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Poésie néo-classique
David : Caprice Infini
 Publié le 28/10/08  -  4 commentaires  -  824 caractères  -  95 lectures    Autres textes du même auteur

Tribute to Hervé Vilard in "Capri c'est fini"...


Caprice Infini



Nos nids rompus jappaient jusqu’à ce quatorzième
Étage où se plantaient les joues dans des épées.
Nos nids rompus jappaient du trichloréthylène
En gardant la fumée nos yeux pourtant zappaient.

CAPRICE INFINI et turc après ta palombe
À cheviller ton carcinogène avéré !
CAPRICE INFINI et cirque avant qu’il nous plombe
Un baudrier courtois qu’aucun Hun n’a rêvé !

Nos nids rompus jappaient à faire pleurer deux hyènes,
Où l’un des Japonais de dans tes écuries.
Nos nids rompus jappaient tu posais un problème
De rythme ou de contradiction, tes époux rient !

CAPRICE INFINI et l’orque hurle à l’épaularde
Alors pétris l’oursin plus loin du mur, merci.
CAPRICE INFINI et percolateur écharde
Ou bien point-virgule une force d’inertie ?


 
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   Anonyme   
28/10/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Comme disent les jeunes: MDR!

Pauvre Hervé........

Sérieusement: un talent génial dans la parodie et le détournement.

   Anonyme   
20/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'étais passé à côté de çui-ci... Assez bien trouvé la reprise "nous n'irons plus jamais/Nos nids rompus jappaient"... Bien poilant même si des nids qui jappent... CUIOUAFFF?
Bon sinon c'est du GRAND n'importe quoi, n'importe où, pas forcément n'importe comment...
Ah oui, petite mention aussi pour "l'orque hurle à l'épaularde", pourquoi ça? Ben je ne suis pas bien sûr de le savoir moi-même...
Bref je salue le travail (d'avoir écouté "Mortcouenne"... Heu Vilard, en boucle pour nous pondre ça...) Merci David, merci...

   Caly01   
15/6/2009
Plus qu'étrange ce texte... J'ai du mal à le digérer.

Je vais en lire d'autres pour me faire une nouvelle idée, qui sait?

   silvieta   
12/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Des "laborinis" aussi, ces quatrains parodiques dont les rimes parfois très riches charrient blessures et violence (épées...hyènes...échardes...).
On ne comprend pas tout sinon qu'il s'agit d'une dispute, d'une rupture peut-être, mais la force des sonorités, des jeux de mots et des images, en particulier les antithèses telles que "palombe/plombe" ou "pleurer/hyènes" nous soulève au delà du signifiant pour nous plonger dans les profonds signifiés de l'inconscient.
Je garderai longtemps en mémoire les extraordinaires "nos nids rompus jappaient à faire pleurer deux hyènes " et le refrain "CAPRICE INFINI", tellement et encore plus beau que son prédécesseur Hervévillardesque.


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