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Poésie libre
Diogene : Larmes sur la colline
 Publié le 25/01/19  -  9 commentaires  -  629 caractères  -  214 lectures    Autres textes du même auteur

M
O
O
N

La beauté d'un instant, sous la lumière argent.


Larmes sur la colline



Éclat de lune
Qui a brûlé dans la nuit
Lumière sur les dunes
D’un désert de minuit

La raison n’est plus

La chair rouge sang m’éveille
Chaude et humide comme un songe, merveille
Je rêve, je rêve

C’est un appel, c’est un cri
Lancé au hasard dans le vent
Une douleur, un ennui
Loin d’elle qui attend

Son visage pourtant éclaire
Comme un astre dans les airs
Que j’appelle vie, que j’appelle flamme

M
O
O
N

Et le poète s’endort doucement
Des larmes dans les yeux
Une épine dans le cœur.


 
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   Corto   
7/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Cette relation puissante avec la lune ne manque pas de charme. On s'installe volontiers "sur les dunes D’un désert de minuit".
Belle image avec "Son visage pourtant éclaire Comme un astre dans les airs Que j’appelle vie, que j’appelle flamme".
Mais pourquoi donc cette lune fait-elle ainsi souffrir: "Des larmes dans les yeux Une épine dans le cœur."
Belle poésie au charme mystérieux.
Merci

   papipoete   
10/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
libre
le héros " s'endort, des larmes dans les yeux, une épine dans le coeur... et la lune lui sourit..."
Ne serait-ce que pour ce vers, je retiens ce poème fort bien écrit, mais sa portée m'échappe...hormis qu'il pleure sa mie !
papipoète

   Vincente   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai beaucoup aimé l'atmosphère que crée ce poème. Il y a un regard à la fois attendri, doux, envers ce visage qui éclaire (oh ! la belle image de "Son visage pourtant éclaire") et douloureux après "La raison n'est plus". Après la très belle première strophe, la complexité que sous-tend le propos va parler à demi-mots, chacun devra comprendre sans explication concrète. La strophe finale qui se clôt d'"une épine dans le cœur" est très "parlante" justement.
J'ai moins aimé le MOON, un terme à la belle sonorité, mais dont la mise en forme verticale et le champs anglicisé ne me semblent pas pertinents, mais c'est juste un ressenti dont je n'arrive pas à identifier la raison. J'oubliais, le titre est séduisant.

   Malitorne   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Pas
Plusieurs choses me déplaisent dans cette poésie en premier lieu l'introduction incongrue d'un mot anglais. Je n'aime pas le mélange des genres au niveau de la langue, comme une modernité qu'on veut se donner, ça en devient parfois grotesque.
Ensuite le reste m'apparait fade et peu original, peuplé de formules usées jusqu'à la corde avec un final proche de la mièvrerie. Poète, pauvre petit être en souffrance !

   PIZZICATO   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Je me suis demandé si le " Moon " - vertical - a une importance dans le texte ; s'il s'agit bien de la lune, puisque c'est le sujet du texte, je ne lui vois aucune utilité.

Ou peut-être est-ce un prénom ; auquel cas, l'absence de la personne engendre cette tristesse sous la lune...

De belles images toutefois.

   STEPHANIE90   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Diogene,

Un joli texte sur cette lune, les plus beaux vers ayant déjà été cité par d'autres Oniriens, je m'abstiendrais de réitérer, mais, j'ai aimé ne pas tous comprendre de vos pensées dans celui-ci.
Il ouvre au lecteur la possibilité de s'approprier l'histoire.
Moon qui qu'elle soit, peut se réjouir de vos vers...

Merci pour cette belle lecture,

Stéphanie

   Lulu   
25/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Diogene,

J'ai bien aimé ce poème qui part d'un "Eclat de lune / Qui a brûla dans la nuit"...

J'ai aimé le rythme d'ensemble, avec ces vers d'inégales longueurs, collés au sens, comme "je rêve, je rêve"...

J'ai un peu moins apprécié le démonstratif "C'est" dans "C'est un appel, c'est un cri", et peut-être parce qu'il est répété…

La lune comparé à un visage m'a plu : "Son visage pourtant éclaire".

Moon, le mot, posé comme un acrostiche sans vers m'a beaucoup plu, apportant comme un mystère avec le silence qu'il porte. Le silence ou le chant…

Cependant, plus que "Le poète", j'aurais mieux vu un pronom de la première personne… Un "je" qui aurait fait écho avec "Je rêve, je rêve" et que j'aurais mieux appréhendé.

L'ensemble est intéressant, mais j'en oublierais presque le titre. Il est question de "dunes" dans le poème. Or, le titre évoque "la colline"... Pour moi, ce n'est pas la même chose, pas le même paysage…

Au plaisir de vous relire.

   Stephane   
27/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Diogene,

Votre poème véhicule de très belles images... J'ai particulièrement aimé la dernière strophe, à savoir :

"Et le poète s’endort doucement
Des larmes dans les yeux
Une épine dans le cœur."

Une écriture d'une grande délicatesse, très épurée et très belle.

Stéphane

   FANTIN   
5/2/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une poésie qui ne dit pas tout, mais pourquoi le devrait-elle?
Des images, une musique intimiste, un vocabulaire simple mais suggestif, évocateur de rêve, d'amour, de solitude et de souffrance.
On agite le tout comme une boule de Noël et on obtient ce paysage intérieur baigné de lune, où la douleur n'empêche ni le charme, ni la beauté.


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