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Poésie libre
dom1 : Amor...
 Publié le 11/01/17  -  12 commentaires  -  470 caractères  -  198 lectures    Autres textes du même auteur

L'attirance obscure, vers le fond, vers la fin, lorsque se cristallisent les méfaits d'une fragilité maladive, par la souffrance qui pousse les pensées sur le seuil de leur propre fin, après d'autres tentatives, emporte la vie dans sa force destructrice…


Amor...



Quand…

s'impose le grand soir,
au seuil de ce pont,
devant le temps qui passe,
encombrée de vertiges,
attirée par le vide,
tu regardes sans voir et rejoins cet instant,
où naguère tu glissas et ton âme et ton corps,
dans cet étui fait d'or,
qui pilla ton espace,
pour te fendre en tessons,
qui font les eaux si noires…

Alors…

s'imposent le bruit du vide,
le manque et les vestiges…


 
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   Donaldo75   
31/12/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Il y a du rythme dans ce beau poème, avec une sorte de tourbillon d'images.

Les mots sont très bien choisis (vertiges, vide, espace, eaux).

C'est sans concession mais aucunement violent.

Merci pour la lecture,

Donaldo

   MissNeko   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Quel beau poeme.
J ai aimé :
- le rythme fluide qui nous emporte dans un tourbillon
- vous parlez du suicide avec une sorte de pudeur qui empêche le lecteur d y voir de la violence : l acte s impose comme une évidence.
- 2 vers ont ma préférence :
"pour te fendre en tessons,
qui font les eaux si noires…"
Quelle belle image pour décrire la noirceur des états d âme d'une personne
- le poeme est court mais réussit à être complet : vestiges au début/ vertiges à la fin. La boucle est bouclée.
Merci pour cette touchante lecture

   PIZZICATO   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
De belles images tout en finesse et sobriété pour traiter ce sujet.
" dans cet étui fait d'or,
qui pilla ton espace,
pour te fendre en tessons,
qui font les eaux si noires… "

" s'imposent le bruit du vide,
le manque et les vestiges… "

   papipoete   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
bonjour dom,
Il est arrivé ce moment que rien ni personne ne pourrait réfréner ; au seuil de ce pont où naguère tu retins ton corps, mais pas ton âme si sombre, l'eau qui va te prendre, charrie des flots encombrés de ce que fut ton espace ...
Alors, tu vas t'en aller !
NB le bruit du vide est ici, assourdissant !

   Cristale   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Chaque mot semble suspendu au-dessus de ce vide,
Chaque vers semble une plaie béante d’où s'écoule une douleur lancinante et silencieuse.

Le devenir dans le néant de qui a choisi le vide laisse à qui l'aimait, je le sais, cette indisable survie.

Simple et pudique, ce poème est pesant d'une émouvante beauté.

Touchée.
Cristale

   corbivan   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je lis ce poème comme un caillou lancé à la gueule du désespoir et qui le fait saigner… le poème oui, mais celle qui est évoquée a-t-elle pu le surmonter… on pense que non. C’est con, une vie si blessée.

Quoi dire de plus ? Rien, mais chercher d’autres chemins, viables… sans arrêter.

À vous relire (et bravo, pour ce que ça vaut...).

   Francis   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
A la fin de la lecture, l'émotion ! Le poème est court mais tellement bien ciselé ! J'aime particulièrement :
" Pour te fendre en tessons
Qui font les eaux si noires."
Merci pour ce partage.

   aldenor   
11/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Les mots glissent magnifiquement sur ce poème en une seule phrase, bien articulée.
Je me passerais de ponctuation, pour en accentuer la continuité.
Les rouages sont perceptibles ; ce n’était pas la peine à mon sens d’isoler Quand et Alors.
Le titre est subtil entre amour et mort.

   Annick   
12/1/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bravo pour la performance : la concision ne gêne aucunement l'élan de cette poésie tout en mouvement aspiré(vertiges) et glissé.
Le vide, le vertige, le manque ne font pas grand bruit et donnent une impression de douceur mais révèlent en fait une réalité plus brutale :
"...qui pilla ton espace,
pour te fendre en tessons,
qui font les eaux si noires…"
Un poème en creux où le creux est abyssal...

   Robot   
12/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Texte court mais qui a une véritable intensité d'images et de vocabulaire.
Je trouve par contre dommageable la ponctuation parfois peu adéquate avec ses virgules à chaque fin de vers.

   Lulu   
13/1/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour dom1,

J'ai bien aimé les trois premiers vers que j'aurais peut-être détachés en une première strophe pour leur donner plus de force et pour mieux comprendre le participe passé qui suit au quatrième vers "encombrée"... car ce dernier ne s'articule pas très bien avec ce qui précède. En tout cas, il m'a fallu plus d'une lecture pour clarifier...

Ensuite, je trouve les images fortes, bien que sombres, mais le propos est là et tout à fait respectable. Dire une souffrance d'une manière aussi concise et efficace n'est pas forcément facile.

J'ai bien aimé, enfin, l'idée du "bruit du vide" ; tous les derniers mots qui sont laissés en suspens.

Bonne continuation

   Proseuse   
5/2/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un très beau et fort poème qui laisse le lecteur avec comme un malaise et une angoisse et ... cette peur du vide, le notre ou celui d' un autre .. quelqu' un !
Merci pour ce beau et court partage , j' aime beaucoup, merci !

Et au plaisir de vous relire


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