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| Provencao
29/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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"Demain
sera un jour d’éveil , de révélation et la folle course du monde te hantera peut-être." Belle révélation à mon sens, en tant qu’elle relie le jour d'eveil que l'on habite à ce qui ne serait peut-etre plus de ce monde. Une adéquation, par contre un peu en accord en retrait de la réalité...." dans un éclair blanc" me pose question... Bonne chance pour le concours. Cordialement |
| BlaseSaintLuc
1/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime un peu
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C'est en désabusé que l'auteur aborde son sujet.
Finalement fataliste ? (c'est ce qu'en dit l'auteur.) Non, le monde ne ferme pas les yeux, pas les peuples, mais beaucoup sont soumis au diktat des pouvoirs autocrates ! Fataliste encore, non le pire n'est pas une certitude, les sondages, ne valent que peu de choses, pour les gens de bonne volonté ! Je ne suis pas du tout d'accord avec l'analyse de l'auteur sur la marche du monde, l'histoire est pleine de murs qui sont tombaient, de statues déboulonnées, de couche d'ozone rétablie, le monde ne marche pas droit, mais s'il a toujours, titubé, il n'est jamais tombé ! Haut les cœurs moussaillons, le monde brûle, mais ce ne sont pas nos pleurs qui l'éteindront, c'est notre volonté, pour le feuilleton met en pose il y a le replay, écrase ton mégot, et prépare le sifflet ! l'auteur tombe t'il dans le panneau qu'il dénonce? non évidemment , il dénonce , il évoque le bruit que l'on voudrais nous faire entendre , mais non , les foules ne tombent pas dans ce piege là , c'est ce Qu'ils veulent nous faire croire ! Calmons-nous et buvons frais. (de l'eau pure !) |
| Myndie
4/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Je vois dans ce texte une vision cynique et désabusée du progrès, un paradoxe qui nous malmène et nous fait balancer entre la conscience d'une catastrophe inévitable et l'inertie d'une société anesthésiée et accro à ses divertissements télévisuels.
Le monde marche de travers effectivement et l'auteur se livre à critique lucide et acerbe des théories nauséabondes causées par la peur du déclin. Malheureusement, le récit accumule beaucoup trop de faiblesses de style pour être véritablement accrocheur. Les métaphores sont éculées, les images peu originales, parfois confuses, voire douteuses (les « bulles jaunes qui remontent à la surface comme des poissons crevés, »), les allitérations sont lourdes, les références historiques censées alimenter la critique politique et sociale manquent de finesse... Bref, j'ai l'impression que cette phrase résume à elle seule mon ressenti.« Tu fourres tout dans le même panier à linge sales ». Je dis bravo pour l'idée et l'énergie mais il serait nécessaire d'alléger les phrases trop longues, d'éviter la surcharge des figures de style et les ruptures de ton brutales. |
| LeChevalier
15/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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A la lecture (assez difficile) de ce texte (assez long), j'ai cherché la poésie, mais ne l'ai trouvée que momifiée dans un emballage de figures de style et de phrases parfois inutilement longues. Je regrette un récit tout à la deuxième personne du singulier, conduit par un narrateur omniscient et tout-sachant. J'ai trouvé aux développements une qualité plutôt publicitaire que littéraire, surtout dans le paragraphe qui commence avec « Tu regardes la course folle du monde... ». Plus loin, il est même question de migrant ce qui fait glisser le propos dans le domaine politique.
Je me réjouis de l'apparition d'un « nous » à la toute fin du texte. C'est le seul élément qui m'ait plu dans ce texte. |
| Cyrill
15/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Salut Concours !
C’est une lecture que j’ai trouvé plutôt agréable. Le langage assez relâché convient bien à un propos qui se laisse dévider facilement et produit des associations d’idées à l’emporte-pièce qui sont plaisantes. Le ton me semble plutôt désabusé et gentiment sarcastique. Il n’hésite pas devant quelques effets faciles (« œufs corses », « tout fout l’camp, ma bonne dame », une citation de chanson). Le français moyen est bien brocardé, la charge anti-franchouillarde devient progressivement plus acerbe quand on s’aventure sur le terrain des idées qui font florès à l’extrême droite. Certes ce n’est pas une analyse de paysage politique, ni un pamphlet très pointu. Le trait est grossi volontairement, la caricature s’invite. Le leitmotiv en italique donne au texte sa caution poétique. Il assoit son adage sur le fatalisme, comme en écho au fait divers de l’assassinat « du fils du notaire et de la pharmacienne ». Et puis le propos loupe de peu la marche de l’optimisme. Une chance est donnée à l’humanité de prendre la route et suivre la marche du monde pour y laisser son empreinte… jusqu’au « grand éclair blanc » qui balaie toute espèce d’arguments contraires au renoncement. Au-delà du fond, la poésie s’invite a minima dans la forme, quelques métaphores par-ci par-là mais elles sont quelque peu sabordées par une tonalité d’ensemble trop prosaïque à mon goût. Merci pour le partage et la participation. |
| AMitizix
15/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime bien
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J’ai plutôt bien aimé ce texte, même si je lui trouve plus l’allure d’une nouvelle ou d’une brève littéraire que d’un récit proprement poétique. Cela ne me dérange pas : il y a de la poésie dans des genres qui ne sont pas stricto sensu « poétiques ».
Le style est intéressant, dans son relâchement ironique, acide, et parfois humoristique, mais il ne me paraît pas encore abouti dans son genre. En particulier, le rythme me semble perfectible : l’usage exclusif de la phrase longue et de la virgule pour rendre le monologue intérieur finit par devenir monotone… et écrase tout le texte dans une même énumération (notamment dans le deuxième paragraphe). Travailler sur la ponctuation et sur la syntaxe permettrait sans doute de mettre davantage de relief et d’énergie dans cette prose. J’ai bien aimé les citations de Brel et de Goldman : il me semble que les chansons ne renvoient à rien dans le texte, n’en approfondissent pas le sens ; mais cette manière d’écrire, par associations d’idées gratuites, me séduit plutôt. Ces ajouts sont en harmonie avec le ton général du texte. J’apprécie particulièrement les deux premiers paragraphes ; belle image que celle de ces freins de secours que quelqu’un d’autre finira bien par activer, n’est-ce pas ? pour décrire notre commune résignation. La suite du passage varie bien sur ce thème. En revanche, le ton plus franchement pamphlétaire que prend ensuite le texte me semble moins maîtrisé (et c’est un genre où la justesse est particulièrement difficile à trouver !) : ici, je trouve la critique un peu trop convenue, sans qu’elle soit justifiée par un effet de style ou de poésie particulier. Je n’y sens pas non plus l’énergie et la violence qui soutiennent certains brûlots (pour le meilleur ou pour le pire…), et leur donnent une force ou une puissance indéniable. En somme, j’apprécie ma lecture, mais je pense qu’un travail supplémentaire sur le style permettrait de l’élever jusqu’à un résultat bien meilleur encore. Merci pour le partage ! |
| Cristale
16/7/2026
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Ce « tu » me semble représenter l’archétype du citoyen lambda réduit à suivre une pensée unilatérale.
La construction du texte laisse entendre la voix d’un narrateur qui se pose en tant que juge moral. Il paraît convaincu du caractère critiquable des positions de cet adepte des discours braillés aux comptoirs des boit-sans-soif dont la seule « académie » est constituée des informations rabâchées par certains médias aux doctrines radicales. Le «tu » devient « ils » puis « nous ». L’instinct grégaire prend le pas sur la raison. La vision qui s’ensuit se veut fataliste, mais elle tombe dans la facilité d’une issue catastrophique. Je suis peu séduite Bonne chance pour le concours. |
| Yakamoz
16/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Ce texte est publié en catégorie « Récit poétique », j’ai bien lu un récit mais je n’ai pas vu beaucoup de poésie. Malgré tout j’ai bien aimé le ton de l’écriture et ces longues phrases qui symbolisent l’emballement effréné de notre monde.
Chacun dans ses pantoufles, on sait que l’on va dans le mur mais on ne fait rien, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs », comme avait justement dit un ancien président. On pense que les autres vont faire quelque chose à notre place. C’est un constat, beaucoup ont cette attitude. Le deuxième paragraphe sur le thème on se laisse tenter par les extrêmes, pourquoi pas, au point où on en est ? Je n’ai pas saisi le rapport avec le sujet, l’impression que ça donne est que seules les personnes aux extrêmes se fichent que le monde parte en vrille ? Je crois que l’on trouve des gens en pantoufles sur tout l’échiquier politique. Demain sera un jour de réveil (peut-être), un sursaut, on chausse ses chaussures à clous, mais j’aurais aimé que l’on nous dise le pourquoi de cette soudaine prise de conscience et de ce revirement. |
| Mansoul
16/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime bien
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Un poème-portrait satirique qui se croque le beauf franchouillard de base – bière, canapé, feuilleton – auquel on semble à la fois reprocher les idées sur la marche du monde ainsi que de ne pas se bouger davantage de ses pantoufles douillettes. M'est avis que ce genre de profil fait souvent mieux de ne pas trop s'activer, justement, mais soit...
Le texte en lui-même témoigne d'une fougue et d'un rythme tout à fait appréciables et de ce fait se laisse lire agréablement. Les seuls accrocs auxquels j'ai pu achopper sont ces citations de chansons pas toujours judicieuses à mes yeux, du moins m'ont-elles un tant soit peu brisé dans mon élan de lecture. Je regrette également que vous soyez resté trop sage dans l'attaque. La forme, le sujet, le "tu" employé se prêtaient, il me semble, parfaitement à quelque chose d'autrement plus trash et percutant. Un truc à la Heptanes Fraxion qui écrit lui-aussi beaucoup en "tu", des portraits là encore. J'y ai immanquablement pensé et la comparaison (qui n'est absolument pas de votre fait, j'en conviens) me laisse avec comme un goût de trop peu à cet égard. J'ai bien aimé également ce rappel à plusieurs reprises de l'enquête sur le meurtrier du fils du notaire et de la pharmacienne (le meurtrier, d'ailleurs, a-t-il tué et le fils du notaire et la pharmacienne, ou bien seulement le fils que le notaire et la pharmacienne ont conjointement conçus, je me demande ??). Ça n'a peut-être l'air de rien mais ces courts passages hors de propos (certes pas tout à fait) et qui déboîtent le discours sont à mon sens porteurs de potentialités poétiques qui gagneraient à être davantage exploités. Merci pour la lecture ! |
| Pussicat
19/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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J'ai trouvé la lecture ardue par la longueur des phrases (le 2e paragraphe se déploie sur une seule !) le langage volontairement parlé avec des formules de comptoir de café, (or, le langage parlé offre tellement de possibilités poétiques lorsqu'il est maîtrisé), des jeux de mots étranges « œufs corses », la ponctuation (le texte aurait gagné en force, en puissance avec une ponctuation plus affirmée : points / points de suspension, etc.), et le cruel manque de « poésie » (pourtant votre texte est posté en récit poétique. Pour exemple, je n'ai pas saisi la portée poétique du 2ème paragraphe et ses digressions politiques à grosses ficelles, longue tirade sur la beaufitude.)
Vous placez votre texte sous l'égide d'un narrateur moraliste (sa conscience) s'adressant au quidam « Tu » dans une forme de présentation du « je-m'en-foutisme » cynique . Il est écrit : « Tu regardes la course folle du monde et ton cœur te dit... » mais rien de ce qui suit émane du cœur. Le passage du TU au ILS et au NOUS est une rupture, pourquoi ne pas garder le TU. Le « nous » fédérateur, salvateur, inclurait-il le narrateur ? Toutes mes forces vous accompagnent pour le concours |




