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| AMitizix
16/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Décidément ! Ma Muse a beau passer des heures fort paisibles, celles des autres se sont décidées à me donner quelques lectures réjouissantes aujourd’hui : après les iambes de tout à l’heure, forme que j’apprécie beaucoup, voilà des décasyllabes, vers que j’aime tout autant et qui se fait à peine moins rare… Et, encore une fois, je ne suis pas déçu : j’ai été séduit par le ton guilleret et plein d’entrain de ce texte.
Le thème du concours est « traité » sous forme d’une pirouette rigolarde et bon enfant, en ce qui me concerne, ça fonctionne au poil ! Voilà qui corrige un oubli fort regrettable de Locke, qui n’avait pas traité cet aspect du sujet dans sa « Lettre sur la tolérance »… Bref, je m’égare : comme je le disais tout à l’heure, je suis content de lire des décasyllabes. Je les trouve très bien écrits, le ton rieur et léger du poème est bien trouvé, bien tenu : tout cela sonne juste, et c’est agréable à l’oreille par-dessus le marché, la plupart du temps (je garde mes réserves pour plus tard). Je m’éloigne à nouveau un petit peu du sujet, mais je n’ai pas souvent rencontré un tel usage du décasyllabe, dans ce style ludique ou quasi-parodique : le seul exemple qui me vienne à l’esprit, c’est « La Pucelle d’Orléans » de Voltaire (franchement parodique, pour le coup, me direz-vous) : je trouve les deux premiers chants vraiment extraordinaires, très drôles et extrêmement bien écrits (je dois avoir un humour un peu lourd, hum, j’espère ne pas regretter cette confidence…) Ici, c’est toujours un style humoristique, mais beaucoup moins caustique/satirique et grivois que l’autre : plus sympathique pour une lecture tranquille, et, sans renier Voltaire, l’atmosphère moins cruelle, plus bon enfant de ce poème me convainc aussi. Je trouve que tout le vocabulaire moderne/Internet mêlé aux vers classiques rend très bien : le procédé est connu, il n’en est pas moins efficace : « émoji », « profil », « bip », « smiley »… et l’arrivée d’un « zinzin » à la rime ajoute un peu de piquant à ce côté farfelu que j’apprécie. Enfin, l’historiette qui fait le fond du poème est bien menée, et la chute tombe bien, dans le genre anecdote humoristique. Pour les quelques réserves que je mentionnais tout à l’heure, elles concernent quelques vers qui me semblent trop guidés par la rime : la tournure négative « non, pas un récital » n’est pas naturelle et n’apporte pas grand-chose au texte, que ce soit en termes de sens ou de musicalité, si ce n’est la rime, justement ; il en va de même pour l’adjectif « fondamental » et ce « j’ai mis sur piédestal ». A chaque fois, je comprends l’idée exprimée, mais la tournure ne me semble pas la plus heureuse. Je n’ai pas beaucoup aimé l’expression « chant royal fatal », assez chargée en « a(l) », mais ça m’a moins gêné. Finalement, ces quelques résistances ne m’empêchent pas d’apprécier le poème ; peut-être même suis-je enclin à plus d’« indulgence » par le ton résolument joueur (et non sérieux) qu’il prend. J’ai particulièrement aimé, par exemple, cette manière ironiquement distanciée de faire avancer l’intrigue avec des vers comme « Suite à mon vœu d’embrasser sa personne, / Un bip tinta sur un smiley mutin ». Merci pour cette participation ! AMitizix, en EL |
| Pussicat
3/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Très bien écrit,
une ballade sur un thème contemporain : un rendez-vous, ou date, est convenu après des échanges sur un site de rencontre. Les contraintes semblent être respectées : critiques de la société, l'ironie ou les leçons de vie. L'envoi est savoureux. Une remarque toutefois sous forme d'intrigue : le texte n'est-il pas hors sujet ? (le thème de la tolérance) En exergue : « Le bonheur n’est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l’imperfection. », serait-il la clé de ce texte ? Edition : lu et commenté en EL. La timidité, la séduction sous anonymat, les apparences, s'inventer une vie... je ne lis pas où est traité le thème de la tolérance ; je dois être aveugle ou zinzin. Tous mes encouragements pour le concours |
| Provencao
3/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour,
J'ai bien aimé ce ton très humoristique qui nous avoue que la lecture du visible fait naître paradoxalement la démonstration de son absence au travers de l’humour. Tel quel le transparent serait sinon opprimant. L’humour apaise en effet, car il encoche une fissure là où l'image se fausse, consentant ainsi au sujet de se défalquer au profit des faux-semblants.... Bon courage pour le concours |
| Boutet
3/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'aime bien cette remise en quetion des préjugés et des apparences qui-cette poésie le prouve- sont parfois trompeuses. L'exemple du voisin semblant timide avant d'idealiser un inconnu rencontré sur Internet
J'aime bien la chute teintée d’humour invitant tout un chacun à regarder l’autre au-delà des apparences. Le thème de la tolérance est respecté Bonne chance pour le concours. |
| Passant75
3/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J’ai trouvé du plaisir, un sourire à la lèvre, à lire ce poème que j’ai trouvé plutôt amusant. Le thème des fantasmes et celui du jeu des apparences y prédominent, à mon sens, bien plus que celui de la tolérance. La timidité et la maladresse du voisin en font un personnage touchant, le charisme de l’interlocuteur sur le Net rend ce personnage très séduisant, ; deux images, un même homme !
La narratrice se raconte des histoires et idéalise un personnage qu’elle invente ; le virtuel joue avec le réel, l’emporte même sur lui jusqu’au dénouement surprenant …. « sur la parvis du Palais de la Muse ». C’est une chute des plus amusantes qui démontre surtout qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Mais, au final, c'est un poème qui relève surtout d'un charmant divertissement. Serions-nous en présence qu'un auteur aimant jouer ? |
| Lebarde
3/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Une belle originalité, dans une forme fixe difficile, très rarement présentée ici, dans le traitement du sujet qui aborde avec un humour subtil le thème sérieux et complexe de la tolérance, dans le propos léger et un ton ironique qu'on n'attend pas.
Une écriture plaisante qui requiert toutes les qualités d'un(e) poète(sse) qui maitrise son art, en sachant introduire, dans cette jolie ballade d'une réelle poésie, des mots et expressions d'une grande modernité dont l'incongruité pourrait choquer. Que nenni, ce poème est une réussite qui mérite toutes les attentions et ne peut que séduire les lecteurs. Bonne chance pour la suite |
| Laurent-Paul
4/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Les décasyllabes sont, à mon humble avis, les vers les plus compliqués à manier. Et là, c'est musical, léger, sautillant comme j'aime : chapeau !
Le propos humoristique sort du préchi-précha moralisateur de certains poèmes lus auparavant : j'ai lu ce poème jusqu'au bout avec plaisir ! Le thème est abordé subtilement, avec un ton décalé et léger, plein d'un vocabulaire contemporain qui confronté à la forme achi-classique du poème le rend encore plus décalé ; de plus, cela rend bien compte du propos qui est de ne pas se fier aux apparences : la forme est classique, le propos ne l'est pas. La morale qui consiste à dire qu'il faut balayer devant sa porte, tenir compte de ses proches avant de tomber dans le grands principes vains et généraux m'a plu. J'ai bien aimé ! |
| Donaldo75
3/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Bon, je résume vite fait bien fait sur le gaz : déçu par la banalité de son voisin timide, le narrateur noue une relation virtuelle et sensuelle avec un inconnu sur un forum. Lors du rendez-vous, le séducteur mystérieux s'avère être ce même voisin. Le fantasme rejoint l'ironie du réel.
Idée sympa. Je pourrais faire un tableau avec deux colonnes, forces et faiblesses, au risque de me faire traiter de consultant, alors je mets un petit James Brown sur la platine et je crayonne mon impression de lecture. Une chute marrante, efficace, bien vue. Le ton léger aide. Il y a une tentative de faire sourire. La structure utilisée tient le choc. Le mélange lexical entre classique et trivial résonne mal à la lecture. C’est un peu comme mélanger des couleurs qui ne s’accordent pas. Un poème pour daltoniens ? Les images ne cassent pas des briques, ne respirent pas la nouveauté. Le rythme laisse à désirer. Heurté, dirais-je. Bon c’est marrant, pas franchement profond, un truc de rigolade, mieux qu’un exercice de style dans un concours de poésie mais je n’ai pas été emballé. |
| Franz
3/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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C'est un texte très bien écrit, des décasyllabes (vers difficiles !) fluides, des rimes originales...
La fin est surprenante, c'est une belle trouvaille ! Bravo pour ce travail d'orfèvre ! |




