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| Robot
7/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un texte de sentiment qui dans une forme de fable nous parle d'ingratitude et d'abandon. L'amitié se dérobe devant la nécessité avec une note d'espoir un peu vaine au final.
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| papipoete
10/2/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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contemporain
Tu étais mon gagne-pain, celui qui faisait des tours, des pirouettes, et les spectateurs s'enthousiasmaient... mais à présent tu es bien vieux, et pour vivre, de toi je dois me séparer. Je te regarde une dernière fois, alors que j'ai le chèque de qui t'acheta ; ne m'en veux pas ?... NB ceci est mon scénario, et " celui-là va droit au labo " est oh combien cruel. Je pense que ce maître qui ne peut faire autrement, que vendre son compagnon, n'entendit point cette phrase, car il aurait repris illico son compagnon. la dernière strophe où ce pauvre chien attend sagement le retour de son maître, est mon passage préféré. la forme contemporaine ne fait pas de quartier, et métrique comme rimes s'en accommodent. papipoète |
| Cristale
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
n'aime pas
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Cette histoire est particulièrement horrible et la lectrice qui la lit, extrêmement sensible à la cause animale, ne peut qu'en avoir la nausée.
L'écriture par contre est simple sans esbrouffe, le récit s'écoule sans accroc, l'atmosphère pesante laisse petit à petit deviner le drame final. Edit : si j'ai beaucoup apprécié la syntaxe, la façon dont le thème est traité, c'est le destin de ce pauvre chien condamné par la gente humaine que je n'aime pas, je ne savais pas comment l'exprimer autrement qu'avec cette notation. |
| Vincent
21/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour ANIMAL
Je suppose que votre pseudo a un lien avec cette histoire Qui pour moi dénonce ceux qui s'en fichent de leur animal Elle est sordide à un point qui pour moi révèle le deuxième degré Tous ces animaux qui servent à apporter à l'humain sans qu'on s'occupe de leur souffrance Merci ANIMAL |
| Ramana
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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L'horreur est humaine ! On se méprend sur les sentiments de l'autre à son égard, on est pas dans sa tête. Et puis il arrive qu'on se fourvoie entièrement lorsque l'on a tant besoin de l'affection de l'autre et que l'on s'en fait une affaire vitale. Alors, en dépit de l'évidence, on se réfugie dans le déni, ceci lorsqu'on est humain. Chez l'animal, pas de déni, qui est travers psychologique, mais juste la douleur brute de l'absence.
Vous décrivez avec ce chien, de manière certes paroxystique, la réalité des attentes frustrées que l'on a envers l'autre, lequel est toujours un être différent de soi. Tout va bien lorsque l'écart n'est pas trop grand, ou lorsqu'il y a une forme d'accommodation. Quel temps de chien ces jours-ci ! |
| Provencao
21/2/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Bonjour ANIMAL,
Tous les remparts que je me suis bâtie, à la lecture de votre poésie, pour m'en pŕemunir ne pourront au mieux qu'éloigner, écarter, refuser cette fin, infiniment abjecte, infiniment épouvantable, infiniment ignoble, infiniment monstrueuse. Je suis désolée mais cette poésie sous cette empreinte affreuse, ne devient absolument pas source d'une nouvelle esthétique. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Boutet
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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C'est un texte difficile et pourtant le sujet doit être abordé comme une dénonciation, une vérité que l'on ne voudrait ni voir, ni entendre. Mais elle existe il ne faut pas se faire d'illusions. Il n'est qu'à prendre l'avis des refuges avant le mois de juillet.
Concernant le texte lui-même, j'aurais préféré une prosodie plus sombre, plus déchirante, ici, l'ensemble me semble traiter d'une manière trop légère pas rapport au sujet. J'espère que pour l'auteur ce n'est qu'une fiction mais la réalité existe bien, hélas. |
| Passant75
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Jamais Vitalis n'aurait vendu à un labo son singe ou bien l'un de ses chiens. Hector Malot ne l'aurait pas supporté !
Celui qui écrit crée-t-il des personnages et en reste-t-il le maître ou bien finit-il par devenir l'esclave de ses personnages ? Faire parler ce chien c'est aussi s'exprimer par sa voix et ne pas croire à la chute pourtant inéluctable. Est-ce de la poésie, je ne le sais, mais, dans la mesure où cela reste l'expression d'une espérance et le refus d'une fin désespérante, une émotion se crée. N'est-ce pas là ce qui importe ! Au final, un texte que j'ai suivi de bout en bout, que j'ai relu et qui m'a parlé. |
| LeChevalier
21/2/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Provoquer, c'est le seul mérite que je vois à ce texte. Voyons comment la provocation est construite.
D'abord, le chien. Dès le titre, il est présenté comme un ami, donc il est humanisé. Ensuite, il est vieux et sait faire des numéros, donc c'est un sage, en quelque sorte, ce qui renforce la sympathie du lecteur. Les animaux, ils sont gentils. Ensuite, les humains, à commencer avec le propriétaire. Il parle négligemment (vocabulaire, élisions...), donc il est peu cultivé ; en plus, il est pauvre. Un marginal à tout point de vue, quelqu'un qui a profité du chien. Autre humain, un employé du laboratoire. Il traite le chien comme un objet, parle de lui à la 3e personne. Les humains, ils sont méchants. Le texte se conclut par l'espoir trahi du chien. Le lecteur ne peut qu'être révolté par cette injustice, cette cruauté. Maintenant, examinons la vraisemblance de la situation construite par le texte. En général, les gens qui ont des chiens, s'y attachent beaucoup, surtout s'ils vivent ensemble dans la rue. Le comportement du propriétaire n'est pas vraisemblable (même si théoriquement tout est possible). Est-ce qu'on achète de vieux chiens pour pratiquer des expériences ? Non, les expériences sont conduites surtout sur des individus jeunes et en bonne santé, provenant d'élevages spécialisés (j'en sais quelque chose). Personne n'achète des chiens de compagnie pour s'amuser à les disséquer. Je ne peux pas aimer un texte qui construit une situation invraisemblable dans le seul but de susciter le dégoût. La forme : je ne sais pas quelles sont les exigences formelles envers la poésie contemporaine, mais ici je ne vois que des lignes qui se terminent par des assonances (surtout des -o). Je n'y trouve pas un mérite esthétique. Je pense plutôt que cette forme « crue » cherche à renforcer le sentiment de dégoût. Je trouve donc que la forme est convenable. En résumé, je vois un exercice de rhétorique, pensé pour attirer l'attention. C'est réussi puisque je viens d'écrire ce long commentaire ! |
| Luron
21/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Ce poème est criant de réalisme. Il suffit d’aller dans les centres de SPA pour mesurer le phénomène d’abandon des chiens "de compagnie" sans parler de ceux dressés pour le spectacle. La possession d’un chien devrait être conditionnée à une formation de son maître et enregistrée. Un animal a le droit au bien-être.
Le poème se lit d’un trait. Il peut être dérangeant. Quant à moi, il ne m’a pas surpris. |
| Polza
22/2/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bien que le sujet ne s’y prête pas forcément, j’ai presque lu ce récit comme une chanson, peut-être est-ce le rythme ou les guillemets qui font comme des couplets…
Ceci dit, une chanson peut bien dénoncer toute sorte de sujets, même la défense de cause animalière, « La corrida » de Francis Cabrel en est un parfait exemple. Je n’ai pas trouvé utile l’inversion de l’exergue, « ton presque frère », presque ton frère me semble tellement plus simple. Honnêtement, si ce texte a le mérite de dénoncer l’atrocité, je n’ai pas trouvé de poésie dans ce dernier (mais qu’est-ce que la poésie me direz-vous peut-être sans que je puisse vous donner une définition précise. Vouloir à tout prix donner une définition à la poésie n’est-ce pas finalement antinomique avec l’essence même de la poésie ?). La phrase correcte est donc : je n’ai pas trouvé ce que j’attends d’une poésie dans votre récit, et ce, même si ce que j’attends peut être différent et fluctuant d’une poésie à une autre. « Il est parti avec le chèque,/Bout de papier contre amitié. » je ne sais pas dans quel pays se situe l’action, mais si c’est en France, je ne suis pas certain que les laboratoires achètent de vieux chiens à des particuliers pour leurs expériences, à vérifier… Peut-être un manque de variété dans le choix des verbes « Tu es, c’est la galère, L’immeuble était, tout était blanc, C’est dur la vie, Il est ta vie, C’est sûr » « Mieux vaut avoir, tu auras chaud, j’ai du boulot » « faire la culbute, On fait plus d’sous, viens fais l’beau » « Moi je n’viens pas, viens fais l’beau, il viendra ». Si je salue l’intention d’alerter, de dénoncer la cruauté de certains hommes ou femmes, ce poème manque un peu trop de « style » et de poésie à mon goût, désolé… |




