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| BlaseSaintLuc
1/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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BSL forcément en EL :
je n'ai pas compris grand chose à ce texte , si ce n'est une tentative de coler au théme sans trop savoir dans quel direction aller . guerre punique/souliers cloués/pantoufles douillettes ,sacré mélange mais la sauce ne prends pas . "Que le baume de ce monde qui marche Ne s'égare mais se mue..." c'est joli mais l'inversion est étrange . "Illusion et charme au miracle De ces pantoufles douillettes, Accordant grâce, promesse et délicatesse, En un caressant gourmé d'éclat." totalement abscons . en gros l'auteur tire la chaussure par les lacets ! |
| Myndie
1/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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C'est un titre fort qui place d'emblée le texte sous le signe de l'héroïsme, de la dignité et de la philosophie.
Le courage face à la souffrance :les soldats avancent les « souliers cloués » et « l'âme en douleur ». La dualité du monde : Le poème oppose la rudesse de la guerre au réconfort des « pantoufles douillettes ». La richesse du vocabulaire (« guerre punique », « braies noires ») donne au poème un vrai souffle épique. Cependant, je trouve le passage entre les deux premières strophes un peu abrupt. Quelques vers de transition, même très courts, pourraient sans doute amorcer la continuité avec plus de fluidité et moins de rudesse. J'ai également eu un peu de mal avec la syntaxe de ce vers : « En un caressant gourmé d'éclat. » dont le sens me reste obscur. En revanche, ces trois derniers vers sont une jolie trouvaille : « Vérité de ce monde qui marche À l'élixir Où toute mémoire est commencement... » En plus de leur musicalité, ils ont une vraie force d'évocation. On quitte ici la dureté historique pour entrer dans le spirituel. Ecrire que la mémoire est un commencement » est une réflexion toute philosophique et une conclusion qui élève le poème. |
| LeChevalier
16/7/2026
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Je ne comprends pas pourquoi le titre contient ce ã avec tilde : la longueur des voyelles latines se marque avec un trait ou un accent circonflexe : « magnanimitās » ou « magnanimitâs ». Mais bon, c'est un détail loin d'être important.
Ce qui est important (pour moi !), c'est les références antiques (ou du moins historiques) de ce texte : « guerre punique », « braies noires », « notre histoire », « mythes »... Ca, j'ai compris. J'ai senti aussi le style épique -- des phrases en vers courts, fiers, militaires presque. Mais alors, je n'ai pas compris le message (le sens ?) du texte. Voilà pourquoi je ne mets pas de note. |
| Cristale
17/7/2026
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Un poème en cri d'espoir que le monde se transforme, que l'humanité sorte de sa zone d'inconfort la menant droit à sa perte.
Puis, si je comprends les propos du narrateur, quand les chaussures cloutées du soldats laisse la place au confort des pantoufles, celui-ci semble inviter à la prudence car il n'est rien de plus fragile que la paix où les mémoires créent des légendes à partir de faits historiques. J'aime bien la métaphore : "Que le baume de ce monde qui marche Ne s'égare mais se mue…" Où je sens, et entends dans ce mot, le "baume" en tant que mémoire humaine, que celle-ci ne se perde pas mais se transforme en élans positifs et ne soit plus cet éternelle défaillance de l'oubli qui mène au recommencement malgré les conséquences que cela induit depuis la nuit des temps. Je suis peut-être à côté de ce qu'a voulu exprimer l'auteur mais j'ai fait de mon mieux pour interpréter ma lecture. Bonne chance pour le concours. |
| Cyrill
18/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Hola Concours !
Je trouve à ce poème une atmosphère qui tient de la légende. Rien que le titre « Magnanimitãs » donne une coloration mythique. Le ton est presque incantatoire, en tout cas c’est par un vœu qu’il démarre. Le thème du monde qui marche me semble bien là, il fait des chaussures un symbole du parcours humain, un objet de transmission de la mémoire. Les « souliers cloués » répondent aux « pantoufles douillettes ». La quête de liberté et l’héroïsme s’opposent à l'intimité, la rusticité à la consolation. C’est une écriture symbolique, les images priment sur l'explication. Les objets (les chaussures, les pantoufles), les références historiques (la guerre punique), la mémoire et le mouvement, autant de symboles qui se parlent et se répondent, parfois dans un certain flou artistique. J’aime assez les 3 derniers vers qui invitent à la réflexion sans être très précis dans leur formulation, à chacun ma foi d’y trouver un sens : « Vérité de ce monde qui marche À l'élixir Où toute mémoire est commencement… » Muchas gracias pour le partage. |
| Pussicat
19/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Une première strophe époustouflante de musique sur les atrocités de la guerre référencées dans l’histoire (guerre punique)
une suite sur la paix et sa grâce incarnée (on rentre enfin dans ses « pantoufles douillettes ») comment ces faits guerriers traversent le temps et une fin en trois vers que je lis puissants dans le sens et leur musicalité : voilà comment marche le monde où la puissance de l'élixir nous ouvre les portes de l'illusion... d'une paix durable, d'une entente cordiale. - Je n’ai pas saisi les deux premiers vers dans l’utilisation de « baume » dans « de ce monde qui marche / Ne s'égare mais se mue… » : « Que le baume... Ne s'égare mais se mue » ? - Je n’ai pas saisi « gourmé d'éclat. », mais pourquoi pas, un adjectif devient nom de qualité pour l’image et la musique. - J’aime le titre avec le tilde sur la voyelle « a » Magnanimitãs / références latine ou portugaise ? Toutes mes forces vous accompagnent dans ce concours |




