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Chansons et Slams
Dolybela : J'ai besoin d'être seule avec toi
 Publié le 19/11/15  -  11 commentaires  -  1395 caractères  -  250 lectures    Autres textes du même auteur

Monologue avec l'Océan un jour d'orage.


J'ai besoin d'être seule avec toi



J'ai besoin d'être seule avec toi,
De plonger mes yeux dans ton âme,
De te parler même si tu ne me répondras pas…
Tu ne comprendras rien à mes drames
Mais j'aurai quelqu'un avec qui crier
Sans retenue et sans répit,
Oui, quelqu'un avec qui partager
Ce que je tais, ce que j'enfouis.

Je vais me confier à tes caresses ;
T'offrir un bout de mon cœur,
Moi je n'ai qu'une adresse,
C'est ta violence et ta douceur.
J'ai besoin de toi pour m'ouvrir
De ton goût salé à en vomir,
De tes tourbillons, de tes carnages,
De tes cris et de ton souffle sauvage.

J'ai besoin d'être seule avec toi
De me laisser consoler par tes courants.
Toutes les larmes que j'ai versées entre mes doigts
Te rejoindront, c'est l'important.
Je ne me sens pas à ma place en ce monde
Et même le ciel me crie dessus,
Je ne me sens pas à ma place en ce monde
Où même les plus formidables hurlements passent inaperçus.

J'ouvre les yeux sur l'horizon que tu dessines
Toi l'Infini, toi mon confident,
Tous mes mots sont sortis, à présent ils marinent
Dans tes entrailles en attendant la fin des temps.
Tu t'es retiré, as tout emporté
Je peux reprendre ma vie, être moi
Ce n'était ni une maladie, ni une grande épopée
J'avais juste besoin d'être seule avec toi.


 
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   leni   
2/11/2015
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
C'est un Texte très mal écrit

Je vais me confier à tes caresses;
T'offrir un bout de mon coeur,
Moi je n'ai qu'une adresse,
C'est ta violence et ta douceur.
Et Alors???? Zoro est arrivé
C'est tout à revoir à réécrire
Désolé

   Anonyme   
19/11/2015
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour,

Vous voulez exprimer une urgence de vie. Si vous ne le faites pas de la manière la plus adroite, on sent dans ce plaidoyer un effort de sincérité et un besoin de pureté, de se sentir nettoyer par l'Océan, par l'orage, comme en une sorte de rite de purification.

C'est touchant, mais comme relevé par le commentateur précédent vous pourriez beaucoup améliorer la forme de ce poème, à mon avis en enlevant beaucoup de termes inutiles, du moins alourdissant l'ensemble sans ajouter de sens ou d'images intéressantes.

J'aime le vers 'De ton goût salé à en vomir'...référence au lavage d'estomac peut-être…qui nettoie.

Je me suis permis de remanier un peu votre texte, juste pour illustrer l'idée énoncée plus haut d'un allégement des vers pour essayer d'aller à l'essentiel, et j'ai opéré une autre découpe en strophes moins longues, il me semble que ça peut contribuer à donner plus de punch à votre texte.
Je n'ai pas cherché à ce que ça rime vu que je suis assez mauvais dans cet exercice, mais il faudrait sans doutes en trouver : des rimes.
Au final vous pourriez encore l'épurer et peut-être chercher des images plus inattendues.
Il me semble qu'en général pour améliorer un poème la solution la plus simple consiste à l'élaguer, quitte à finir avec juste quelques vers mais plus intenses du simple fait de leur concision.
Pour tout vous dire j'ai aussi le défaut récurent de mettre pas mal de mots inutiles dans certains de mes poèmes.

J'espère ne pas vous heurter et soyez certain(e) que c'est sans prétention aucune à savoir ce qu'est vraiment un bon poème que je vous livre cette réflexion.

Bien à vous et à vous relire.

Corbivan.


"Être seule avec toi,
Plonger mes yeux dans ton âme,
Te parler, même sans réponse
Si tu ne comprends mon drame

Mais quelqu'un avec qui crier
Sans retenue et sans répit,
Quelqu'un avec qui partager
Ce que je tais, ce que j'enfouis.

Me confier à tes caresses !
T'offrir un bout de mon cœur
Car je n'ai qu'une adresse :
Ta violence et ta douceur.

J'ai besoin de toi pour m'ouvrir,
De ton goût salé à en vomir,
De tes tourbillons, tes carnages,
Tes cris, ton souffle sauvage...

Besoin d'être seule avec toi
Avec tes courants consolants
Mes larmes entre mes doigts
Les rejoindront.

Pas à ma place en ce monde
Même le ciel me crie dessus,
Pas à ma place en ce monde
Ni mes hurlements inaperçus.

Mes yeux sur ton horizon
Toi l'infini, le confident,
Où tous mes cris marinent
En attendant la fin des temps.

Tu t'es retiré, as tout emporté
Je peux reprendre ma vie,

Ni une maladie, ni une épopée,
Seulement être seule avec toi."

   Anonyme   
19/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Tout en votre texte m'a séduit, sa fragilité en fait sa force, vous ne cherchez pas à faire, vous faîtes simplement, sans ambages, vous posez là une émotion à l'état pur, cela me touche beaucoup, j'ai ressenti, vos mouvements intérieurs mot après mot, et je plonge dans ce flot avec retenue mais plaisir.

   Mauron   
19/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
L'énergie du désespoir passe dans ce texte et ses maladresses ont la fraîcheur de l'eau salée. Le mot "vomir" au départ ne m'a pas plu, mais finalement... Je dirais comme ça:
De ton goût salé à vomir, (...)
J'aurais été plus simple parfois: "De me laisser consoler par tes courants" j'aurais dit plutôt: "de me laisser aller à tes courants". Cherchez la simplicité et préférez les mots concrets. "T'offrir un bout de mon cœur", par exemple, annihile ce que le vers précédent promettait de folie, la baignade amoureuse dans une mer déchaînée: "Je vais me confier à tes caresses". Dommage.

   Lulu   
20/11/2015
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Dolybela,

personnellement, je ne pense pas qu'il s'agisse d'un poème mal écrit. On sent bien en effet qu'il est écrit sous le fil de la pensée, des sentiments.

Cependant, ce que je regrette, c'est que l'on ne trouve pas le champ lexical de l'océan dans votre texte. De fait, n'ayant lu vos mots de présentation qu'après coup, après avoir lu l'ensemble de votre poème, j'ai été très surprise de voir qu'il s'agissait d'un monologue face à l'océan. Cette présentation éclaire certes l'ensemble, mais l'on devrait trouver cela dans le corps du texte de façon plus explicite. Comme je ne savais pas, à ma première lecture, j'ai pensé que vous vous adressiez simplement à quelqu'un.

J'aime assez l'idée de faire un monologue face à l'océan, lequel ne peut répondre vraiment si ce n'est par sa forte présence "C'est ta violence et ta douceur.", mais encore une fois, j'aurais préféré retrouver des éléments de l'océan dans le poème, soient des images plus significatives. On aurait alors contempler l'océan avec vos sentiments face à lui.

   Anonyme   
20/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Je n'ai pas lu l'incipit avant de lire ce texte.
J'y ai vu un étrange trouble, désir, répulsion, le mal mâle, et puis l'océan, muet, qui ne répond pas, malgré ses fureurs, ses douceurs, qui n'échange rien avec celle devant lui qui lui ouvre son cœur, qui offre ses larmes, dérisoires gouttes salées dans ce flux et reflux d'indifférence.
Etre seule avec lui, mais plus sûrement, comme devant un infini miroir aux mille et mille reflets, être seule avec elle-même, dans le trouble de son âme et de ses désirs secrets. " mes yeux dans ton âme... quelqu'un avec qui crier sans retenue et sans répit... me confier à tes caresses... ta violence et ta douceur... goût salé... tourbillon, carnages, souffle sauvage... me laisser consoler par tes courants... tu t'es retiré, as tout emporté... je peux reprendre ma vie, être moi... " C'est presque un acte charnel, l'amour avec cet océan, tout y est très bien suggéré, inconsciemment même peut-être.
Belles images pour moi même si l'écriture serait à revoir, à recolorer encore, à retravailler jusqu'à surprendre davantage.
Au plaisir de vous relire.

   Louisa   
20/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Beaucoup de sensibilité et de spontanéité dans ce texte. Une âme écorchée semble dévoiler sa blessure et laisse se déverser le sang de ses affres. Je trouve la critique de leni un peu sévère, les maladresses de ce texte ne méritant pas un pareil reproche selon moi. Il manque certes un peu d'originalité dans les images, dont certaines sont un peu convenues, mais je trouve que la simplicité de ce texte lui donne de la force, j'ai même du mal à savoir d'où émane la criante sincérité de ces paroles. J'aime avoir des impressions qui ne s'expliquent pas, lire sans chercher à décortiquer et me laisser emporter par cet océan que tout le monde connaît plus ou moins...

Le caractère brut du mot "vomir" apporte selon moi un contraste qui, à travers des propos directs, vient finalement servir la poésie.
J'adore la dernière ligne avec cet alexandrin parfait qui conclut sur une note magistrale, en cohérence avec le calme retrouvé après la tempête. Pureté du sens limpide, douceur de l'imparfait nostalgique, beaucoup d'effet dans l'équilibre du rythme rétabli. Une preuve de plus, s'il en fallait une, des vertus de la poésie classique, jusque dans la catégorie "Chansons et slams"...

Bravo pour ce texte qui, selon moi, est très loin d'être "très mal écrit".

   Anonyme   
23/11/2015
Je découvre ce texte avec retard et n'aurais certainement pas réagi sans le mot aussi honnête que féroce de Léni. C'est peut-être brut mais probablement voulu: j'en veux pour preuve un travail de composition. On peut trouver des maladresses à ce texte (clichés, lourdeurs -fin de la strophe 3-), mais je ressens une sincérité, des mots jetés "vomis" à l'écume, perdus dans les brumes, comme un appel au secours qu'il me parait difficile de ne pas entendre. L'écriture sert aussi à cela, non?

   madawaza   
26/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour DOLYBELA
L'océan fut mon quotidien pendant 2 ans.
Il m'a porté d'une rive à l'autre et je fus seul avec lui.
Après avoir lu votre poésie, je me suis retrouvé et j'ai trouvé vos mots.
Bravo A+

   Curwwod   
27/11/2015
 a aimé ce texte 
Pas
C'est sans doute un texte très sincère où l'affectivité prend toute la place au détriment d'une écriture qui reste très primaire, maladroite et sans relief. Ce thème devrait être repris de fond en comble pour lui donner une vraie valeur littéraire.

   widjet   
25/12/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Bon, suis allé voir le post de présentation pour me faire une idée de l'auteur, de son âge notamment. Le portrait que fait l'auteur de lui-même est assez fidèle puisque cela se retrouve dans cette écriture épidermique, impulsive. Et très maladroite.

Parce que l'écriture, bah...on va dire que c'est pas super maîtrisé quand même. Un peu lourd ("Où même les plus formidables hurlements passent inaperçus."...). Et parfois même assez disgracieux ("De ton goût salé à en vomir", ...et les mots qui "marinent" même si on cause à l'océan, c'est pas top).

On retrouve toutefois bien cette dualité douceur/violence (dans "Passante" aussi).

Hélas, la sincérité n'est pas une garantie de qualité.

Je suis allé au bout du texte. J'en suis le premier étonné.

L'effet Noêl, sans doute.

W


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