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| Eskisse
4/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un poème intéressant à décrypter car il offre des indices ou symboles riches de signification.
Ne peut on voir dans le mot " qui est au tout début" une allusion à l'Aleph, première lettre de l'alphabet hébreux qui marque donc le commencement ce qui rejoindrait le titre : premier son pour faire de ce poème un poème des origines. Un souffle qui donnerait l'élan " pour qu'enfin je bouge" malgré la douleur. Volonté de se rapprocher de dieu ? de l'écriture ? Cette recherche, métaphorisée sous la forme d'un sourire, finit par s'évanouir, elle est avortée plongeant le narrateur dans la tristesse. Cette dernière strophe est remarquable par la puissance du sourire qui dont la perte peut "incliner" le front. J'aime. Enfin, je trouve ce poème plein d' humilité : ne célèbre pas, il ne crie pas victoire, il cherche. |
| Provencao
14/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Eloaire,
"Un sourire qui s'évanouit incline mon front et ma tristesse se love dans la nuit blanche et bleue" Sublime passage, où la sagesse, la pudeur et l'humanisme fondent à mon sens la possibilité essentielle de " ce sourire qui s'évanouit" dont il fait la connaissance dirigée vers cette sagesse, à l'image de son propre dépassement par lui-même. Merci pour Aum et cette haute réflexion. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Robot
14/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Cette recherche du premier mot, le mot qui aurait construit le monde mais aussi chaque individu. Le mot en qui se ressourcer pour connaître aussi bien la sérénité que le mal-être..
Ici le mal être semble l'emporter encore que l'on puisse voir la sérénité dans les derniers vers avec cette tristesse qui va se blottir dans la nuit. j'aime à croire que les adjectifs "blanche et bleue" se rapporte aussi bien à la nuit qu'à la tristesse.. |
| Corto
14/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Profondeur. C'est ce que je ressens en lisant ce poème d'un contenu fort et sans doute redoutable.
"Aum" et "Golem" nous entraînent dans l'universalité, cette dimension que le poème tout entier nous expose face "à ces obstacles flous qui me font si mal." Il n'y a pas de fuite devant la rigueur de la vie et sûrement de la mort. La nuit serait-elle ce refuge qui même "incertain" permet un sourire ? La concentration des ressentis est impressionnante. Celle des évocations aussi. Bravo. |
| Vadim
14/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonsoir Eloaire
Peut-être un réveil difficile, au coeur de la nuit. L'ailleurs fuit. L'artiste, elle/lui, non. Le sourire s'envole mais alors quoi, grosse déprime. Alors trouver les mots, les coucher sur le papier ( ou tapoter sur le clavier ) Je trouve à cette pièce l'humeur évanescente des grandes nuits, les plus productives. Peu de lignes, mais une belle densité. Un appel à soi-même ? Une ambition à se relever malgré ces "obstacles flous" ? Mystère... À bientôt |
| A2L9
14/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Se transformer, devenir ce mot et pourquoi pas celui-ci, je l'avais oublié.
En lui les silences et les éruptions. Merci pour ce moment de lecture qui remplit un trop grand vide dans cette journée. |
| Ramana
15/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Au commencement était le Verbe, dixit le Livre. Est-ce à dire que tout vient du prononcé d’un seul mot, lequel se confond avec le Créateur ?
Alors ce faisant, la syllabe « Aum » est-elle l’une des traductions de ce mot en langage humain, de cet Alif qui n’est pas manifesté, mais par quoi tout est manifesté comme en étant le principe unique ? Cela étant, notre raison principale n’est elle pas de rechercher cette « Parole perdue » ? La poésie en serait-elle l’un des chemins possibles ? |
| papipoete
21/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Eloaire
Je vous suis apparue ce matin, à la fenêtre que vous scrutiez, depuis tant de lunes...mais vous n'étiez pas là. J'y ai déposé une ombre, pour quand à nouveau, vous chercheriez à me revoir ; j'avais tant de choses à vous dire, au moins un mot...celui dont vous rêviez ? NB je serais tenté de rajouter : " mais vous pleurez Milord ? ça, j'aurais jamais cru..." L'auteur n'a peut-être pas bien regardé ? moi, j'ai vu cette silhouette découpée tout là-haut ; elle me parlait mais je ne me souviens pas du premier mot. Je ne sais qui est Aum ? mais ce poème languissant est des plus attirants, par son mystère. Sans Golem non plus ( ? ) je lis ces lignes avec plaisir : |
| Ascar
28/10/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Je ne comprends pas le rapport entre le Aum et le Golem sauf à faire un effet de mots .
Je n'accroche pas désolé |





