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| Ornicar
11/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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C'est un peu long, non ?
Si je me sens en phase avec le fond et l'esprit du texte, je suis nettement moins convaincu par la réalisation. Pour moi, cet ensemble me paraît un peu bavard, trop dilué, de sorte que le propos perd de sa force malgré quelques formules intéressantes. Au rang de celles-ci par exemple : "podologie qui polarise", "conformistes bouffeurs de confort", "L'espoir est dans ses petits souliers". Ca me semble aussi trop démonstratif avec ce recours à cette "expérience de pensée" qui ne me met pas en condition pour un voyage poétique. Pourtant il y avait de l'idée à vouloir revisiter les différences de classes par le prisme de ce qui chausse nos petits petons pour, vers la fin, envoyer tout balader dans un grand élan de fraternité, "en se faisant solidairement mille-pattes". Beau projet. Surtout, la tonalité du texte m'a semblé plus réflexive et politique que véritablement poétique. Non pas que la politique soit par essence ou principe antinomique de la poésie, bien des poèmes et des chansons l'ont démontré, mais ici, je ne me suis pas senti embarqué. Dommage. Ornicar |
| Cristale
18/7/2026
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Ça ne marche pas pour moi.
Je lis un récit, libre sans doute de se qui emprisonne la marche, beaucoup de jugements communs aux discours de tout un chacun, mais de poésie point. Je reviendrai lire ces lignes, qui sait ? Peut-être y verrai-je un nouveau jour, ou m'y prendrai-je à nouveau les pieds ? Bonne chance pour le concours. |
| Provencao
18/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Bonjour,
Ce qui m'a été un peu difficile est la longueur de votre poésie. J'ai essayé de recouvrer ce sens que évoquiez dans votre titre. Votre écrit reflète à mon regard une aventure plus qu'un sens à donner à la marche, je n'ai pas retrouver la construction de soi ou la détermination de cette marche. Etait-ce une initiation ou une résilience? Je reste sur cette question . La longueur de cet écrit m'a donnée quelques maux de tête...j'en suis désolée. Bonne chance pour le concours. |
| Passant75
18/7/2026
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Je m’attendais à lire un poème et je lis un discours. Le texte est intelligent mais peu émouvant. Il est trop long, trop chargé et surtout trop explicite. Je m’attendais à lire un poème et je lis un manifeste. Une autre fois, peut-être !
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| LeChevalier
18/7/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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La première ligne est intéressante, car elle active la polysémie du mot « pied », encore employé incorrectement par certains pour désigner les parties constituantes du vers français. Par cette ligne-là, l'auteur déclare qu'il va faire mieux que ceux qui écrivent des vers réguliers. Cette espèce d'orgueil est poétique, enthousiasmée. Seulement, il faut que cet orgueil soit soutenu par les faits. Or, la fin du premier paragraphe est proprement catastrophique : les adjectifs bizarroïdes s'accumulent à outrance (« interstitielle », « articulaires ») : la phrase est insupportable car trop mathématique, elle réclame au lecteur un calcul trop important (« de quoi cet adjectif est-il l'épithète ? ah bon, d'accord ! »).
Le deuxième paragraphe commence bien. Mais après l'impératif « sens », l'auteur retombe dans le ridicule, surtout avec les calembours (« celles / sel », « de ceux / essieux ») qui n'ont rien de poétique. Et encore un tas d'adjectifs. « C'est le moment où jamais de la fraternité. » Cet « où »-là ne devait pas avoir d'accent. Ou est-ce un jeu de mot, comme cet autre ridicule de « le peut-on » ? « Ornières onéreuses » est un autre jeu de mots que je trouve insupportable. « Surclassement des cadres en expansion ou en retraite » ?! Vraiment ? Dans un texte qui est censé être poétique ? « L'inégalité par les pieds, si l'on soupèse un peu, est des plus patentes ! » J'ai aimé cette pensée mais je la trouve davantage rhétorique que poétique. Plus loin, je relève une allitération excessive en « m » qui ne m'enchante pas. Une phrase en anglais, qu'on peut excuser puisque sans équivalent piéton en français. « Régurgitations de terres gorgées » est un pléonasme qui me fait penser à ceux qui s'imaginent que répéter le même morphème est un jeu avec les sonorités. Je n'entre pas dans le détail de la suite, car j'y retrouve les mêmes défauts : vocabulaire bizarroïde, jeux de mots mal à propos, allitérations outrancières, raisonnements emberlificotés. Conclure par une question, dans l'absolu, je trouve que c'est bien mais pourquoi cet « en-deçà » à la fin ? S'arrêter au mot « épiderme » m'aurait plus, car cela toucherait à l'humanité. A mes yeux, le défi, que l'auteur s'était proposé avec sa première ligne, est largement raté. La longueur, elle n'est pas un défaut en soi, mais ici on a quelque chose de tellement ennuyeux, tellement peu communicatif... Je me demande si tout le texte a été écrit sérieusement dans un but poétique ou, plutôt, comme une sorte de moquerie avec la poésie ? Tellement je trouve que c'est tout ce que la poésie n'est pas... |
| Cyrill
19/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Hello Concours !
J’ai cru que le poème allait se construire à rebours du mètre poétique, comme le premier vers semble l’indiquer. Mais l’idée est vite balayée, il semble plutôt s’inventer au fur et à mesure de son écriture. Chaque vers réserve sa petite surprise, c'est sympa. C’est un texte qui se présente comme une expérience théorique mais que j’ai trouvé volontiers ludique, jouant sur le sens des mots et les sonorités. Il avance au pas, par inclusion successive d’une idée dans l’autre, un mot en entraînant un autre en quelque sorte, pour aboutir à un ensemble assez riche de sens. Voilà par exemple un passage bien rythmé, je lui trouve quelque analogie avec la langue de Prévert, avec son esprit d’inventaire : « les pieds de chaque fouleur de sol, de chaque fille foulée, Les pieds de celles, les pieds de ceux, Les pieds de sel, les pieds-essieux, Les pieds fourrés, les pieds-souillés, Ceux Engoncés Mutiques Écorchés Nus. » Le texte appelle peu à peu à un sursaut « par hypothèse » malgré « L’espoir [est] dans ses petits souliers », grâce à un contact direct de la peau avec le sol. Les chaussures faisant ici figure de masques pour pieds, comme un langage par lequel l’homme se définit. Un texte peut-être un peu bavard, j’aurais volontiers biffé quelques passages pour concentrer la poésie, mais j’ai globalement aimé ma lecture. Merci pour le partage. |
| Pussicat
19/7/2026
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Ah, ah, comme une forte impression de cabotinage... malheureusement, qui manque singulièrement de poésie et ce dès la première strophe qui s'engouffre dans une recherche emberlificotée de : mais comment c'est fait une chaussure ? Comme si vous aviez, sans vous en rendre compte, attaché vos deux lacets l'un à l'autre pour une chute sûre sans même avoir commencé.
Pour la suite, je me suis perdue dans un élevage d'ovins, la taille de mes pieds... dommage, le projet de retirer ses godasses pour marcher nus pieds était sympa. Toutes mes forces vous accompagnent dans ce concours |
| Mansoul
19/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Un poème plein de fougue, d'humour et d'engagement podalique. De belles trouvailles linguistiques et, je trouve, une belle oralité qui m'aurait fait classer ce texte davantage en slam qu'en poésie libre tant il joue sur les sons peut-être plus que sur les mots. Malheureusement aussi pas mal de lourdeurs et redondances, peut-être du fait du côté "exposé" du texte, peut-être parce que c'est tout simplement trop, too much, trop de jeux, d'allitérations et autres machins que je m'y noie au final plus qu'autre chose. J'en retiens l'énergie donc ! =)
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