|
|
|
| Provencao
2/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
J'ai bien aimé cette poésie en prose où vous nous invitez à rencontrer ce jeune pauvre garçon, qui rêve son existence ...et nous fait vibrer imagination et réalité...
Une prose courte, mais forte et réelle. Belle vibration d'une histoire solitaire , avec une note fragile de l'image humaine, offrant aux mots une texture très unique. |
| BlaseSaintLuc
4/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Réflexion nostalgique, plombée par le temps, plombée par l'ambiance, mais j'y vois le poète qui s'exprime sur la marche du monde, blasé, flétri, lassé, mais poète tout de même. Le pire n'est jamais sûr, le monde ne file jamais trop droit, mais c'est nous qui le voyons de travers !
Haut les cœurs, tant qu'il y aura des poètes ! |
| Myndie
6/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
|
Un très joli texte court, toute une trajectoire de vie sur le ton très touchant de la désillusion.
C'est ici une métaphore filée (la marche) qui fait écho au thème du concours. Le récit très cohérent fait une boucle qui part de la Charente natale, nous fait parcourir le monde et ses conflits, pour revenir au point de départ, au calme et à la douceur des charentaises. Certaines images sont fortes et suggestives : « la camarde a dansé sur des cadavres, », d'autres un peu plus convenues : «la beauté des femmes s'est fanée, la folie des hommes a grandi, ». Mais la conclusion est une belle trouvaille. Bonne chance pour le concours. |
| Ornicar
8/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
La contrainte du concours est respectée, la compréhension est aisée, la lecture fluide et agréable mais dans cette prose, où est la poésie ? Je ne la vois pas. La narration prend le pas et domine tout. Il manque, selon moi, tout ce qui fait qu'un texte est poétique : des images, des formules percutantes, des effets de style (sonorités, paradoxes, métaphores, symboles, etc...) de sorte que je ne suis pas tout à fait sûr que le texte respecte la catégorie "poésie en prose".
Par exemple, plutôt que rendre compte de façon directe de l'état moral du narrateur à son retour ("j'ai perdu mes illusions, ma joie de vivre, mais j'ai survécu, en solitaire, un peu malgré moi"), il aurait fallu trouver une manière détournée, indirecte de l'exprimer, le lecteur faisant la déduction par lui-même. Comme un puzzle qu'il reconstituerait à partir des "fragments poétiques" éparpillés par l'auteur. Un élément positif retient mon attention. C'est l'articulation du récit autour de ces deux choses que l'auteur a chargé de symboles : les "souliers à clous" pour la guerre, le danger, l'éloignement ; les "pantoufles douilettes" pour la paix, la vie civile, la quiétude du foyer. Aussi, pour ces dernières, je trouve dommageable de se limiter à cette unique phrase de conclusion : "Déçu, je suis revenu à mes origines, j'ai glissé mes pieds fatigués dans des charentaises, ces pantoufles douillettes qui me vont bien mieux que mes souliers à clous". Peut-être y avait-il moyen de développer l'idée sous-jacente en exploitant davantage le registre de l'opposition. Il se trouve que la poésie y a fréquemment recours. Ornicar |
| LeChevalier
17/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
Eh bien, je trouve que ce texte est réussi. Les phrases sont de vraies phrases et pas des supplices monstrueux imposés à la langue pour faire son intéressant. Il y a une trame, on la suit, on la comprend, on voit les images, surtout obtenues grâce à des énumérations qui ne manquent pas de rythme. On a vraiment la peinture du monde, puisque trois continents sont présents ; des lieux sont nommés, cela donne un aspect incarné au texte.
Derrière une peinture toute simple, la portée philosophique n'est pas difficile à percevoir. C'est un peu le refrain de l'Ecclésiaste : vanitas vanitatum. Le personnage a vu, a connu ce dont les autres ne font que lire. Il s'est rendu compte que cela ne servait à rien et attend paisiblement la fin. Je trouve que c'est bien quand la prose reste à sa place et ne s'imagine pas voler l'emploi des vers. L'ensemble est assez calme et plat, mais c'est justement cela la prose. |
| Passant75
21/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
|
C’est court, c’est sobre et sans prétention. C’est par ailleurs très simple à suivre et très simple à comprendre. La progression du personnage, de l’enthousiasme de la jeunesse au désenchantement de l'âge mûr, fonctionne bien. L’ensemble n’est pas très original, mais laisse une impression de sérénité toutefois teintée d’amertume. Le texte, bien que modeste, est cohérent et bien construit. Tout cela est raisonnable. Peut-être trop !
|
| Mansoul
17/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
|
Bonjour,
De pantoufles douillettes en pantoufles douillettes après un passage par des chaussures à clous décidement moins confortables, la boucle se boucle sans fioritures dans cette narration pédestre. Malheureusement, je rejoins Ornicar dans son commentaire, la dimension poétique du texte m'échappant. Je me retrouve devant votre texte comme face à une ébauche ou un résumé de nouvelle davantage qu'une prose poétique. De par une écriture (par ailleurs tout à fait maîtrisée) trop blanche, trop explicite, qui s'efface au profit de sa narration, laquelle dès lors se retrouve bien maigre et nue, ne prenant jamais vraiment le temps d'aller au-delà d'elle même. Merci pour la lecture ! |
| Marite
17/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Bref récit de vie finalement, intéressant à lire mais sans poésie, c'est-à-dire, sans images et expressions qui, tout en étant simples à comprendre, touchent le lecteur. Peut-être qu'en étant plus étoffé ce texte aurait été mieux à sa place dans la "catégorie "brèves littéraires".
|
| Cristale
18/7/2026
|
Une prose agréable à lire.
Jadis les petits garçons rêvaient de devenir soldat et les petites filles, infirmière. Ici le petit garçon a vu son rêve se réaliser mais avec lui, combien grande furent ses douleurs, ses désillusions. En revenir c'est pour certains rester encore "là-bas" dans sa tête où les horreurs tournent en boucle. C'est bien écrit, sans esbrouffe de langage. Bonne chance pour le concours. |




