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Poésie contemporaine
bonjour : Peine éperdue !
 Publié le 15/09/13  -  4 commentaires  -  727 caractères  -  149 lectures    Autres textes du même auteur

L'ignominie d'une personne qui casse avec dérision ce sentiment que vous vouliez élever pour elle… de façon amusante !


Peine éperdue !



Puisque je n'ai pas la ballade
Qui me permettrait magistral
De te donner la sérénade
Sous tes fenêtres de cristal

Et puisque faute d'éloquence
Pour te le dire clairement
Je ne possède pas la chance
De parler l'amour couramment

Quand démuni je te murmure
D'un tendre aveu juste l'écho
D'abord j'affine et je rends pure
La pâte à modeler les mots

Je la pétris son cœur palpite
Les gens diront ce qu'ils voudront
Les mots d'amour sont des pépites
Qui n'ont plus gangue ni goudron

Je les sertis dans des poèmes
Mais tu m'as dit mon pauvre Hugo !
Ceins-m'en le front d'un diadème
Ou coule-les moi en lingots !!!


 
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   Robot   
2/9/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un texte qui se déclame plutôt bien avec quelques images parlantes comme "La pâte à modeler les mots" suivi de "Je la pétris". Puis "les pépites qui n'ont plus gangue ni goudron".
J'ai buté sur le dernier quatrain qui me paraît le plus faible. Surtout sur ce dernier vers peu esthétique "ou coule-les moi en lingots" désagréable phonétiquement. "Oukou lelé" ...et ce très lourd hiatus "moi-en". Cette construction finale vient partiellement remettre en cause le juste plaisir pris à la lecture des quatre premiers quatrains.

   Anonyme   
15/9/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Joli petit poème qui se termine sur un mode ironique.

J'aime bien La pâte à modeler les mots.

Mais que veux-tu, à notre époque, elles préfèrent les espèces
sonnantes et trébuchantes à nos vers aussi beaux soient-ils !

Bien à vous.

Hananké

   Pimpette   
15/9/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
OUI!
C'est simple,vrai, charmant!
J'y crois à ton amour! :-)!

Mais il faurait mieux supprimer l'exergue qui téléphone maladroitement ton sujet,non?

Tes mots sont limpides et se suffisent à eux -mêmes!

   Anonyme   
15/9/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bien sympathique ce poème désabusé, où l'ironie le dispute à la dérision.
Et puis, le sujet me parle directement : Quel poètereau n'a pas été un jour refroidi par le matérialisme de je ne sais quelle femme aimée et trop prosaïque ? ...

   Anonyme   
21/9/2013
Commentaire modéré


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