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Poésie libre
Automnale : Une bouteille à la mer
 Publié le 08/04/10  -  27 commentaires  -  1748 caractères  -  702 lectures    Autres textes du même auteur

Une lettre d'espoir sur vélin de miroir
Aux parfums de cerise.
Une lettre d'automne.


Une bouteille à la mer



Lorsque le jour blêmit dans les jardins d’hiver,
Quand la flamme vacille sur l’ultime brindille
D’un passé qui se brise,
Je vous écris, Madame, à l’encre des jonquilles,
Une lettre d’espoir sur vélin de miroir
Aux parfums de cerise.

Et je vous imagine.

Dans une maison basse aux volets violines,
Ou un phare de tribord à l’entrée d’un vieux port
Aux voiles clandestines,
Vous posez vos étoiles sur un anneau d’opale,
Parsemez vos désirs de petits galets blancs
Fêlés par l’ouragan.

Nous nous ressemblons tant !

Elles étaient belles, Madame, les teintes des moissons
Quand Cupidon lançait ses flèches de frissons
Sur nos rêves éblouis.
Au jusant, tressaillant dans un manteau d’orties,
Sous la brume feutrée des cités englouties,
Nous sommes en survie.

Comédie.

Et pourtant, vous et moi, nous croyons au hasard,
À l’eau vive chantant sa douce mélodie,
Au cristal d’un regard.
L’arc-en-ciel, sous la pluie, annonce la magie.
Les ailes du busard, dans l’estran endormi,
Chassent la nostalgie.

Harmonie.

À l’heure où le soleil s’offre une méridienne,
Je confierai, Madame, aux vagues bohémiennes,
Ma bouteille à la mer
En quête d’âme sœur, d’affinités de cœur.
J’y glisserai, pour vous, un reflet de bruyère,
Une fleur de matricaire.

Simplement pour vous plaire.

Et sur les quais déserts, les criques solitaires,
Je guetterai, Madame, le vieux pigeon biset,
Le bateau du courrier,
M’apportant une griffe à l’encre des jonquilles,
Une lettre d’espoir sur vélin de miroir
Aux parfums de cerise.


 
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   Anonyme   
29/3/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
"Et pourtant, vous et moi, nous croyons au hasard," à part ce vers j'ai trouvé cette poésie absolument jolie, elle m'a touchée de manière assez personnelle et une poésie qui ne parle pas de moi et me touche c'est assez rare pour être souligné.
Merci.
Merci d'avoir trouvé de si jolies formules même si parfois j'aurais aimé plus de passion... j'ai trouvé ça fort joli.

Voilà.même s'il est plein de rimes tant pis, j'assume... merci.

Bonne continuation et au plaisir!

   bulle   
29/3/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Il y a dans ce texte, une forte musicalité marquée par les sons qui se recoupent, se rejoignent, se cognent.

Tous ces sons offrent aux lignes un balancement que j'aime beaucoup, en vagues sensorielles.

L'expression "précieuse", les images,"à l’encre des jonquilles" particulièrement, habillent le tout généreusement.

D'ailleurs cette image de jonquilles aurait pu convenir en titre, plus porteur à mon goût, que "Bouteille à la mer".

L'ensemble m'a offert un réel plaisir..

   jamesbebeart   
1/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très beau texte d'une rare élégance qui m'a emporté vers des rivages heureux. Grande séduction ponctuée par des formules très réussies comme : "A l'heure où le soleil s'offre une méridienne" ; "Une lettre d'espoir sur velin de miroir aux parfums de cerise". En fait il faudrait tout citer...

   kamel   
1/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour

Une belle attente d'une lettre d'espoir peinte sur un tableau poètique ou les vers eux-mêmes semblent dicter ce chemin grâce à une bouteille à la mer.

Des images contribuent à donner plus de charme à la lectureet laisse le lecteur relier sa pensée avec celle de l'auteur.

   Anonyme   
1/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Vogue la bouteille. Une lettre douce et aimante qui va dans les mers, décline le camaïeu de bleus, de l'eau, du ciel, de l'âme, joue avec le vocabulaire marin, l'errance bohémienne. Un infime bémol, l'ouragan qui aurait pu trouver meilleur remplaçant, je crois. Mais l'ensemble est joli et agréable et subtilement courtois.

La passion du printemps, les sourires de l'été laissent de la place à l'automne patient, tendre, harmonieux, fougueux mais point trop, mais le goût des cerises... Oui, décidément ce poème est plaisant.

   Garance   
4/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une bien belle missive !
Espérons qu'elle parvienne à sa destinataire et que cette "maison basse aux volets violine" puisse abriter tard dans leur vie les murmures des amoureux à "l'éternelle" jeunesse.
Belle construction pour ce poème, et une ponctuation qui ne nuit pas à la liberté des mots, mais facilite la lecture.

   Anonyme   
4/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve la ponctuation trop présente pour ma part, cela hache le poème, cela impose un rythme au lecteur et ça ne me plaît pas.

Sinon j'ai trouvé cela bien écrit dans le genre très classique et un brin désuet.

Tout joli.

   Leo   
4/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
Avis à tous ceux qui se demandent à quoi sert la ponctuation en poésie : lisez et relisez ce texte, l'auteur réussit une vraie merveille en association une ponctuation symbolique irréprochable à une ponctuation "latente" par l'espace qui donne rythme, sens et profondeur aux mots.

Enfin quelqu'un qui écrit avec TOUTES les ressources de la langue et de la grammaire ! Merci, merci infiniment, je commençais à désespérer.

Un cotation maximale ne peut pas se justifier uniquement par la ponctuation, bien évidemment. Le texte est magnifique, les mots et les images tombent juste, le tableau que nous décrit l'auteur se dresse devant nous par petite touches subtiles, légères. L'auteur veut nous faire entrer dans son monde,partager sa vision avec nous, et le faut très bien, par étapes, sans nous précipiter. Il nous accompagne vers sa vision, et c'est exactement ce que j'attends d'une poésie.

Quelques très belles images, comme cette "encre des jonquilles sur vélin de miroir", beaucoup de douceur et de fluidité dans les mots, une musicalité remarquable, autant d'éléments qui justifient à eux seuls une cotation très élevée.

La très grande qualité de la ponctuation et du rythme qu'elle induit permet de franchir le dernier étage. D'où un "exceptionnel".

   Chene   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale

Magnifique poème, rythmé, sonore en douceur et tellement fluide.

Je suis rentré dans ce monde de bord de mer à pieds joints.

Rien à rajouter si ce n'est merci pour ce véritable instant de poésie.

Chene

   Arielle   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Quel joli bouquet d'images ! Quelle douce musique cette alternance 12/6 dont la prononciation coule naturelle et "parlée" avec élégance mais sans raideur !
Une missive qui réveille nos jardins d'hiver tout en douceur.
J'ai particulièrement aimé :
"Parsemez vos désirs de petits galets blancs
Fêlés par l’ouragan."
et ces "vagues bohémiennes"
un peu moins:
"Vous posez vos étoiles sur un anneau d’opale,"
que je trouve un peu précieux ... et plutôt qu'un busard dans l'estran endormi j'aurais vu un oiseau marin mais le charme opère et l'encre des jonquilles est une vraie trouvaille.

   Anonyme   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
Comment commenter un tel joyau sans avoir l'impression de le dénaturer ?
L'écriture est simple et superbe, les images sont toutes plus belles les unes que les autres, l'émotion est d'autant plus intense qu'elle est contenue.
Votre poème ne ferait pas vilaine figure dans une anthologie.
Merci.

   Anonyme   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Pas très convaincu à vrai dire. Certes, il y a un rythme dans ce texte, imprimé notamment par les mots ou les phrases en incise entre les strophes. Rythme qui se rapproche du ressace de l'Océan.

Mais, le reste me semble un peu trop convenu, presque facile. Il y a d'anbord ce champ lexical de la mer trop présent, trop voyant, qui efface trop celui de l'absence et de l'espoir ou du désespoir, il y a ce faux rythme des strophes proprement dîtes.

Et des vers trop simples parfois: "Dans une maison basse aux volets violines,
Ou un phare de tribord à l’entrée d’un vieux port
Aux voiles clandestines,
Vous posez vos étoiles sur un anneau d’opale,
Parsemez vos désirs de petits galets blancs
Fêlés par l’ouragan."

Cette strophe par exemple est très "banale" je trouve, quasiment un poncif poétique.

Bref, je suis navré mais je ne goûte pas plus que ça.

   Pluriels1   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
Une ampleur dans les mots sur un magnifique déversement de vers : une chanson ...mais une belle chanson, toute parfumée !

Toute musique d'un bout à l'autre, c'est à dire "Poésie-que-j'aime".

Merci de ce rêve le plus vivant.

Mes Pluriels sur un bravo où chante un ciel d'oiseaux.

   Anonyme   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Automnale ! Tout a été dit sur ce texte magnifique ... J'ajouterai simplement que je reviens de l'estran où, pour la première fois, j'ai regardé d'un autre oeil les vagues bohémiennes tout comme les reflets de bruyères sur la dune... Superbe ! Merci et encore bravo... Alex

   Lechat   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Automnale,

Sans aller jusqu'à l'exceptionnel, j'ai bien aimé ce moment de poésie un peu désuet. Le rythme est tenu tout au long du poème, renforcé par la reprise régulière de "Madame" et des vers isolés entre deux strophes.
Un peu de Moustaki, un peu de Victor Hugo !

Il existerait donc encore des personnes qui ne connaissent ni internet ni le téléphone portable et qui attendent sur les quais les bateaux couriers et les pigeons voyageurs ?

   irisdenuit   
8/4/2010
Bonjour,

C'est effectivement très joli, très friandise, très classique, très ponctué, très Oniris (oui j'assume ce commentaire entièrement).

Triste, mais le poème ne me touche pas du tout bien que les images soient belles et l'écriture très certainement maîtrisée.

Un peu convenu et vieillot également : bouteille à la mer, vélin de miroir, etc.

Je suis résolumément contemporaine et j'aime plus de passion brute.

Désolée, mais par respect pour le travail de l'auteur, je ne noterai pas.

Bonne continuation,


Iris

   thea   
8/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
vraiment de la belle poésie
celle qui vous charme et vous ravit

le rythme est là pour vous bercer et les mots pour vous séduire
et puis un petit côté vieillot qui en fait n'a pas vieillit sourire;..
il est de ces mots simples et si harmonieux qui sont plaisir à lire et envie de relire..

bravo du beau travail

   Lhirondelle   
10/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale

Des images, des sensations sur portée mélodique qui font de ma lecture un vrai moment de plaisir, une réelle parenthèse poétique et je te remercie pour tout cela.
Tout se perçoit au rythme des vers
- couleurs, parfums, décors, situations imagées et imaginées... avec cette graduation que seuls les sentiments peuvent apporter.
Je ne décortiquerai pas puisque tout me plaît.
Je ne compterai pas, non plus, le nombre de mes lectures puisque j'y reviendrai, encore, assurément.

Au plaisir de te relire encore

Amicalement

L'hirondelle.

   Marite   
10/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Automnale et merci pour ce poème qui vient nous attendrir l'âme et le coeur. Ce que j'ai préféré:

"Et pourtant, vous et moi, nous croyons au hasard,
À l’eau vive chantant sa douce mélodie,
Au cristal d’un regard.
L’arc-en-ciel, sous la pluie, annonce la magie.
Les ailes du busard, dans l’estran endormi,
Chassent la nostalgie.

Harmonie."

   Anonyme   
10/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'aurais aimé écrire un tel texte! Une très belle flamme d'eau vraiment!

   Anonyme   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Un grande douceur dans ce poème ; également une manière de ponctuer très originale. je m'explique ; pour moi
"Et je vous imagine."
"Nous nous ressemblons tant !"
"Comédie."
"Harmonie."
"Simplement pour vous plaire."
C'est une forme de ponctuation qui donne du sens mais également induit une manière de lire vraiment très particulière. Je n'ai pas les mots pour l'exprimer mais je crois qu'il suffit de se laisser porter. Merci au "bateau du courrier" pour nous avoir apporté ce poème sublime.

   pieralun   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Comment ne pas aimer!!! Donc j'adore, mais comment faire pour écrire un commentaire pertinent? Difficile d'isoler quelques vers, quelques passages. Une lettre qui me rappelle celle de Barbara, intitulée Madame.
Personnellement, ce texte m'a emporté, comme la bouteille contenant une lettre, et que l'on imagine fragile sur la vague; l'intimité, la mémoire du passé, la confidence, la tendresse qui transparaissent entre l'écrivain et cette " Madame", m'ont emporté au cœur de cette lecture en me faisant tout oublier. Souvent l'on voudrait trouver des mots justes pour définir la poésie: pour moi, ils pourraient être ceux-là.
Il y a tout dans ce texte:
_ la beauté de la nature et la beauté des grands sentiments,
_ la beauté de ces petits gestes minutieux, répétés tant de fois, et qui font, d'une vieille, une belle vieille.
_ la beauté des souvenirs
_ la beauté du hasard, lorsqu'il peut réunir les cœurs
et l'incroyable beauté de ce pigeon biset, le bateau du courrier, qui nous permet de boucler le poème.
Peut-être le plus beau texte que j'ai lu sur Oniris, qui ne dépareillerait pas dans les plus belles anthologies.
Automnale.........

   nanna   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je vous écris, Madame, à l’encre des jonquilles,
Une lettre d’espoir sur vélin de miroir

Ces deux vers sont très expressifs pour l'âme solitaire. "l'encre de jonquille" est une formule réellement douce et originale. Est-ce que l'on peut écrire à l'encre de jonquille ?

Aux voiles clandestines,
Vous posez vos étoiles sur un anneau d’opale,
Parsemez vos désirs de petits galets blancs
Fêlés par l’ouragan.
Là, je retrouve le cadre si attachant de la mer. Tout est dit dans " de petits galets blancs Fêlés par l'ouragan", elle exprime la fragilité de la pierre et la force de la tempête.

J’y glisserai, pour vous, un reflet de bruyère,
Une fleur de matricaire.
Ici la lande est évoquée, puis la fleur des herbes vertes, automne et printemps sont sur la scène.

Poème qui me parle beaucoup.

   Damy   
17/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Une lettre à la mer comme une aiguille dans une botte de paille, geste désespéré qui ici est du plus pur espoir : « une lettre d’espoir sur un vélin de miroir »
Oui ! Si tout n’était que hasard…qui ferait bien les choses.
Ce poème de style précieux revêt un charme désuet, une fine délicatesse dans des mots choisis pour évoquer une pénible séparation. Elle est vécue comme une absence que les liens forts de l’amour transmis par les jonquilles, la bruyère, le matricaire, la cerise rendent supportable, en tout cas pas fatale.
Je n’ai pas compris : « sur vélin de miroir » ? que reflète le miroir ? L’état d’âme de celui qui écrit ?
Une séparation vécue tout en délicatesse. Une séparation pas forcément due à la navigation marine, mais une séparation que la vie a provoquée. La tentative de renouement épistolaire relève alors du romantisme nostalgique.
J’ai bien aimé la ponctuation, qui n’est plus à la mode dans la poésie libre et dont l'absence devient légion dans la poésie classique, au détriment de la compréhension immédiate du texte. Le lecteur y perd le bon sens.
J’ai bien aimé aussi ce sentiment général délicat de fragilité florale et la certitude finale que le biset messager retrouvera le cap.

   Anonyme   
23/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
Sensibilité et maîtrise de l'écriture, images fort belles et musique propre aux mots d'Automnale, ce poème est un délice à lire !

Et puis, il y a tant de douceur et de sentiments dans ces vers...

Il y a aussi, depuis peu, une musique sur les vers d'Automnale :
http://leschansonsdejmd.musicblog.fr/1329888/Une-bouteille-a-la-mer/

   Lunastrelle   
13/5/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une poésie haute en couleurs, j'ai apprécié toutes ces nuances, ces tentes, et ces goûts aussi! J'ai savouré l'ensemble.
C'est un texte qui de plus peut-être fredonné, je m'en suis rendu compte en le lisant à voix haute...
Y a juste quelques vers que je trouve "durs" niveau prononciation et musicalité, je les cite:

"Les ailes du busard, dans l’estran endormi,"
"Je guetterai, Madame, le vieux pigeon biset,"
"Au jusant, tressaillant dans un manteau d’orties,"

   Lulu   
23/3/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bonjour Automnale,

j'ai été interpellée par le titre de ce poème qui sonne comme un appel au large, et ne suis pas déçue de l'avoir parcouru. Il est superbe !

J'aime beaucoup votre sensibilité, éprouvée déjà sur d'autres textes, mais je dois dire, ici, que je suis particulièrement touchée. Il y a la présence de la mer, presque invisible, et ces deux personnages qui s'esquissent au travers d'une lettre.

J'ai beaucoup aimé vos images, certains mots comme "l'encre des jonquilles", par exemple, ou alors des mots chargés de sens comme "Je vous imagine". Tout y est suggestif, sans trop de précision, ce que j'apprécie beaucoup.

J'aime assez cette espèce de connivence qui parcourent les mots suivants :
"Et pourtant, vous et moi, nous croyons au hasard,
À l’eau vive chantant sa douce mélodie,
Au cristal d’un regard."

Bravo pour ce texte.


Oniris Copyright © 2007-2019