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Poésie néo-classique
Curwwod : Réveille-toi…
 Publié le 05/11/16  -  31 commentaires  -  1031 caractères  -  499 lectures    Autres textes du même auteur

Jour après jour, d'année en année, ai-je donc tant changé ?


Réveille-toi…



Réveille-toi, mon cœur, l'amour est en partance :
Sans un mot, sans un geste et sans rien déranger,
Il va franchir ton seuil de son pas trop léger,
Te couvrant d'un manteau de nuit et de silence.

Le temps d'une saison, l'usure, l'habitude,
Ont râpé le velours de ton habit de bal,
Sournoisement mué ton besoin d'idéal
En un confort béat cousu de certitude.

Réveille-toi, mon cœur qui feins l'indifférence
Et ne te souviens plus de savoir partager
L'ivresse du désir, les espoirs, les dangers,
Qui ont nourri tes jours d'une ferveur intense.

N'as-tu donc pas compris sa morne lassitude,
Aux soirs indifférents dont le froid de métal
Le glaçait de chagrin, ni ses yeux de cristal
Qui ne demandaient rien que ta sollicitude ?

Et là, pâle orphelin, coupable d'innocence,
Lassé des faux espoirs qu'il s'est pris à forger,
De promesse perdue en toujours mensonger,
L'amour s'en est allé. C'est la mort qui commence…


 
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   Proseuse   
13/10/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Hé! oui! le temps sans amour, c' est l' ennui assuré et la vie qui petit à petit, se refroidit !
Vous avez bien "raison" et vos vers le disent bien , il faut se réveiller et réchauffer les jours !

J' aime beaucoup :

Le temps d'une saison, l'usure, l'habitude,
Ont râpé le velours de ton habit de bal

Qui montre bien la lassitude happer les envies !

Merci pour ce beau partage

   Ramana   
18/10/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Ais-je donc tant changé au point de ne plus être en capacité de changer ? Ais-je donc perdu mon esprit neuf, lequel appréhendait chaque évènement de ma vie avec un regard spontané, curieux ?
Les espoirs que nous nous forgeons sont toujours plus ou moins faux, car nous les travaillons à partir d'un métal de récupération, celui des évènements de notre passé ; c'est-à-dire notre éducation, nos aprioris, nos craintes, qui sont autant de scories venant dénaturer le produit fini. Et puis bien évidemment, la réalité ne sera jamais ce que nous en projetons, parfois elle sera relativement conforme à nos espoirs, et plus souvent ne le sera pas. Et plus nous vieillissons, et plus le passé s'accumule, nous donnant autant de raisons, si nous n'y prenons garde, de nous scléroser dans des réflexes mentaux toxiques.
Si l'on se réfère à certaines traditions, l'amour, le bonheur, c'est la capacité de vivre pleinement le moment présent, c'est-à-dire sans notre tendance à interpréter chaque instant de notre vie à partir des schèmes de notre "vécu", ce que notre mental ne cesse de faire malgré nous. Autrement dit, le bonheur est dans l'instant, et c'est cet instant qui a du "cœur", quelle que soit l'interprétation qualitative (agréable ou désagréable) qu'on puisse en faire de l'extérieur.
Quoiqu'il en soit, votre texte est une petite merveille d'aisance et d'expression poétique. Cet homme qui s'adresse à son propre cœur lui tient des propos imagés d'une grande lucidité et d'une grande justesse, merci pour ce petit chef d’œuvre.

   dom1   
18/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bel exercice qui montre à qui le lit la délicatesse de votre style et des vos mots placés au point de leurs éclats.

domi

   Ora   
18/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai beaucoup aimé votre poème! Je m'y suis glissée avec aisance et plaisir. Il m'a emmenée jusqu'à son épilogue avec la délicatesse qu'il fallait pour aborder ce thème terrible de l'amour qui se fane. Bravo vraiment tant pour la forme, la qualité de vos rimes que pour la façon dont vous décrivez cet appel désespéré de l'aimé(e). Magnifique vraiment!

   papipoete   
19/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
néo classique
<< Réveille-toi mon coeur, sinon l'amour franchira le seuil de la maison, et ne reviendra jamais ! >>
L'usure, l'indifférence et la lassitude ont chassé l'ivresse du désir, remplacé par le " froid de métal glaçant de chagrin " .
Il est maintenant trop tard, tu ne m'as pas écouté, l'amour s'en est allé ; je meurs à petit feu ...
NB je vois 2 lectures possibles ; soit l'auteur parle à lui-même, soit il parle à son aimé .
Les 5e et 6e vers sont mes préférés ;
Au 12e vers, le hiatus " qui/ont " put s'éviter ?
papipoète

   Arielle   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un beau poème lucide et fin sur l'engourdissement des sentiments qu'entraîne inévitablement celui des sens.
Le deuxième quatrain est mon préféré.
Je me demande si le troisième, s'il s'adresse toujours au coeur du narrateur, ne gagnerait pas à être rédigé ainsi :
Réveille-toi, mon cœur qui feins l'indifférence
Et ne te souviens plus d'avoir su partager
L'ivresse du désir, les espoirs, les dangers
Qui ont nourri tes jours d'une ferveur intense.
C'est à vous de voir
Edit : Je vois avec plaisir que tu es allé dans le sens de ma proposition que j'avais adressée à l'auteur anonyme en espace lecture et qui du coup se révèle superflue.

   MissNeko   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Cher Curwwod,

Vous savez à quel point je suis fan de votre plume romantique, sincère et passionnée. Je ne vous apprends rien !
Et bien encore une fois vous me transportez dans un autre temps. Un temps où les hommes étaient romantiques,courtois.
J attends comme à chaque fois votre prochain écrit.
Merci infiniment.

   Lulu   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Bonjour Curwwod,

vous allez penser que mes évaluations sont trop indulgentes... mais non ! Je trouve là encore, à vous lire, un texte magnifique. En effet, je ne l'ai pas parcouru sans émotion. Votre poésie secoue ce qu'il y a d'impalpable en soi.

J'ai aimé ce dialogue simple avec ce "mon cœur" et ces rimes qui donnent une belle musicalité à l'ensemble. Le propos fait frémir en douceur, mais c'est si bien écrit que cet "amour en partance" ne semble presque pas si grave.

Enfin, j'ai bien aimé la chute de ce poème avec cette hyperbole superbe "C'est la mort qui commence...".

Je relirai ce poème, assurément.

Très bonne continuation.

   Hananke   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour

C'est un bon texte sur l'usure de l'amour dans le couple.
ESt-ce évitable ? La question demeurera sans réponse.

Pour la forme , j'aurais mis un t à feint et souvient puisque le sujet
est qui mis pour mon coeur.
Peut-être que ce trop du vers 3 est en trop lui aussi.

Même si l'amour s'en va, doit-on obligatoirement penser à la mort
comme l'auteur nous le suggère à la fin ?

D'autres part quelques belles choses :

Te couvrant d'un manteau de nuit et de silence.
Ont râpé le velours de ton habit de bal

etc...

Finalement, un texte qui, par petites touches successives,
nous emporte vers un terme inéluctable pour l'auteur.

   Cristale   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un joli jeu de sonorités où les 1er 3ème 5ème quatrains présentent les mêmes rimes embrassées "ance-ger" ainsi que les 2ème et 4ème
quatrains "ude-al".

J'ai un problème avec ces vers :
"Réveille-toi, mon cœur qui feins l'indifférence
Et ne te souviens plus de savoir partager"

le coeur qui feinT : 'qui' remplaçant "il" feint, sinon il aurait fallu écrire "mon coeur TU feins"
et ne Se souvienT plus : "mon coeur qui feinT et ne Se souvienT plus" serait-il correct ?

Je me trompe peut-être mais cela m'interroge.

Sinon, comme toujours, l'expression de votre romantisme nostalgique, ici mêlé de mélancolie et de pessimisme, m'emporte dans vos mots élégants, de plus en plus rares de nos jours.

Merci Curwwod pour ce délicat partage.
Cristale

EDIT : RE : après vérifications je ne suis plus sure de rien concernant la conjugaison : coeur qui feins (t) et ne te souviens (t) si quelqu'un pouvait m'éclairer...

   Anonyme   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Curwwod... Encore un super poème faisant appel à la prosopopée... Interpeller son cœur est une excellente idée en soi.
Le classement en néo-classique est sans nul doute dû au fait que tous les quatrains commencent par une rime féminine, ce qui n'enlève rien à la qualité de ce texte... dans lequel je déplore seulement le "qui ont" du vers 12

J'aime l'ensemble même si je pense que le vers final est un peu excessif :
L'amour s'en est allé. C'est la mort qui commence…

Bel ouvrage, bravo et merci !

   PIZZICATO   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
" Sournoisement mué ton besoin d'idéal
En un confort béat cousu de certitude. "
On ne prête pas assez attention à tous les pièges du Temps et de l'habitude qui laissent l'amour s'enfuir ou périr.

" Réveille-toi, mon cœur qui feins l'indifférence
Et ne te souviens plus de savoir partager
L'ivresse du désir, les espoirs, les dangers,
Qui ont nourri tes jours d'une ferveur intense." un fort joli quatrain.

   Anonyme   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Curwwod

Votre plume interpelle votre cœur que je découvre mélancolique et presque taciturne de poème en poème. Une introspection sur les occasions définitivement perdues. Le dernier vers ne me choque pas, la solitude est une compagne odieusement froide.
Vous avez raison d’écrire à la seconde personne du singulier, en un mot : mon cœur toi qui ne sais plus aimer.

Cordialement

   leni   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
c'est triste mais c'est la vieLe ton est juste paisible OUI quand l'amour est en partance La mort commence Superbe écri MERCI
Mon salut amical LENI

   Annick   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Quand un poème me semble parfait et qu'il n'offre aucune aspérité pour y accrocher ne serait-ce qu'une seule petite critique, je reste coite...d'admiration, bien sûr. Alors j'ai la quasi certitude qu'on n'aurait pu dire les choses autrement...

J'ai particulièrement aimé ce quatrain :

Le temps d'une saison, l'usure, l'habitude,
Ont râpé le velours de ton habit de bal,
Sournoisement mué ton besoin d'idéal
En un confort béat cousu de certitude.

   Vincendix   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Curwwod,
Un sujet délicat que vous avez le courage d’aborder, un courage teinté de renoncement et c’est ce qui me dérange, surtout dans le vers ultime, « c’est la mort qui commence » en totale opposition au premier et au neuvième. « Réveille-toi »… Tant qu’il y a de le vie…
L’usure, l’habitude, deux mots qu’il faut ignorer, chaque jour est une naissance. Évidemment le confort béat cousu de certitude a un effet sournois, il faut se « faire mal » quelquefois, faire une brèche dans le confort, justement retrouver l’ivresse du danger

Concernant le texte lui-même, dans le troisième vers, je pense qu’il faudrait remplacer « ton « seuil par « le », surtout que vient ensuite « son » pas.
Le deuxième quatrain est superbe !
Le troisième quatrain mériterait, à mon avis, une modification :
Réveille-toi mon cœur, tu feins l’indifférence,
Tu ne te souviens plus du savoir partager
L’ivresse du désir, de l’espoir, du danger (danger au singulier pour correspondre à partager)
C’est peut-être le pluriel qui a barré le chemin du classique ?

   Pimpette   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
" L'amour s'en est allé, c'est la mort qui commence"

Ce dernier vers est d'une grande classe poétique!

Un texte triste carrément, mais qui sort du coeur, et que chacun peut plus ou moins adopter!C'est bien toi Cur, toujours très authentique au point qu'on se demande toujours si tu vis tout ce que tu écris si bien?

   widjet   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Désolé, mais j'ai trouvé ça trop verbeux et "saucissonné" (Sans un mot, sans un geste et sans rien déranger, L'ivresse du désir, les espoirs, les dangers,...) pour une poésie, certains vers pèsent lourds (à l'oreille) comme "Qui ne demandaient rien que ta sollicitude" (à l'écoute c'est franchement pesant)

Le participe présent (couvrant) n'est pas des plus harmonieux.
De la répétition (indifférent, indifférence...)

Enfin et surtout, de façon générale, je n'ai rien trouvé de véritablement poétique (dans les termes employés j'entends), pas d'image, pas de métaphore percutante ou novatrice. Trop de préciosité peut-être, dont je ne suis pas sensible.

W

PS : ne tenez pas trop compte de mon avis, votre texte est largement apprécié par des personnes autrement plus connaisseuses que moi dans ce domaine (je le dis sans ironie, je précise)

   jamesbebeart   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Devant un texte pareil, on reste coi- n'en déplaise à Widjet qui se complait depuis des lustres dans le contrepied- l'écriture est impeccable et les sentiments évoqués de haute tenue. Tout est fluide et naturel. Merci pour cette lecture !

   Anonyme   
5/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Votre poème me fait un peu penser -peut-être à tort, au Recueillement de Baudelaire. Si vous vous en êtes un tant soit peu inspiré, vous avez eu bien raison. C'est presque aussi harmonieux. Je ne vois ni souci de prosodie, ni faiblesse. Félicitations dans tous les cas...

   Alcirion   
6/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Curwwod,

j'ai laissé passé la nuit pour prendre un peu de recul sur ton texte.

On retrouve les éléments d'un style lyrique qui ne donne jamais une impression d'excès. J'ai toujours l'impression d'une seule phrase dans tes poèmes, comme une source qui jaillit d'un coup et emporte le lecteur à grande vitesse à travers des chutes, des rapides, des jonctions avec des cours d'eau plus larges.

J'imagine une diction inquiète et exaltée, le thème du poème s'y prétant particulièrement.

Merci pour tout !

   plumette   
6/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Curwwod,

Le poète s'adresse à son coeur qui refroidit, tente de le " secouer" de lui insuffler encore un peu de désir, lui rappelle de quoi il a été capable.

il me semble que l'on peut comprendre le poème de 2 façons: une adresse à soi-même, le coeur du poète étant "personnifié" ou une adresse à celle qu'il appelle " mon coeur" comme cela arrive parfois dans les couples.

ce poème est triste, je le trouve même un peu désespéré avec le dernier vers.

"Le temps d'une saison, l'usure, l'habitude,
Ont râpé le velours de ton habit de bal,
Sournoisement mué ton besoin d'idéal
En un confort béat cousu de certitude."

cette strophe est un condensé de ...désabusé!

Curwwod, pour me remonter le moral, pourquoi ne pas écrire, avec votre talent, un joli poème sur la douceur de l'habitude et le confort des certitudes!!

Plumette

   Donaldo75   
6/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Curwwod,

J'ai beaucoup aimé ce poème, que je trouve bizarrement reposant, comme si l'inéluctable rimait avec le calme.

Ce passage m'a semblé emblématique:
"De promesse perdue en toujours mensonger,
L'amour s'en est allé."

Merci pour la poésie, forte, d'une réalité si difficile à vivre.

Donaldo

   Anonyme   
6/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très bien écrit, limpide, qui tranquillement fait la démonstration que sans amour c’est foutu…encore que là je ferais bien une petite dissertation sur ce sujet. Si je me laissais aller, mais ce n’est pas le lieu.

Pas fan de poésie classique contemporaine ou néo :o), ici je salue la clarté du propos qui n’essaie pas d’en faire trop, juste ce qu’il faut de mélancolie pour ce constat sur le temps qui passe, la vie qui passe…avec cet amour.

À vous relire

Corbivan

   Anonyme   
6/11/2016
Un poème d'une grande fluidité dont le charme insidieux agit sur le lecteur.
Le dernier hémistiche : "C'est la mort qui commence..." clôt merveilleusement le texte.
Bref, que du bonheur !

   archibald   
6/11/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Un joli romantisme auquel tu m’as habitué. A trois bricoles près, facilement amendables, ce texte aurait pu être purement classique. Je souscris à toutes ces louanges mais, en même temps, je comprends les réserves de Widjet. Vous êtes un petit nombre sur Oniris à maîtriser ce classicisme formel que j’admire d’autant plus que j’en serais incapable. Mais l’utilisation de cette compétence au profit d’une production plus moderne ne messiérait pas à mon goût personnel. Je l’ai déjà dit en d’autres occurrences, c’est la dernière fois, promis.
Concernant la polémique autour de : “Réveille-toi, mon cœur qui feins / feint…”, j’ai une opinion que je te livre : On peut conjuguer le verbe avec “toi” ou avec “cœur”, sans que la grammaire s’en trouve froissée. Je pense cependant que c’est la virgule qui donne le sens à la phrase : “Réveille-toi, mon cœur qui feint…” (c’est mon cœur qui feint), ou “Réveille-toi mon cœur, qui feins…” (c’est toi qui feins). Je pense que dans ton esprit, tu as opté pour la seconde solution. Peut-être faudrait-il donc déplacer la virgule.

A bientôt !

archibald

   Marite   
7/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
La fluidité ainsi que le vocabulaire choisi pour ces vers facilitent la lecture de ce poème ainsi que la perception du thème, une situation bien réaliste à laquelle nous avons été ou serons tous confrontés un jour ...
" Réveille-toi, mon cœur, l'amour est en partance : "
Ce premier vers me plaît beaucoup, en fait c'est le mot "partance" qui me séduit particulièrement ... allez savoir pourquoi ?
NB. Merci à Alexandre qui m'a fait découvrir le terme " prosopopée" que je ne connaissais pas ...

   Curwwod   
10/11/2016

   Anonyme   
10/11/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Bonsoir,

Je n'ai pas réussi à entrer réellement dans votre poème, même si je reconnais un certain travail et comprend la difficulté de parvenir à une telle qualité (d'un point de vue technique). Néanmoins, je n'ai pas ressenti grand-chose - pour ne pas dire pratiquement rien - même si cela peut paraître étonnant au vu de la qualité purement littéraire - ou esthétique - des quatrains. Mais quand l'émotion n'est pas là, rien à faire, on aime pas.

Wall-E

   Miguel   
11/11/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau texte, un peu nostalgique et désabusé, mais réaliste ; on n'en demande pas tant à la poésie, mais lorsqu'elle se mêle de réalisme et s'en tire bien, pourquoi le lui reprocher ? Les vers sont élégants, bien balancés comme on dit, les sonorités harmonieuses ; cela manque tant à la poésie contemporaine, plus cérébrale qu'esthétique ! Ce lyrisme en sol mineur m'enchante. Bravo.

   Christine   
11/11/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Outre la grande qualité littéraire ce poème a quelque chose de glaçant pour tout lecteur qui a vécu ce genre de situation d'usure inéluctable. Il y a là l'expression d'un possible vécu qui rejoint une inquiétude universelle. En cela il touche profondément et amène à s'interroger sur ses propres comportements et sa propre histoire avec un regard sur soi-même plus lucide, moins indulgent.


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