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| Polza
17/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Toujours aucun commentaire au bout de 11 jours pour un si joli poème, cela m’étonne, mais peut-être est-ce dû à la période estivale !
Je me sens très reposé après avoir lu votre poème, en harmonie avec Dame Nature que l’homme a laissée tranquille (tout au plus y a-t-il laissé la mémoire de bottes crottées). Les descriptions sont vraiment imagées, je trouve. Confortablement installé dans mon canapé, il m’a semblé admirer l’envol des demoiselles au milieu des jaunets dans cette nature où tout semble paisible… Je note l’emploi d’un oxymore, peut-être pas le plus original de la poésie française, mais bien trouvé pour le titre de ce poème… « au coin d’un silence de la prairie, » J’ai bien aimé cette formule, je m’attendais à lire « dans le silence de la prairie, », mais « au coin d’un silence » est surprenant et original, je trouve… J’aime vraiment beaucoup, je ne trouve pas grand-chose à redire, à part peut-être à propos du dernier vers. « Le soir montant de la prairie Silencieusement. » Je trouve le participe présent légèrement abstrait dans le contexte, il atténue l’effet de mouvement, je pense, j’aurais préféré lire : « Le soir monte de la prairie, Silencieusement. » Mais franchement, ce n’est qu’un petit détail (même s’il a malgré tout son importance selon moi) |
| Passant75
17/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Au départ, j’ai surtout été séduit par l’oxymore formé par le titre et renforcé par l’exergue d’Euripide. Tout cela était très prometteur. Mais, par la suite, j’ai eu l’impression de parcourir une succession de cartes postales, mais ne formant pas un tout cohérent. J’y ai trouvé des morceaux colorés de mosaïque, mais je n’ai pas réussi à reconstituer l’image complète. J’ai surtout vu un texte empreint de contemplation, mais l’ensemble n’a guère suscité chez moi de réelle émotion, ce qui m’a empêché d’entrer pleinement dans le récit.
La fin du poème ne m’a pas laissé l’impression d’une véritable révélation. Finalement, j’ai surtout retenu la force du titre, davantage que celle du poème. Désolé, mais je n’ai pas entendu les ondes du silence ! |
| Mansoul
31/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Randonnée contemplative et zen, à la façon des haïkus, en particulier à la fin du poème où on en croirait presque une succession. Notamment la deuxième strophe de trois: « Le vol d’un oiseau-mouche, / un trouble / chagrinant les roseaux. ». Alors certes pas dans la métrique 5/7/5 du genre, mais dans l’esprit on y est carrément je trouve. A part ça, le poème me paraît trop descriptif, un paysage qui ne m’évoque rien de plus. Et peut-être n’a-t-il pas à évoquer autre chose que lui-même, c’est son droit le plus strict, mais alors à tout le moins la poésie doit-elle l’habiter pour susciter chez moi un certain intérêt. Malheureusement l’écriture par moment maladroite m’empêche de ressentir cet élan. La répétition de « paisible » dans la seconde strophe n’est pas de bel effet, images par trop convenues (le blanc des nuages effleurant le bleu du ciel) et autres formulations chancelantes (« au coin d’un silence de la prairie » par exemple)…
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| Vincent
31/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Provencao
Les mots inconnus de moi et les superbes métaphores Ne cachent pas cette magnifique peinture Déclinée sous forme de clip J'ai adoré ce silence empli de tant de poésie douce et gracieuse Merci beaucoup Provencao pour cette reposante lecture |
| rendu
31/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Une bien joli promenade d'un soir d'été loin des brulures du feu. C'est un tableau d'une heure particulière de la journée avant que je jour ne s'endorme dans un recueillement céleste.
J'aime beaucoup. |
| Boutet
31/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Toujours ces belles images tout en toucher de peintre : l'envol des demoiselles secrètes, Le vol d'un oiseau-mouche, un trouble chagrinant les roseaux. De gracieux nuages blancs effleurent le bleu du ciel, Etc...
Une sorte de recueillement du soir avant le départ du soleil vers d'autres horizons. Une belle peinture impressionniste. |
| Marite
31/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Joli tableau d'un soir d'été aux abords d'une rivière. J'aurais cependant apprécié que les ressentis de l'auteur accompagnent cette description, ne serait-ce qu'en conclusion. Les deux dernières strophes sont mes préférées.
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| Cristale
31/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonsoir Provencao,
Qui n'a pas entendu le bruit du silence ne sait rien des hurlements de la nuit. Dans ce monde assourdissant j'entends le murmure du clavier de la poétesse et les images qui volettent dans leurs robes de fleurs et de couleurs. Un éden de paix où seul parle le chuchotis des mots. J'ai aimé me promener dans votre jardin poétique. Merci pour cette douce lecture. |





