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Poésie néo-classique
David : Passage à gué
 Publié le 23/04/08  -  4 commentaires  -  821 caractères  -  86 lectures    Autres textes du même auteur

Chanson pour s'endormir.


Passage à gué



Peu à peu les demains ne sont plus d'un enfant
La retenue soudain s'est jetée comme un gant
Elle colle à ma semelle à son vent sémaphore
Repère habituel le monde à mes pieds dort

Pas de regain en somme ou bien de sieste franche
Et la nuit métronome attend, l'orchestre tranche
Dans le gras du chagrin des rêves en enclos
Où se ronge le frein tout le long d'un mégot

Mais les vis sans fin de l'éveil ont raison
Des ingénus larcins dont mielle la saison
Du matin qui me tombe à genoux et je mords
Le traversin de combe amputé de mon corps

Les clopes se rallument en éteignant les heures
Prières qui se fument où je vis quand tu meurs
Peu à peu les demains se jettent comme un gant
J'aime le jour prochain dans la nuit et son blanc


 
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   Anonyme   
23/4/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Le monde qui dort à tes pieds, ronger son frein, jeter comme
un gant... Lieux communs non?

Sinon, "dans le gras du chagrin", "le traversin de combe amputé
de mon corps", "Prières qui se fument"... Là je dis oui, original,
perso, inspiré...


J'ai aimé dans l'ensemble.

   nico84   
24/4/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il y a vraiment des choses que je ne comprend pas, je n'ai peut être pas assez de pouvoir d'abstraction et pourtant je suis sensible à certaines expressions tout comme notrac.

Moi je dis oui mais je le trouve vraiment hermétique pour un lecteur aussi peu instruit que moi ! Ou peut être un manque de sensibilité, de receptivité ou de culture, je ne comprends pas certaines images.

Par contre, j'aime la fin.

   Anonyme   
24/4/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Je le confesse humblement, je suis complètement dérouté par ce texte. C'est quoi un vent de sémaphore, ou traversin de come. Comme l'un des commentateurs j'aurai un faible pour la dernière strophe, pour moi la plus compréhensible

   mimich   
5/5/2008
Je serai assez d'accord avec les commentaires précédents;Certaines images, certaines alliances de mots restent pour moi obscures.
Ce que crois avoir compris, c'est que l'auteur nous décrit ses états d'ême au cours d'une nuit d'insomnie, il fume sans arrêt, l'esprit tourmenté par un mystérieux chagrin(tu meurs?)
oui la dernières strophe me parle davantage:le jour se lève enfin et ce sera comme une délivrance.(j'aime bien reformuler le contenu d'un texte pour en prendre conscience)
L'auteur peut-il nous éclairer?


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