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Poésie néo-classique
BoyAndGirl : Dans les forêts païennes
 Publié le 09/03/18  -  9 commentaires  -  770 caractères  -  160 lectures    Autres textes du même auteur

À une amie...


Dans les forêts païennes



Pieds nus sur un rocher, la robe longue et jaune,
Elle tournait sur elle en me tendant la main ;
Au-devant d’un ruisseau, je n’étais plus humain,
Vers elle j’avançais en contournant son trône.

J’ai marché dans l’eau froide autour de sa lumière,
Autour de sa beauté qui se dressait en haut ;
Je n’étais pas certain qu’elle soit un cadeau,
J’ignorais si non plus elle était un calvaire.

J’ai contourné sa pierre avec un œil intense,
Fait le tour de son corps qu’un autre avait aimé
J’ai touché le rocher, puis j’ai touché sa danse.

Pieds nus sur un rocher, les jambes dans les siennes,
Ensemble nous avons commencé à tourner ;
Nous dansons depuis lors dans les forêts païennes.


 
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   troupi   
21/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Il me semble que ce poème fait référence à une divinité ou héroïne dont je ne perce pas le secret et c'est aussi bien comme ça.
Cette constatation n'a pas dérangé ma lecture, fort agréable, ponctuée de quelques jolis vers :
"J’ai marché dans l’eau froide autour de sa lumière,"
"J’ai touché le rocher, puis j’ai touché sa danse."
Une bien belle histoire servie par une aussi belle écriture.

   papipoete   
22/2/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
néo-classique
une rencontre avec une sirène dans telle région, avec la Vouivre chez moi dans le Jura ; un espoir ou une peur qui naît après coup .
Votre approche de cette belle qui marchait pieds-nus sur les rochers, se termine en conte de fées et donne envie de remonter le cours de ma rivière ( la Seille ) !
2 bémols ; au 7e vers " qu'elle soit un cadeau " détonne un peu
et le suivant " si non plus " détonne aussi !
" lumière " ne rime pas avec " calvaire "
quelques répétitions inopportunes aussi !
papipoète

   Brume   
9/3/2018
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour

Le défaut de votre poème est la formulation. On est dans le style langage mal parlé. Vos vers manquent de poésie. Vraiment le vocabulaire est à retravailler. Je vais relever quelques vers en exemple :

-" Elle tournait sur elle en me tendant la main " - la répétition de "elle" dans une phrase de 9 mots c'est trop. Je vous suggère de remplacer "Elle tournait sur elle" par "Elle virevoltait" ou "Elle tournoyait". Ça veut dire la même chose et supprime donc la répétition.

- "Autour de sa beauté qui se dressait en haut " - quand on se dresse c'est forcément en haut. C'est comme dire je monte en haut (on ne peut pas monter en bas). Je vous suggère de supprimer "en haut " d'ailleurs je vous suggère surtout de plutôt trouver une autre tournure à cette phrase.

-"J'ignorais si non plus elle était un calvaire " - vraiment cette phrase c'est pas français. Dites simplement "J'ignorais si elle était un calvaire"

- "Pieds nus sur un rocher, les jambes dans les siennes " - " Les jambes dans les siennes " ce n'est pas très joli. Je vous propose "nos jambes s'enlacaient"

Bref je ne peux pas tous les relever.

Beaucoup de synonymes du verbe "tourner" se répètent : " Elle tournait, en contournant, autour de sa lumière, autour de sa beauté, j'ai contourné sa pierre, fais le tour de son corps, ensemble nous avons commencé à tourner "

Et dernier bémol, pourquoi avoir choisi les temps imparfait et le passé composé ? Sachant que certains passages auraient dû être au passé simple et non au passé composé. Je vous suggère de choisir le présent qui donnera un côté moins distant à votre poème.

PS: RECTIFICATION de mon com" écrit en EL, oubliez le passage où je parle du choix du temps verbal, car c'est ma faiblesse. J'ai sûrement tort d'avoir dit que certains passages auraient dû être au passé simple.

   Hananke   
9/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour

Bof ! est le premier réflexe qui me vient en lisant ce texte.
Après plusieurs lecture, on peut se dire que le poème aurait pu
être intéressant si l'auteur lui avait apporté plus de minutie.
Le premier quatrain est sûrement le meilleur (ou le moins mauvais,
c'est selon); puis le texte se délite, inexorablement ou c'est le lecteur qui perd le fil.
Beaucoup de passages sont hermétiques au profane que je suis :
je n'étais plus humain
J'ai marché dans l'eau froide
qui se dressait en haut (heureusement !)
qu'elle soit un cadeau
j'ignorais si non plus
etc...etc...

Donc, au final, un texte à pratiquement reprendre complètement.

   kreivi   
9/3/2018
Hi BoyAndGirl
Votre mélange louvoiements amoureux et allégorie nordique n'est pas réussi.
N'est pas Nerval qui veut.

   PIZZICATO   
9/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre est prometteur.
Le fond est intéressant mais je l'ai trouvé mal servi par une écriture et des images peu travaillées.
"la robe longue et jaune "
" sa beauté qui se dressait en haut "
" Je n’étais pas certain qu’elle soit un cadeau " qu'elle fût, eût été préférable.
" J’ignorais si non plus".

Il me semble qu'avec un peu plus d'attention, ce texte pourrait être séduisant.

   Marite   
10/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre m'a attirée ... cependant, la lecture de ce sonnet me laisse indifférente. Le premier quatrain pourtant présageait d'une suite intéressante qui m'aurait transportée dans ces lieux d'autrefois. L'ensemble me laisse l'impression d'une retranscription impersonnelle d'une histoire, d'une légende dont la magie, l'essence poétique et mystérieuse ont disparu en dépit de la mise en forme néo-classique.
Pour la forme je laisse aux spécialistes le soin de commenter.

   Cyrill   
10/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre me laissait présager de belles choses mais tant de maladresses d'écriture ont tôt fait tomber mon enthousiasme.

L'image du calvaire dans ses multiples sens aurait pu m'intéresser, mais dans une phrase si mal tournée, c'est raté.

Libéré de la forme sonnet, vous auriez pu, peut-être, avoir des formulations plus justes et plus authentiques.

Une prochaine fois. Cyrill.

   Anonyme   
17/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Je lis, je relis et relis encore, je sens quelque chose dans ce texte, mais cela n'arrive pas à éclore complètement. On dirait que vous êtes dans la retenue.

Vous ne semblez pas avoir su donner de la profondeur à l'idée exprimée.
De ce fait votre texte paraît au premier abord un peu sans relief ni originalité. Il faut s'attarder, pour percevoir enfin de bien jolies phrases :

- " J'ai marché dans l'eau froide autour de sa lumière "
- " J'ai touché le rocher, puis j'ai touché sa danse "

Et voir prend forme, la relation étrange entre ces deux êtres, ce qui n'était pas gagné d'avance. Les images se font présentes par petites touches progressivement.

Curieusement les maladresses de votre poème apportent un ressenti touchant, vous n'avez peut-être pas le sens de la formule mais vous semblez avoir celui de déclencher une certaine sensibilité.
Il faut savoir "entrer dans cette danse de séduction amoureuse".


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