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| Passant75
11/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Le texte cherche à déconstruire la figure du poète en le présentant comme quelqu’un qui se nourrit de la souffrance pour produire un effet artistique. Certaines images ne manquent pas d’intérêt, notamment « leurs plumes aboyantes » ou « la fiente qui rime sous les doigts. »
Le problème c’est que la forme laisse à désirer. La versification est irrégulière, les vers semblent vouloir imiter l’alexandrin, mais n’en respectent guère la métrique. Par ailleurs, de nombreuses formulations paraissent forcées ou maladroites, notamment lorsque la syntaxe se plie à la rime. Le dernier quatrain présente toutefois un nouvel intérêt dans la mesure où l’auteur s’inclut lui-même dans sa critique. Mais, au final, ce texte demande à être retravaillé pour gommer les imperfections techniques et atteindre une réelle maîtrise. |
| BlaseSaintLuc
11/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Bonsoir, je ne suis pas sûr que les experts du classique y trouvent leurs comptes, mais c'est du"néo " après tout...
Alors attention grosse exigence , donc faut bosser. On peut le faire , mais le langage "goinfres, s’empiffrent, fiente."c'est direct, il faut plus de subtilité. *le sens est important, pas de rimes faciles, les oniriens les plus pointus n'aiment pas trop. Le final est pas mal ,ça, c'est bon. La régularité métrique en néo (Moins regardant , donc moins grave si non respecté, mais ... bon) Il y a du fond, mais toujours être vigilant sur la forme et la "musicalité du texte." Bon le texte est vif, mordant, mais un peu trop"gros traits" il mériterait plus de finesse. la répétition du titre est superflue j'aime le fond ,mais la forme est rugueuse ,ça ne coule pas assez . mais l'idée est bonne , encouragements |
| Polza
12/5/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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« C’est la première fois que je présente un texte. Des retours me serait utile. Je découvre le site et suis preneur de conseils. »
C’est demandé si humblement… Mon premier conseil serait de vérifier votre orthographe avant de proposer votre poème, il existe des outils en ligne avec plus ou moins de fiabilité, ils ne décèlent pas toujours tout, notamment si un mot existe, mais qu’il est orthographié autrement à la place d’un autre qui existe également… « Des retours me seraiENT utileS ». « les salant d’amertumes » il est plus courant de trouber amertume au singulier dans ce contexte…. « Ces êtres titubant » titubantS « Autant que leur pensée sont vendues au brouillard » leurS penséeS « Ils s’y tapissent avide avec leurs cœurs songeurs » avideS C’était le premier conseil… Le deuxième conseil serait d’éviter une ou deux répétitions, surtout quand vous choisissez un mot à la rime et qu’il y a proximité… « Pour rêvasser la VIE, pour trépasser l’amour/Elle glisse dans mon sang, parfois elle fait ma VIE » « De leurs COMPOSITIONS au goût de déjà vu/Tout est pour eux prétexte à la COMPOSITION » Mon troisième conseil serait de compter et recompter chaque syllabe, chaque pied de vos vers. Vous verriez alors que vous avez des vers de 13 et même de 14 syllabes au lieu de 12… même pour de la poésie néo-classique, ça fait beaucoup… Mon quatrième conseil serait de penser à alterner rimes masculines et rimes féminines (mais bon, c’est du néo, ça peut passer)… Pour les autres conseils, je passe la main, mais si vraiment je devais vous en donner un dernier, ce serait de ne pas abandonner même si votre poème n’est pas publié et de vous remettre à l’ouvrage, de continuer à apprendre les règles liées à la prosodie afin de perfectionner votre écriture… Il y aurait à redire sur le fond également, mais je passe mon tour… Polza en EL |
| Cyrill
21/5/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bonjour nouvel arrivé.
Vous démarrez votre vie onirienne sur les chapeaux de roues, morbleu ! Y a un ton, c'est du brut de décoffrage, le titre à l'avenant. Pour une « plume aboyante », vous vous posez là et le dites franco de port dans le dernier quatrain. C'est bien de s'inclure dans la charge, ça fait tout de suite plus humble. J'aime bien, j'aurais volontiers slamé le morceau, tandis que le classement en néo-classique risque de vous être refusé pour la métrique. Ce n'est régulier qu'à voix haute, mais à moi ça me va. J'ai relevé de petites pépites comme « leurs plumes aboyantes », « Pour rêvasser la vie, pour trépasser l’amour », « Je connais bien la fiente qui rime sous les doigts ». Peut-être un soin plus grand aurait pu être apporté à une syntaxe parfois biscornue et cacophonique : « qui chante la candeur / Que si la rime suivante peut être larmoyante »... Quoi qu'il en soit j'ai passé un bon moment. Merci et bienvenu. |
| Cristale
2/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime beaucoup
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Bonjour Detolosa, et la bienvenue sur Oniris.
J'aime bien cette façon de tordre l'image du poète rêveur et angélique. Des expressions qui décrivent excellement les tours de plume capables de défigurer le bonheur pour en faire un enfer redoutable, la beauté pour la rendre repoussante. "Ils aiment le soir tardif qui réveille la terreur Les coins obscurs et noirs qui font pleurer le jour Ils s’y tapissent avides avec leurs cœurs songeurs Pour rêvasser la vie, pour trépasser l’amour" Rhaaa ! Je m'y reconnais :) Le temps me manque pour en discuter plus avant mais je me suis régalée de ces vers aux images plus cocasses les unes que les autres. Bien sûr, la technique de versification n'est pas au point, je ne peux donc noter "aboutie" mais le poème, lu à haute voix, la musique est là; Décidemment oui, le mordant de votre poème me plaît. |
| Cristale
2/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime beaucoup
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Bonjour Detolosa, et la bienvenue sur Oniris.
J'aime bien cette façon de tordre l'image du poète rêveur et angélique. Des expressions qui décrivent excellement les tours de plume capables de défigurer le bonheur pour en faire un enfer redoutable, la beauté pour la rendre repoussante. "Ils aiment le soir tardif qui réveille la terreur Les coins obscurs et noirs qui font pleurer le jour Ils s’y tapissent avides avec leurs cœurs songeurs Pour rêvasser la vie, pour trépasser l’amour" Rhaaa ! Je m'y reconnais :) Le temps me manque pour en discuter plus avant mais je me suis régalée de ces vers aux images plus cocasses les unes que les autres. Bien sûr, la technique de versification n'est pas au point, je ne peux donc noter "aboutie" mais le poème, lu à haute voix, la musique est là; Décidemment oui, le mordant de votre poème me plaît. |
| Provencao
2/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Bonjour Delolosa, et Bienvenue
Votre poésie colle à mon sens à l" ’être" au " passage" quand on essaie de les feindre et de les refouler. Mais c’est dire, que votre poésie institue en quelque sorte le savoir du tête -a -tête en contexte que son " Elle glisse dans mon sang, parfois elle fait ma vie . Mais souvent j’y renonce sans me laisser le choix" qui fait la réplique de son à‑propos. Votre poésie est en quelque sorte performative sur l'arcane la plus immédiate qui est la sienne, avec une vérité qui est d'ordre critique. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| LeChevalier
2/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bienvenue sur le site et félicitations pour cette première publication, grâce à laquelle vous apprendrez que les commentaires nuancés ou carrément négatifs existent sur Oniris, à la différence de tant d'autres sites. Cela en fait sans doute une partie de la richesse.
Mais parlons de votre texte que je trouve bien curieux ; il mérite sûrement l'attention ! La composition est simple -- dénoncer les excès de la poésie, puis s'en avouer coauteur -- mais exécutée avec beaucoup d'énergie. L'énergie et l'aveu final sont les vrais plus de ce poème. Par contre, je suis très réservé quand à l'idée sous-jacente. Je ne conteste pas que ce que vous décrivez existe ; je suis juste un peu gêné par la généralisation. Mais bon, moi-même j'ai eu des reproches pour des généralisations excessive : la nuance du jugement affaiblit bien souvent les poèmes. Comme le dit Catulle, le poète doit être chaste et pieux mais cela ne veut pas dire que ces poèmes doivent l'être aussi. D'ailleus, votre approche me fait aussi penser à Scarron qui bien souvent se moque des poètes et de soi-même. C'est une posture saine. J'aurais juste aimé que certaines allusions à des excréments fussent évitées et que la syntaxe soit un peu maîtrisée pour ne pas admettre des expression comme celle-ci : « j'y renonce sans me laisser le choix ». |
| Lariviere
6/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Detolosa,
Et félicitations pour cette première publication. J'ai bien aimé votre premier poème sur le site. La thématique est intéressante et elle fait écho à la phrase de Baudelaire : "Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or". Le propos restera toujours d'actualité : le poète est aussi un écologiste de l'âme : il recycle sans fin les malheurs humains et les tourments pour "en faire des bijoux" et de magnifiques parements. J'ai trouvé les images plutôt réussies, parfois même assez belles et non dénuées d'une certaine profondeur. Le rythme n'est pas d'une grande originalité et ne recèle pas grande surprise, mais il est réussi et agréable. Je trouve que quelques vers sur l'ensemble restent un peu convenus toutefois et j'ai quelques bémols sur la syntaxe et la sonorité ici : "Puis leurs trésors ils broient" "Que si la rime suivante peut être larmoyante" "Mais souvent j’y renonce sans me laisser le choix" Sinon, à part ce vers de clôture que je trouve perfectible aussi sur l'impact, j'ai beaucoup apprécié les trois dernieres strophes que je trouve renforcées en terme de qualité d'images, de profondeur du propos et de rythme. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |




