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Poésie néo-classique
beran : La mort
 Publié le 20/12/07  -  3 commentaires  -  429 caractères  -  49 lectures    Autres textes du même auteur

Parce qu'elle est bien vivante...


La mort



Ça nous permet
Ou nous oblige... peut-être,
À parler de nos secrets...
Pas nés, pas même conçus,
Juste issus
De nos douleurs menstruelles,
De nos poussées d'acné
De nos cœurs paumés
Qui jouent aux Dons Juans
Et se moquent, méprisants
De nos âmes savantes.

La mort, ça nous permet
Ou nous oblige... peut-être
À vivre en dette
Pour l'éternité.


 
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   Anonyme   
20/12/2007
 a aimé ce texte 
Un peu
Nous pouvons en parler
Toujours
Plus ou moins maladroitement
Oublier aussi
Que les mots sont fragiles


Parce qu'elle est là aimante et guette notre vie,
Parce qu'elle prend toujours, jamais elle ne donne,
Parce qu'enfin elle est soeur qui nous passe l'envie
De l'aimer, la chérir, un jour nous abandonne

Dès que la vie paraît. Elle montre son nez
Dès que nos mots sont tus. Elle chante la vie.
Dès que la terre chante en tristes destinées
Elle est là conciliante outre son sens obvie.

   Couette   
20/12/2007
La mort, oui c'est bien d'en parler! j'ai bien aimé les deux derniers vers (les autres aussi..mais davantage les deux derniers. sans la mort qui nous guette, est-ce que nous écririons??

   Anonyme   
31/7/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
"La mort" bien vaste sujet ...

Le curieux de cette formule :

" Ça nous permet
Ou nous oblige... peut-être "

Là, une réflexion s'impose, pas vraiment sur la suite de vos mots qui ressemble à un bavardage insipide.

Puis revient :

" La mort, ça nous permet
Ou nous oblige... peut-être
À vivre en dette
Pour l'éternité."

Là, à nouveau une réflexion s'impose à nous.

Une poésie dont la forme est sans originalité, seul le fond se démarque un peu par quelques mots "frappants".


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