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Poésie contemporaine
bonjour : L'enfant do
 Publié le 26/03/15  -  8 commentaires  -  882 caractères  -  169 lectures    Autres textes du même auteur

Une musique ressentie par un enfant de chœur au cours de certains offices... Mise à jour par un adulte toujours enfant de chœur !


L'enfant do



Lucas sur un sein délicat
Berce ses boucles de musique
De clavecin, d'harmonica,
D'orgue et de flûte séraphique

Avec son pouce un instrument
En bouche d’or quand jouent les cuivres
Il accompagne éperdument
Les vents les cordes qui l'enivrent

Le violon l’épanouit
L’accordéon l’égaie musette
Et si la lyre a son ouïe
C’est au tuba qu’il fait risette

Il bat des mains quand l'oncle Tom
Du plat des siennes musiciennes
Joue du tam-tam dans les DOM-TOM
Pour Maeva la Tahitienne

Mais Lucas n'aime pas le cor
Ni la trompe à la chasse à courre
Où le sept cors trouve la mort
Au pied des lâches qui l'entourent

Ces instruments sonnent malheur !
Comme le glas d'avant la messe
Et Lucas triste entend son cœur
Qui cogne dans la grosse caisse...


 
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   Anonyme   
12/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,
Bel orchestre, délicieuse musique,le premier quatrain
"Lucas sur un sein délicat
Berce ses boucles de musique
De clavecin , d'harmonica,
D'orgue et de flûte séraphique" est magnifique.
Ce texte est plein de jolies trouvailles, "le cœur qui cogne dans la grosse caisse", le rappel à la boucherie de la chasse "aux pieds des lâches qui l'entourent". L'ensemble est harmonieux, le petit message passe bien...
Joie et peine de l'enfance, cet enfant do m'a séduit.
Belle écriture pour de jolies images. La musique est le langage universel de l'âme.
Bravo à l'auteur.

   Francis   
26/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Une symphonie du bonheur au diapason du sourire d'un enfant. Une musique intemporelle (clavecin), universelle (le tam-tam de l'oncle Tom). Un jour le petit Lucas découvrira que la musique accompagne les chasseurs quand sonne l'hallali. Il apprendra aussi qu'une blanche vaut deux noires ! J'aime cette partition, cet hymne à la douceur, à la vie.

   Hananke   
26/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour bonjour

C'est joli et mignon tout plein, tout un orchestre réuni
dans un poème délicat et touchant.
La musique est omniprésente et pas seulement dans le sens des mots.
Je préfère, entre autres :
C’est au tuba qu’il fait risette
Joue du tam-tam dans les DOM-TOM

Et les deux derniers quatrains comme un plaidoyer
contre la chasse sont superbes.

   Michel64   
26/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un hommage des mots à la musique à travers la découverte de celle-ci par le petit Lucas. Musique légère et enlevée dans les quatre premiers quatrain, plus sombre et toujours belle dans les deux derniers.

J'aurais mis une virgule au 8ème vers, entre les vents et les cordes. Ce détail n'altère pas ce très joli poème qui pourrait donner des idées à un musicien pour une mise en musique.

Vous profitez du thème pour condamner au passage la chasse à courre et je partage votre avis sur cette horreur, pour autant ma note aurait été la même sans cela.

Bravo bonjour

   papipoete   
26/3/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour! tout un orchestre passe dans la tête et les mains de Lucas. Il joue,, le pouce en bouche, de la trompette, du saxo mais jamais du cor. Il bat des mains quand le tam-tam résonne, mais cesse quand reprend le cor, la trompe de chasse! Tout comme le glas là-haut dans le clocher, ces instruments sonnent un air de mort et son coeur alors bat si fort.
Je lirais bien ce poème sur un air improvisé, gai puis mélancolique à la fin; mais cela pourrait faire pleurer un petit être, alors comme une pirouette, je redirais le quatrain de l'oncle Tom, contre un sourire.
Le 5e quatrain a ma préférence, mais je regrette la ponctuation trop parcimonieuse.

   Anonyme   
26/3/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est joliment dit, et même assez marrant. J'entends ici tous ces instruments battrent au rythme des petites mains qui les animent.
Très beau.

   Pussicat   
3/4/2015
Beau texte, j'aime sa musicalité - son absence serait regrettable.
Le rythme est impeccable et le jeu sur les consommes et les voyelles est une bien belle partition agréable à l'oreille.
le cor est un instrument à multiples usages... peut-être que Lucas l'aimerait dans un orchestre, il sonnerait différemment que dans les bois où son écho sonne le glas de l'animal chassé... variations sur un cor... "J'aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,..."...

J'aime particulièrement les quatre premières strophes pour le jeu musical et le travail sur l'octosyllabe :
"Le violon l’épanouit / Et si la lyre a son ouïe"
à bientôt de vous lire,

   Robot   
8/4/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Dans cette composition chaque strophe est un petit tableau dont la poésie retient l'attention. La découverte de la musique et des sons par l'enfant. La dernière strophe me paraît moins crédible pour la compréhension d'un enfant dont les quatrains du début nous disent qu'il est au sein et qu'il suce son pouce. Je le vois mal faire déjà une relation des instruments avec des concepts élaboré comme la mort des animaux chassés. Je comprends que vous vouliez dénoncer la chasse mais ici ça me semble peu adapté à l'essence du poème.
Mais c'est un texte qu'il m'a été agréable de lire.


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