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Poésie néo-classique
David : Révolution
 Publié le 21/12/08  -  5 commentaires  -  740 caractères  -  45 lectures    Autres textes du même auteur

J'aime bien le titre que j'ai trouvé pour ce poème, le lien entre les deux, il est un peu à imaginer.


Révolution



Déjà dans les propos badigeonnant l’écran,
Se disposer sans ordre un éclat sentinelle
Assourdissant les mots, leur attente si belle,
Auprès de qui se mordre est se gâcher la dent.

Tu n’étais qu’un joyau d’un caillou de diamant.
Je n’avais pour en faire une pierre éternelle
Aucun ciseau tu sais, je n’ai pas l’étincelle
Et non plus la raison, d’être un peu ton amant.

Tout est bien réfléchi, nous avons fait les comptes,
Ô tant pis je ne suis l’étalon que tu domptes.
À moi les champs fleuris, la terre à retourner.

N’oublie un boute-en-train ni ses rêves de mule,
Appauvris mon chagrin de ce maigre pécule,
Aimer sans intérêt, j’aurais dû m’épargner.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
22/12/2008
S'agit-il d'une révolution au sens géométrique ou au sens historique?
Techniquement il n'y a rien a dire le sonnet tient la route.

   Anonyme   
21/12/2008
Il est des dieux, sais-tu, dont je crains le courroux
et dont la fesse tremble au bord de l'omelette !
Coucherons-nous ce soir dans la même chaussette
Où coule un miel suave et fond un beurre roux ?

   Anonyme   
22/12/2008
Quoi? La complainte d'un gigolo?
Pô mal...

   Anonyme   
22/12/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un écrit maîtrisé, une langue légère aux mots choisis. Complainte d'un amant qui s'en va cultiver son bonheur auprès des bêtes et des plantes, paroles de sage.

Une très bonne lecture, merci David.

   lotus   
22/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve ce sonnet très réussi...

"Aimer sans intérêt, j’aurais dû m’épargner."

non, non, il faut aimer sans compter...


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