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| LeChevalier
9/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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A part le tout dernier mot, qui m'a paru comique, j'ai bien aimé l'ensemble.
Par l'évocation de paysages exotiques (« dunes », « mystique essor ») ou lointains (« royaume lointain », « ciel souverain », « l'horizon »), le poème réussit bien à créer une ambiance onirique. En ce qui concerne les sonorités, je les trouve réussies aussi : beaucoup de voylles, jamais des agglomérats de consonnes... ça coule, ce qui renforce cette ambiance. Les vers sont bien frappés, dans le sens où les contours des phrases correspondent bien aux contours des strophes : on peut faire un arrêt, par exemple, au milieu de chaque quatrain. Dans la présentation, l'auteur exprime désir que le poème soit publié dans la section « néoclassique ». Les césures sont parfaites. Le seul problème potentiel, ce serait la qualité des rimes en -in (la consonne qui précède la voyelle n'est pas la même partout : « t » - « r » - « r » - « m », ainsi que la présence d'une rime féminine (-omme) entre deux autres rimes féminines (alternance non respectée). |
| Passant75
9/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le sonnet développe une métaphore dans laquelle la femme devient un une région à explorer. L’amour devient un voyage à la fois imaginaire et charnel. L’ensemble est fluide, avec une sensualité suggérée plutôt qu’explicite. Cependant, bien que le poème privilégie une esthétique douce plutôt qu’une expression directe de l’érotisme, les images restent assez classiques.
Ensuite apparaît une dimension plus spirituelle, le vocabulaire musical et religieux élève la relation amoureuse vers une forme de communion. Cela étant, l’image du « miel de sa chapelle », assez suggestive, m’a fait plutôt sourire. Enfin, la posture du poète, « seul peut-être » à avoir connu cette expérience, traduit une touche d’emphase, voire de prétention, qui peut paraître un peu appuyée. Au final, malgré cette dernière remarque, le poème est harmonieux et maîtrisé, mais il ne se distingue pas vraiment par son originalité. |
| Curwwod
10/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une évocation allusive mais sans ambiguïté d'un amour charnel où le corps de la femme aimée est évoqué sous l'aspect d'un charmant paysage ou d'un met délicat, jusque à la montée du désir et la survenue de l'orgasme (J’entends monter son souffle,) (ses dunes frémissantes ; Et suivre au creux des monts l’invisible chemin. ; Penchant vers la vallée ; des vagues caressantes ; a goûté de ses pommes ; le miel de sa chapelle.) . .Il est bien évident qu'il s'agit d'une désignation poétique des charmes intimes du corps qui ensorcelle le locuteur (Je suis son doux amant, perdu parmi les hommes,/Celui qui, seul peut-être, a goûté de ses pommes/Et garde au fond du cœur le miel de sa chapelle.)
La forme du sonnet n'est pas totalement respectée ( rimes différentes dans les quatrain) mais nous sommes en néo et l'écriture est plutôt affirmée et poétiquement imagée. |
| Polza
14/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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« Peut-être que l’évocation du corps et du désir me porterons chance pour enfin être juste dans le style néoclassique… »
Je ne sais pas si vous êtes dans le style purement néoclassique, mais pour la forme, à un hiatus et une rime près, vous auriez même pu viser le classique ! Déformation musicale, le titre m’a forcément fait penser à l’encre de ses yeux ! « Plongé dans ses doux yeux, vastes comme deux mondes, » l’inversion doux yeux ne me paraît pas nécessairement utile, plonger dans ses yeux doux me semblait meilleur, cela évite toute confusion à l’oral, 12 yeux… « Et verse un clair regard sur ses contrées profondes. » je comprends la volonté de sonner poétique et donc de faire des inversions, mais la non-inversion n’enlèverait pas la force poétique selon moi, au contraire, cela rendrait plus fluide et naturelle la lecture (mais certaines inversions en poésie sont très bien). « Et verse un regard clair » sonne plus naturel à mon avis… je n’avais pas vu « contrées » qui empêche le classique également… (mais j’ai bien noté que ce n’est pas la catégorie visée). « regard clair » vous évite également d’avoir à prolonger le R dans « claiR Regard »… « Y laisser, sur sa peau, des vagues caressantes » je pense qu’il faut choisir entre la continuité des dunes frémissantes ou la peau, mais pas les deux en même temps, ce que le « Y » laisse penser… « Je voudrais parcourir ses dunes frémissantes. Y laisser, sur sa peau, des vagues caressantes » Et laisser, sur sa peau, des vagues caressantes »… si c’est la répétition de « ET » avec « Et suivre au creux », vous pouviez poursuivre par « Puis suivre au creux des monts l’invisible chemin. ». « Dans un profond soupir, s’éveille un tendre accord ; » inversions qui siéent bien dans ce vers, vous voyez que je n’ai rien contre ! « Et verse un clair regard sur ses contrées profondes./ Dans un profond soupir, s’éveille un tendre accord ; » peut-être un synonyme de profond dans ce passage pour éviter la proximité avec la rime profondes… « Je suis son doux amant, perdu parmi les hommes, Celui qui, seul peut-être, a goûté de ses pommes » j’aurais peut-être préféré pomme au singulier, dans le sens fruit défendu… Personnellement, si je trouve qu’il pourrait y avoir deux ou trois passages à modifier pour rendre ce poème encore plus abouti, je l’ai tout de même aimé, mon côté fleur bleue sûrement… |
| Cristale
24/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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"Peut-être que l'évocation du corps et du désir me porterons chance pour enfin être juste dans le style néoclassique ..."
Un poème écrit, sur un thème pensé porteur, juste dans le but d'atteindre une catégorie précise me laisse perplexe. Une étrange démarche et des vers approximatifs sur une forme de pseudo sonnet risquent de rendre mes appréciations un peu trop sévères sur le jeu de rimes, des pluriels, des singuliers, trois féminines qui se suivent au dernier tercet, les "e" non élidés à l'hémistiche et dans le corps du texte, des inversions peu naturelles. Un ensemble qui demanderait un peu plus de travail sur la syntaxe et la versification. Désolée, à une autre fois peut-être. Cristale en E.L. Edit : trop sévère en EL, je monte mon curseur d'un cran au-dessus après échanges avec l'auteur. |
| Cyrill
16/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une sorte de ‘Carte du tendre’ mais plus personnelle que celle de Moustaki (que j’aime beaucoup mais ce n’est pas le sujet).
Il y a de l'ampleur dans la composition, grâce notamment aux assonances du premier quatrain, dont la rime qui renvoie à l’onde du titre. Grâce aussi à toutes les voyelles nasales qui abondent dans le sonnet et lui donnent beaucoup de profondeur de champ. La métaphore du pèlerin est tenue sur l’ensemble, elle est sa caution de ferveur amoureuse et confère au poème de la solidité. Les images sont à la fois simples et accessibles mais pas pour autant ordinaires. Elles sont allusives sur le plan sexuel mais l’allégorie christique me les rend particulièrement émouvantes. Je crois entendre un chœur religieux, notamment ici : « Dans un profond soupir, s’éveille un tendre accord ; » « J’entends monter son souffle, un chant qui me rappelle. » Et je suis spécialement attendri par l’aveu de faiblesse du dernier tercet : « Je suis son doux amant, perdu parmi les hommes » : doux, comme les « yeux, vastes » du V1. Bravo et merci pour ce très beau poème. N.B. : je lis que vous aspirez au néo-classique. Puissent les dieux de la catégorie vous en ouvrir les portes en grand ! |
| Donaldo75
16/5/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Not too bad, diraient mes camarades britanniques. Du joli néoclassique, avec des alexandrins souples sur les pattes arrières, de la rime de chez Lustucru, le tout donnant une musicalité régulière, propice à l’élan contemplatif et sensuel que le poème cherche à déployer. La métaphore est cohérente et tenue ; le corps aimé devient un paysage, un territoire à parcourir, et cette analogie est tenue du début à la fin, sans rupture de ton. Les « dunes frémissantes », « vagues caressantes », « monts », « vallée », « contrées profondes » composent un univers presque mythique, donnant à l’ensemble une ampleur géographique et intérieure. Cette cohérence imagée est très efficace. Et puis, je le dis parce que récemment j’ai lu du lourdaud dans le thème de la sensualité, le poème parvient à évoquer l’intimité sans jamais tomber dans la lourdeur ni la suggestion trop directe. La sensualité passe par le souffle, le soupir, le tendre accord, autant d’éléments qui relèvent davantage de la musique que de la description physique. Cette retenue donne au tout une grâce classique, presque spirituelle, qui culmine dans la dernière strophe. Le dernier tercet, soit le point d’orgue de ce sonnet, est réussi également, dans la même veine. C’est harmonieux, c’est doux, c’est fin, ça se mange sans faim.
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| Boutet
24/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un sonnet néo tendrement érotique qui se lit avec plaisir. J'aime bien les métaphores des pommes et de la chapelle, des contrées profondes mais moins le secret pèlerin.
Je ne jugerai pas de la forme puisque nous sommes en néo. J'ai bien aimé. |
| Lariviere
24/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
Vous avez enfin obtenu votre catégorisation "néo classique". J'espère que vous êtes heureux. Chacun son graal, son chemin de croix, son mirage rêvé comme oasis. Ce poème est réussi. Le fond apporte ce qu'il désire : une sensualité assez douce servie par des images plutôt belles, amples, évocatrices. Le traitement est fin, profond, plaisant. La poésie est présente. Le rythme et la musicalité sont solides et agréables. La lecture est fluide. Seul le dernier vers ne me plait pas. Bonne continuation. |
| ervian
24/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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L'art du sonnet est difficile, mais nous sommes dans la "poèsie néo classique"
Cela dit j'ai bien aimé l'évocation de la femme à travers son corps et ses yeux. Elles est toujours un sujet d'emmerveillement et de création poétique. |
| Provencao
24/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour BlaseSaintLuc,
De belles images, allégories en votre poésie . J'ai bien aimé cette félicité et sensualité en ces vers: "Collé contre son corps, en secret pèlerin, Je voudrais parcourir ses dunes frémissantes. Y laisser, sur sa peau, des vagues caressantes Et suivre au creux des monts l’invisible chemin." Au plaisir de vous lire, Cordialement |




