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Poésie contemporaine
Devos : Un simple pétale [Sélection GL]
 Publié le 24/07/19  -  13 commentaires  -  745 caractères  -  229 lectures    Autres textes du même auteur

La rose, le temps, l’amour... que de banalités !


Un simple pétale [Sélection GL]



Tant de mots déchirants sont si chers à mon cœur,
Le lourd poids des regrets vient encore m’écraser
Et en chaque occasion que je crois l’oublier,
Les épines du temps font chanter ma douleur.

Que j’ai mal de t’aimer avec autant d’ardeur !
Un regard, et je sens tout en moi s’embraser,
Un sourire, une étreinte, et tout meurt d’exister,
Je me noie de goûter au parfum du bonheur !

J’irai voler la lune aux confins de l’hiver,
J’irai braver le feu aux portes des Enfers,
J’irai graver ton nom aux couleurs de mon sang !

Oh ! Je donnerais tout pour un simple pétale,
Pour rêver de tes lèvres, encore un seul instant,
Et vivre ton murmure au-dessus des étoiles.


 
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   poldutor   
25/6/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Dans la chanson de Bassens : Gastibelza":
"Le roi disait, en la voyant si belle,...
... Pour un cheveu,....
...je donnerais l'Espagne
. . Et le Pérou ! "
Le narrateur lui "donnerait "tout" pour un simple pétale ! Très jolie déclaration d'un amour fou.
Trois beaux vers :
"J’irai voler la lune aux confins de l’hiver,
J’irai braver le feu aux portes des Enfers,
J’irai graver ton nom aux couleurs de mon sang !"
Que voila une femme aimée.

   Provencao   
27/6/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
"Que j’ai mal de t’aimer avec autant d’ardeur !
Un regard, et je sens tout en moi s’embraser,
Un sourire, une étreinte, et tout meurt d’exister,
Je me noie de goûter au parfum du bonheur !"


J'ai beaucoup aimé "ce murmure au-dessus des étoiles" qui se place sous le signe de l'invisible: "le lourd poids des regrets et pour rêver de tes lèvres" sont écrits avec une telle profondeur, sans que se déclare nommément la rose, le temps, l'amour...

C'est que ce simple pétale n'est pas à venir; il a eu lieu.
Et l'écrire avec les mots qui sont ceux de la douleur et de la déchirure.. à travers les:" J’irai voler la lune aux confins de l’hiver,
J’irai braver le feu aux portes des Enfers,
J’irai graver ton nom aux couleurs de mon sang !", quelle belle forme poétique!

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   Queribus   
5/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

En ce qui concerne la forme tout d'abord, j'ai remarqué une bonne maitrise de la prosodie; toutefois, vous faites rimer des noms avec des noms (cœur-douleur, ardeur-bonheur, hiver-Enfers, sang-instant, pétale-étoiles et des verbes avec des verbes: écraser-oublier, s'embraser-exister; je pense qu'il aurait été bon de varier un peu en faisant rimer des noms avec des adjectifs, des verbes avec des participes, etc, pour éviter l'effet"mirliton". vous faites aussi rimer les sixième syllabes en certains endroits, là aussi c'est à éviter:déchirants-temps, t’aimer-gouter, .

Nonobstant les quelques (petites) remarques ci-dessus, j'ai trouvé votre travail intéressant mais, comme vous le savez, c'est en forgeant...)

Bien à vous..

   taha   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un sourire, une étreinte, et TOUT MEURT D'EXISTER. Voilà un de ces "bonheur d'expression", qui font la grande poésie "contemporaine" et je ne parle pas ici de prosodie. Compliments.

   sympa   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Aimer d'un amour fou au point d'en être douloureux, c'est une très belle déclaration.
Je n'ai aucune préférence quand aux quatrains ou tercets, je les trouve tous très beaux
Une belle lecture émouvante.

   cherbiacuespe   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
En chaque rose il faut mesurer son émoi, de peur qu'une chute plus lourde meurtrisse votre cœur.

Très beau et accrocheur à souhait. Mais O combien dangereux d'aimer autant.

   senglar   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Devos,


Ben oui... vous avez peut-être dû redouter cela en présentant votre sonnet contemporain mais comment ne pas penser à Jacques Brel :
"J'irai voler la lune...
J'irai braver le feu...
J'irai graver ton nom..."

"Je serai l'ombre de ton ombre, l'ombre de ton chien..."

Tout cela bien sûr c'est beau et c'est sublime de votre part à tous les deux.

C'est en effet un beau chant d'amour que vous nous déployez là Devos. Puissent la rose durer plus d'un jour et ses pétales garder leur couleur !
ça n'est pas si banal voyez-vous :)


"Et en chaque occasion que...
Les épines..." Y aurait pas une petite épine, euh une petite incorrection là ?
"... en chaque occasion où..." et merde au hiatus !


Êtes-vous allé lire "Les pétales froissés" de Cristale ? En ce qui me concerne c'est un passage obligé :))) dont on ne se relève pas, sinon la bave aux lèvres et la plume en berne... euh... la plume au vent, je sais.


Senglar

   Davide   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Devos,

Une rupture difficile ? Un amour impossible, non réciproque ? Ou simplement un excès de pudeur empêche-t-il le narrateur (ou la narratrice) d'avouer ses sentiments ? Le deuxième quatrain me fait pencher pour cette dernière hypothèse.

Mille et une chansons me viennent en tête : "Je t'aime" (Lara Fabian), "le Géant de papier" (Jean-Jacques Lafon), "Pour elle" (Richard Cocciante) ou la magnifique "Chanson d'amour" de Gabriel Fauré, sur un poème d'Armand Silvestre.

Un chant d'amour intemporel qui se lit comme une exhortation, une supplique adressée à l'être aimé.

Sur la forme, voici quelques remarques :
v.2 : à cause de ce "encore", le vers compte 13 syllabes. Pourquoi ne pas écrire "encor" ? De plus, "lourd poids" et "écraser" ne sont pas très... poétiques, je trouve !
v.4 : "chanter ma douleur" est un bel oxymore pour traduire ce "mal d'aimer".
v.12 : pourquoi "donnerais" est-il au conditionnel alors que les verbes du premier tercet sont-ils au futur ? Le narrateur commence-t-il à douter de l'indéfectibilité de son amour ? Je ne crois pas !
v.13 : un détail sans grande importance, j'aurais écrit : "rêver à tes lèvres".
v.14 : ce vers évoquant sans doute l'universalité et l'infini de son amour, non circonscrit, ne me plaît pas beaucoup.
"Vivre ton murmure" me semble une image confuse. J'aurais mieux aimé ce dernier vers ainsi : "Écouter ton murmure au-dessus des étoiles."

Je trouve dommage les rimes pauvres, trop plates, notamment : "écraser"/"oublier", "s'embraser"/"exister" et "sang"/"instant".
A mon sens, un sonnet, même en contemporain, mérite des rimes plus "sonnantes".

Mais la simplicité du vocabulaire et de l'expression est touchante. Certaines images m'ont plu, beaucoup, telles que "les épines du temps" et les vers 7 et 12 en particulier.

Pour finir en musique, je souhaite au narrateur (à la narratrice) de briser son armure et de cueillir cette rose au coin du jour :
https://www.youtube.com/watch?v=qvsA4S0rtm8

Merci pour cette lecture,

Davide

   PIZZICATO   
24/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
S'agit-il d'un amour enfui qui persécute le narrateur ? " Le lourd poids des regrets vient encore m’écraser
Et en chaque occasion que je crois l’oublier ",
ou bien un amour tu qui le consume tout autant " Que j’ai mal de t’aimer avec autant d’ardeur !
Un regard, et je sens tout en moi s’embraser ".

Cet amour ardent, idéalisé - "Pour rêver de tes lèvres, encore un seul instant, et vivre ton murmure au-dessus des étoiles " - est bien exprimé.

L'emphase du premier tercet, ainsi qu'on la rencontre dans plusieurs chansons, ne m'a pas séduit.

Une lecture somme toute intéressante.

   Eclaircie   
25/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Devos,

Écrire un poème d'amour malheureux dans une forme plutôt classique, voici un défi difficile - en 2019- à relever. Réussir dans ce domaine, n'est pas simple.

Chaque lecteur aborde votre poème avec son anthologie personnelle, bien sûr.

Aussi, je n'ai pas vraiment apprécié ce poème.
Les rimes sont un peu convenues : cœur/douleur, ardeur/bonheur, hiver/enfer.
La cheville "Et" , assez présente devient visible.
"Et en chaque occasion que je crois l’oublier,", bien lourd.

Rétrospectivement, je trouve votre composition de l'an dernier plus réussie.

Bonne continuation,
Éclaircie

Ceci dit, j'aime votre titre (clin d’œil à Ronsard ?)

   Devos   
1/8/2019
Modéré : Commentaire de l'auteur sous son texte.

   papipoete   
25/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
bonjour Devos
Du moment qu'un poète écrit l'amour, pour autrui pour sa mie, je m'embrase et vous lis avec plaisir.
Mais aimer, ce doux penchant peut faire souffrir, endurer les pires chagrins jusqu'à en mourir !
Votre héros est de ceux-ci et jure de frapper à la porte de l'enfer même, s'il faut en passer par là, pour de sa Belle gagner un baiser, dont il rêve tant ; le parfum de sa bouche est plus fort que tout, et rien ne le fera reculer !
NB de si beaux vers dans les quatrains, mais des pépites ornent les tercets !
Je pense que vous avez dû opter pour la forme " contemporaine ", car la métrique s'emballe très tôt, et les alternances des rimes se font oublier ; mais il n'en reste pas moins un fort beau sonnet !

   Devos   
31/7/2019
Bonjour à tous ! J’ai ouvert un sujet de discussion dans le Forum, onglet « discussions sur les récits ». Il s’intitule « Devos - Un simple pétale [sélection GL] : Analyse et discussions ».

Voici le lien : http://www.oniris.be/forum/devos-un-simple-petale-selection-gl-analyse-et-discussions-t27215s0.html

Au plaisir de vous revoir !


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