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| papipoete
11/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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libre
Ma présence ne change rien...une fleur déchirée " rien que cette belle fleur, suffit à aimer ce cheminement, loin de la Terre, outre Ciel. NB une écriture sobre sans le mot de trop, font de cette tendre poésie, une prière susurrée à qui là-haut partit. Quelle délicatesse en vos vers... papipoète |
| Provencao
20/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour saintsorlin,
"Une absence de jour Les formes incomplètes Un couloir amer L’amour est ancien Mais ton visage est nouveau" Cette absence, cet Amour ancien sont le cliché de ce couloir triste dans ces vers qui sont proches et lointains s'offrant en ces agapanthes blanches et mauves, dans une sorte de cortège accueillant et humble. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Eskisse
20/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour
Un poème tout de discrétion, qui n'en fait pas des tonnes. Le locuteur et le "tu" disparaissent sous les éléments de la nature. On comprend que le "tu" est malade (strophe 1) mais tout est suggéré... J'aime bcp cette injonction douce : Montre-moi tes vieilles larmes Au parfum de menthe fraîche L'impuissance du locuteur est palpable à travers l'image de : "Une fleur déchirée Aux gravats disloqués" L'image est sûrement symbolique de cette plante, elle reste fascinante car mystérieuse, en tout cas pour moi. Merci du partage |
| Yakamoz
20/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J’ai aimé ce poème tout en sobriété, qui dit beaucoup en peu de mots. Les outrages du temps, les souvenirs qui s’effacent, l’amour passé, tout cela est traité avec beaucoup de pudeur et l’on ressent à la lecture un sentiment de sérénité. La dernière strophe, où s’installe une sorte de résignation, est poignante.
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| Polza
23/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Ce poème ressemble à un accompagnement en fin de vie de l’être aimé, aussi, ne pourrai-je me comparer.
Néanmoins, pour avoir accompagné la sœur de mon père (ma tante) jusqu’à son quasi dernier souffle, je me reconnais dans vos mots d’une grande délicatesse, d’une grande pudeur et d’une grande poésie. À l’époque, quand je prenais le train pour lui rendre visite et parfois dormir chez elle, je lisais les livres de Marie de Hennezel ou d’Élisabeth Kübler-Ross. « Ma présence ne change rien Les agapanthes blanches et mauves Guident outre-ciel Une fleur déchirée Aux gravats disloqués » rien est à jeter dans votre poème, mais ces derniers vers viennent le sublimer ! |





