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| Anonyme
20/12/2007
a trouvé ce texte
Moyen
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Nous pouvons en parler
Toujours Plus ou moins maladroitement Oublier aussi Que les mots sont fragiles Parce qu'elle est là aimante et guette notre vie, Parce qu'elle prend toujours, jamais elle ne donne, Parce qu'enfin elle est soeur qui nous passe l'envie De l'aimer, la chérir, un jour nous abandonne Dès que la vie paraît. Elle montre son nez Dès que nos mots sont tus. Elle chante la vie. Dès que la terre chante en tristes destinées Elle est là conciliante outre son sens obvie. |
| Couette
20/12/2007
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La mort, oui c'est bien d'en parler! j'ai bien aimé les deux derniers vers (les autres aussi..mais davantage les deux derniers. sans la mort qui nous guette, est-ce que nous écririons??
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