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| Passant75
15/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Qui dit Sphinx, dit mystère, énigme et fascination. Et c’est ce que j'ai d’abord ressenti en découvrant ce poème. Dès les premiers vers, les images sont d'une sensualité mêlant la douceur de la chair au danger d'une « fleur carnivore ». Cela donne l’impression que l'amour est à la fois une attirance irrésistible et une forme d'abandon de soi, et même d’abandon total.
La figure du Sphinx renforce cette idée d'un être insaisissable qui attire autant qu'il dévore. Les métaphores sont audacieuses, parfois même assez extrêmes. La dernière strophe m'a particulièrement marqué par cette aspiration à la fusion totale, jusqu'à vouloir n'être plus qu'un simple atome, voire à n’être plus rien, entre les mains de l'être aimé. Dans la mesure où cette aspiration à se dissoude dans l’autre m’est assez étrangère, mon évaluation s’en est ressentie. |
| LeChevalier
15/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Si j'ai trouvé un léger côté décousu à ce texte, je ne le trouve pas moins intéressant. Bon, je ne cache pas que ma curiosité tient surtout à la forme. Certains disent « sonnet estrambot », moi je dis sonnet à triple tercet. J'en avais déjà croisé quelques-uns dans le catalogue d'Oniris mais jamais en octosyllabes. Je trouve que c'est une bonne idée d'utiliser un vers court, cela donne un rythme plus rapide, plus sautillant.
La construction est assez classique : description dans les quatrains, quelque chose d'autre dans les tercets. Je regrette un peu la double référence à la bouche (au début des quatrains ET des tercets) mais ce n'est pas fatal, que l'auteur s'en rassure. Je ne sais pas si on dit « se dissoudre à » ou « se dissoudre dans » ; j'aurais préféré la deuxième construction. J'ai aimé la rime riche « tien / retiens ». J'ai moins aimé le « et » au début du dernier tercet. Pourquoi ? Parce que cela donne à ce tercet une allure d'ajout non essentiel. La rime en -ien est déjà complète, si en plus la syntaxe l'est aussi, c'est dommage. Donc je trouve que le dernier tercet est mal « raccordé ». Par contre, pris en isolation, il est très bon, « rien » a ce ton conclusif qu'il faut pour terminer un poème. |
| Cyrill
23/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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C’est un poème troublant, sans doute à cause de la confusion des genres : sphinx-sphinge. Les deux quatrains et le premier tercet retiennent et renvoient l’action, ce qui crée une tension palpable. La syntaxe se complexifie par la suite : « à n'être rien » se rapporte je suppose à « aspire » deux strophe plus haut. Difficile de faire le lien sans relecture, mais c’est sans doute cette construction, entre autres choses, qui donne du cachet au poème et rend l’attente et la soumission perceptibles. La présence d’un troisième tercet accentue l’idée de lente dissolution dans l’autre. Merci pour le partage.
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| Provencao
1/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjours Curwwod,
"En une attente pantelante, Fusion des corps incandescente, Que j'espère et pourtant retiens ;" Plusieurs lectures pour m'imprégner de votre poésie. Ce passage à retenu mon attention et j'y retrouve à la fois de l'adresse et une initiative libre. Votre tercet adhère l’imaginaire, le fantastique au cœur du désir, de la fusion des corps... ouvrant à l'illusoire. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| rendu
1/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Voilà un corps à corps qui n'est pas du tango. Très imagé, ce poème aux triples tercets raconte ce qu'il est de plus vieux au monde : l'Amour avec un grand A. L'expression " se perdre" prend ici tout son sens.
J'aime bien les coteaux neigeux de tes reins. Gainsbourg n'aurait pas renié ce poème avec son " Je t'aime, moi non plus". Un bon moment de lecture. |
| Boutet
2/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un sonnet Estrambot en octo et chaud, c'est le moins qu'on puisse dire. De ta fleur de chaire carnivore : il vaut mieux ne pas y retourner.
Oui, bon, ce poème se lit avec plaisir mais on connait la chanson, les couplets et le refrain. |




