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| Passant75
19/6/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Que dire ? Je n’ai guère apprécié ce texte. En premier lieu, je constate que le classement revendiqué en « Poésie classique » est inadapté, les règles les plus élémentaires de la prosodie ne sont pas respectées. En second lieu, la lecture m’a donné l’impression d’un assemblage de mots guidé par des sonorités plutôt que par un sens précis.
Les images sont obscures, sans aucune cohérence ou vision d’ensemble, De nombreux vers paraissent relever du coq-à-l’âne plutôt que d’une recherche poétique. Quant à l’exergue dont je me suis demandé s’il relevait d’une démarche provocatrice se voulant surréaliste ou d’un choix assumé de côtoyer l’absurde, je ne lui ai guère trouvé le moindre lien avec le poème. Finalement, après plusieurs lectures, je n'ai pas réussi à trouver une cohérence ou une émotion qui me permette d'entrer dans le texte. J'en retiens surtout une impression de grande confusion. |
| Lebarde
22/6/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Un poème proposé en classique!
Quelle idée avec : - des rimes inexistantes ou largement fautives, - une versification approximative, - des hiatus et e non élidés, - une ponctuation très libre ( sans doute par manque de relecture) qui altère la syntaxe. J'y ajoute des propos quelque peu incohérents dans lequel je ne trouve pas mon compte et un fil conducteur, sinon une tentative de recherche de sonorités ou assonances pas toujours réussies qui se fait au détriment de l'orthographe et n'arrive pas à me convaincre. Désolé, pour ce "Grand méchant loup", qui ne m'a pas fait peur. Une prochaine fois peut être. En EL |
| hersen
30/6/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Le grand méchant loup, figure de la peur depuis la nuit des temps, puisqu’il saute au cou de ses victimes.
Le transfert est aisé, puisque ce loup, bien présent dans l’imagerie enfantine d’un autre siècle ( quel éditeur assumerait dans son catalogue une histoire de loup sanguinaire ?) Et pourtant, ce "loup" saute toujours au cou, prédateur éternel. L’affaire est rondement menée, c’est brutal, c’est sonore, une écharpe qui par contraste de ce que ce mot évoque de chaud, de douillet, noircit encore davantage le fond de ce chaudron de l’horreur. Puis une fois l’affaire faite, il reste une victime. Un gros morceau, un assouvissement coupable. Déviance, c’est faussement ammusant. Ça sonne comme un appel à l’aide ? Un poème qui sort réellement des sentiers battus par son traitement. Il y a un excellent rythme et, surtout, il y a plus à lire que ce qui est dit. C’est fort, c’est tripal. Hautement poétique, car la poésie, la voilà ici, toute nue, brute, qui ne laiisse aucune échappatoire. Merci |
| LeChevalier
5/7/2026
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Cela vous fait un drôle d'accueil sur le site mais il faut avouer que votre texte a tout ce qu'il faut pour déplaire. Certains, dont je ne fais pas partie, estiment que la poésie dispense de respecter les règles de la grammaire ; c'est mon principal reproche. Parfois les mots s'empilent tout simplement, comme des mots-clés dans une recherche sur le web... Il y a quelques rimes par ci, par là, mais à quoi servent-elles s'il n'y a pas de phrases ?
Si vous pouvez donner des explications de vos intentions, je serais tout à fait preneur. Par exemple, le pseudo que vous avez choisi, est-il en rapport avec le Petit Chaperon rouge ? |
| EtienneNorvins
5/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Une atmosphère sombre et dérangeante, grâce à un champ lexical de la violence et de la prédation : c'est bancal, ça grince, ça semble presque ricaner.
Les images, systématiquement énigmatiques, laissent certes une large place à l'interprétation, mais leur accumulation finit par lasser. L'abondance d'associations décousues rend la lecture ennuyeuse... On finirait presque, c'est un comble, par bailler devant ce loup gueule ouverte et "canines en sang". La clé est donc, qui sait, dans le vers final : en effet, "c'est faussement amusant"... Une autre fois peut être... |
| Provencao
5/7/2026
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Bonjour chapka7 et bienvenue.
Plusieurs lectures afin de mieux appréhender votre poésie. J'y ai lu une recherche et une requête de sens. Un sens avec ce trait approximatif, artificiel, qui s'écrit au sein du grand méchant loup. Ce titre n'a pas d'autre sens que celui d'être là, et de se perpétuer à travers l'absurde... Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Polza
5/7/2026
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Pour une première publication sur Oniris, on peut dire que vous n’y allez pas de main morte !
Ce que j’ai préféré dans cet OLNI (objet littéraire non identifié) c’est son exergue, l’image est saisissante, elle annonce la couleur, l’absurdité à venir ! On dit que l’homme est un loup pour l’homme, par association d’idées, en lisant « mouches », j’ai pensé à « Sa majesté des mouches » de William Golding… Si je ne me sers pas de l’IA pour commenter, quand un texte me paraît difficile d’accès au premier abord, à la première lecture, j’aime bien me renseigner un peu (réfléchir de moi-même aussi). Concernant le loup (le grand méchant), je suis allé lire un peu de documentation… https://maremurex.net/loup_fable.html Il est à noter que parmi tous les contes de Charles Perrault, « Les contes de ma mère l’Oye » (« Histoires ou contes du temps passé »), « Le Petit Chaperon rouge » est le seul qui finit mal (d’autres versions qui se finissent bien existent avant et après lui, ce conte serait d’ailleurs tiré de « La Petite Fille épargnée par les loups » d’Egbert de Liège…) La moralité de l’histoire était selon Perrault : « On voit ici que tous les jeunes enfants, surtout de jeunes filles, belles, bien faites et gentilles, font très mal d’écouter toute sorte de gens, et que ce n’est pas chose étrange, s’il en est tant que le loup mange. Je dis le loup, car tous les loups ne sont pas de la même sorte : il en est d’une humeur accorte, sans bruit, sans fiel et sans courroux, qui privés, complaisants et doux, suivent les jeunes demoiselles jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ; mais hélas ! qui ne sait que ces loups doucereux, de tous les loups sont les plus dangereux. » Désolé, je m’éloigne de mon commentaire qui n’a pas vraiment commencé, mais j’ai de la fièvre aujourd’hui, je n’ai pas l’esprit des plus lucides ! « Au méchant loup fou des cous, » la sonorité en « houuu » pour évoquer le loup est bien pensée, je trouve, on rentre immédiatement dans le vif du sujet ! « Illuminé fâchant avale les âmes, » en poursuivant la même logique et ce qui vient après le cri (hurlement) du loup, c’est l’assonance en « A » qui m’évoque la peur que l’on peut éprouver à la vue de ce grand méchant loup… « Croque frère, traque frêle et racke faible. » Je ne sais pas si la proximité « Croque frère/Croquefer » est voulue, comme pour indiquer au lecteur, à la lectrice que tout ceci n’est qu’une sorte de grande « bouffonnerie » à la Offenbach… « Méchant, le gris du noir dégagé De ses choix, canines en sang. Pépite trop grande est dépecée, Déviance c’est faussement amusant. » Dans un conte comme « Le petit chaperon rouge » comme dans beaucoup de contes, il y a un côté parfois psychologique, parfois sexuel, parfois les deux en même temps… je n’ai pu m’empêcher, en lisant « dépecée », de penser à « dépucelée »… Si cette poésie ne m’a provoqué aucune émotion particulière, je ne l’ai pas pour autant trouvée dénuée d’intérêt, mais pas assez pour que je m’enflamme au plus haut degré, son hermetisme ne m’a pas pleinement convaincu… je note néanmoins qu’en écrivant ce genre de poésie, vous avez pris un risque et que c’est tout à votre honneur, vous vous êtes jeté dans la gueule du grand méchant loup si j’ose dire… |
| Lariviere
9/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Chapka7,
Pour une entrée fracassante dans le monde de la poésie onirienne, c'est une réussite ! J'avoue que votre poème me laisse perplexe... Votre production, m'a fait penser à cette réplique de kaameloot du paysan Ghetenoc que j'adore : "lui on ne comprend ni ce qu'il dit, ni ce qu'il fait... C'est rare !" Plus sérieusement, que dire, que ressentir face à votre poème ? C'est un réel OPNI (Objet Poétique Non identifié), dans le ciel onirien... Comme beaucoup, pour ne pas dire comme tous ceux qui se sont penchés sur votre texte, je n'ai rien compris... Et j'avoue que lire des interprétations claires extrapolées de ce "brouillard analogique" m'a fait sourire. Le moins qu'on puisse dire c'est que vous offrez une grande part de latitude au lecteur, pour peu qu'il est envie de combler le vide (de sens)... Encore une fois est ce que comprendre est essentiel en poésie ? Diantre, non... En tous cas pas au sens de la compréhension communément admise : message, réception, assimilation par la raison... Compréhension. En réalité, la compréhension peut passer et passe en pratique par de nombreux chemins en dehors de la logique et de l'analyse rationnelle. Le message peut être brouillé, suggéré, rendu en sensations plus synesthésiques qu'intellectuelles... Il existe, néanmoins. Ici, il y a un tel bouleversement dans la syntaxe même, mais aussi dans les images et dans le propos, que même avec un décodeur genre machine énigma, un bouquin d'alchimie poétique ou même un pendule de magnétiseur, le sens, le propos et même la thématique reste plus obscurs que la plus lointaine nébuleuse galactique... Pour autant, est ce que rien ne se dégage de ce poème ?... Absolument pas, à mes yeux, cognition et oreilles... Et je salue sans hésitation l'audace poétique qui se dégage de ce rendu hermétique. C'est exubérant du fond à la forme, c'est sonore, c'est énervant, mais c'est aussi quelque part saisissant et impactant, et ca dégage quand même quelque chose de fort dans l'ordre du ressenti, encore plus aux multiples lectures... Je suis ainsi partagé entre séduction pour l'originalité que répulsion pour le rendu d'ensemble qui défie mon "raisonnement" pourtant large... Merci toutefois pour cette lecture qui ne me laisse part indifférent et en attendant peut être quelques explications, bonne continuation ! |




