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| Vincent
2/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Ornicar
J'ai adoré votre texte qui m'a rappelé notre leni Avec plus de contemporain C'est dans la lignée des grands textes de cabaret Il est vraiment dommage que nous n'ayons plus de chanteurs Merci Ornicar |
| Cyrill
2/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Orni, content de te trouver parmi les œuvres publiées, toi qui es toujours si inspiré en commentaire. En v’la un slam qui slame un max, c'est de de la pointure ! Allitérations et assonances au kilomètre/page, et pas au rabais, ça sonne et ça claque à chaque coin de vers (« des tas de truc en stock », « dans le rap ou la tech »). Mais le sens des affaires qui marche à reculons. De la pique et de la pointe fine, de l’imagination à revendre. La société d'hyper-consommation et de gâchis en prend pour son grade, les glands de ce monde aussi. Tout et tous épinglés au tableau du ridicule, comme là : « de l’important, de l’impudent et du ventripotent ».
Vraiment rien de mieux à dire, sinon que c’est dommage que le slam n’ait pas été compris dans le concours, je l’aurais bien mis dans mon tiercé celui-là ! Et je m’en vais faire un tour au marché d’Échirolles pour voir de mes yeux voir le bel étal un peu bancal du chanteur de shoes et joueur de grolles. Merci pour le partage. |
| rendu
2/8/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Oui, évidemment, lorsque je lis un texte pareil, je comprends mieux, maintenant, que nos pauvres poésies éventuellement classiques ou néo-classiques reçoivent tant d'acrimonie de la part de l'auteur.
il existe de la poésie argotique qui peut encore passer pour de la poésie mais même pas ici. Qu'avons-nous, un texte linéaire, une espèce de diatribe où s'énumère un à un tous les maux, selon l'auteur, de la société actuelle. Avec une vraie poésie, ça pourrait encore passée mais on en est loin, très loin, même. L'ensemble fait + placardage de panneaux électoraux qu'autre chose. On sent l'auteur habité par de profondes récriminations que l'on retrouve d'ailleurs dans pratiquement tous ses commentaires sur les poèmes des autres. Désolé mais j'ai une autre conception de l'écriture poétique ( sans prétentions) légèrement + élevée. |
| Passant75
2/8/2026
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Je dois reconnaître que le slam est un univers qui m’est étranger. Cela étant, les jeux de mots, les rimes internes et les sonorités s’enchaînent assez bien. Et pourtant, entre les clins d’œil et les calembours, j’ai eu du mal à saisir un fil conducteur. Malgré une deuxième lecture, je ne peux faire qu’un constat : le slam, ce n’est pas mon truc. Il faudra que je le fasse lire à l’une de mes petites-filles, elle devrait aimer cela !
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| Provencao
2/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Ornicar,
Merci de m'avoir fait découvrir cette autre présentation de poésie... Une belle création Ornicar très d'actualité et très moderne où j'y ai lu une poésie de bistrot, qui certes n'offre rien de qui est nommé, et qui ne renferme pas une éthique qu'on ait fantaisie d'étendre, mais qui avec beaucoup d'attrait et de convenance, éclaire pourtant quelques vérités, honnêteté ou juste milieu, caprice du bavardage et fidélité. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| VanEger
2/8/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime un peu
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Une belle virtuosité langagière.
Des images percutantes et plutôt drôles dans l'ensemble. Y a tout de même un hic, mais pas de panique C'est juste que le slam, c'est pas trop ma came! |
| Pussicat
2/8/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bel exercice dans le style, le thème le permet, mais dommage, dommage : la rime n’est pas soignée, des dérivations thématiques déraillent ma lecture et la ponctuation est quelque peu aléatoire.
Dans le slam, j’apprécie le jeu sur les mots, les ricochets qu’il provoque et la rime ! Or, votre texte n’en compte que très peu, c’est le premier caillou dans la chaussure. Je n’ai pas saisi les dérivations thématiques sur la politique qui vient percer, comme un clou, ma charentaise : « Je fourgue des sabots, j'embrouille l'écolo fan de Nutriscore, obsédé de hard-core / ponctuation ? les gros font un tabac auprès des politiques / ponctuation ? faut bien ferrer l'gogo avant le grand débat / ponctuation ? y a foul' de prétendants pour assurer le show / ponctuation ? de l'important, de l'impudent, et du ventripotent. » je lis "ventripotent" comme l'anonyme de la bande, la personne pas invitée, pas à sa place. L’absence de rimes (certaines sont présentes à l’intérieur du texte mais ça suffit pas), l’absence de ponctuation, trop peu de ricochets, de travail sur les sonorités ; quant à l’arrivée des prétendants pour le grand débat (électoral je suppose), là, je suis complètement perdue ; c’est le passage le moins réussi de votre texte. De vendeur de chaussures, vous dérivez sur les pronostics électoraux, les réseaux, une addiction… La troisième strophe poursuit cette déception d’un texte qui demande un travail de finition pour m’agripper l’œil et l’oreille comme le ferait les semelles d’une paire d’On Running© sur le bitume ! A bientôt de vous lire Edition : j'ajoute ©, c'est une marque, je ne sais pas si c'est utile, mais dans le doute... |
| Mokhtar
2/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Où le petit camelot du marché de province tente de rivaliser avec les despotes de la Silicon Valley. Bonne idée que cette confrontation disproportionnée. Joli voyage en Absurdie. Le bagout contre l’influenceur, la gouaille contre l’algorithme. Quand le clic est une claque à l’un des derniers territoires d’échange à parole humaine.
La grolle d’Échirolles, supplantée par la tatane de Manhattan. Le pactole pour la marchandise de clavier. Que dalle pour la sandale, quel scandale ! La forme retenue permet à l’auteur - qui en a plein les baskets - de richement s’épandre et se répandre sans retenue dans sa charge contre un monde de l’artificiel, du conditionnement, et surtout de l’uniformisation des goûts. L’algorithme prescripteur calibre le gogo. Il croit choisir, mais opte pour le prémâché. Il n’est plus qu’un paramètre dans l’avènement du prêt-à-penser (qui, d’ailleurs, ne sévit pas que dans le commerce). Allez, petit Français : coche la case, sors ta carte, et fais semblant d’avoir choisi. Ce texte mord comme une râpe, qui dénonce le rapt des Frères Rapetout, ces satrapes du clic, ces rapaces qui rapinent dans un monde qui dérape. Pauvre France, pour ta grolle, ici, c’est râpé, c’est rapé, c’est rappé… Bravo pour ce texte qui a su trouver le bon tong pour cet enterrement du petit commerce en grandes pompes. |
| AMitizix
3/8/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J’aime bien ce texte, réjouissant à lire !
Alors bien sûr, le hic, c’est que sans version chantée, c’est quand même plus difficile à apprécier… mais il y a déjà de quoi s’amuser beaucoup dans ces trois strophes bien senties ! Les jeux d’échos sonores dans les vers sont bien menés, je cite mes préférés : « J’vends des pompes et des grolles au marché d’Echirolles » (avec ce côté absurde et opportuniste assumé pour la rime, j’aime beaucoup !), « A la foire du flouze c’est le flow de la loose » (excellent !), « tout bénéf pour Bezos, pas bézef pour bibi » (vraiment pas mal !). Donc, même lecteur je ne boude pas cette chanson très sympathique, mais si un jour il y a une version audio, je signe ! En général, j’aime bien la verve qu’on sent dans le texte, ce jeu un peu jouissif avec les sonorités, qui marche bien avec le ton satirique de l’ensemble. Je dois avouer que j’étais passé à côté lors de ma première lecture en EL, il y a quelques jours ; mais je ne regrette pas de m’y être repris avec une humeur plus ouverte et concentrée. Je trouve le texte un peu inégal, ce qui me semble très normal vu le genre : en cherchant une pointe presque à chaque vers, il est normal que les mieux réussis éclipsent les autres. J’ai l’impression que la deuxième strophe est ainsi le ventre mou du texte (expression trop péjorative, puisqu’elle se laisse tout de même lire avec plaisir !) : c’est celle de la satire un peu plus « facile », et elle est aussi desservie par la fin de l’effet surprise qui donne un ton particulier aux premières lignes. Quant à la troisième, avec ce grand remue-ménage dans le placard à chaussures, son fond un peu burlesque sert très bien la forme (une autre jolie trouvaille : « la charentaise est au plus bas dans les E-HPAD ») ! Merci pour ce partage ! |





