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| Lebarde
23/9/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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L'attente d'un être cher, le retour d'un voyageur lointain, celui qu'on espère ou qui revient chargé de surprises , de trésors, de fleur royale ("lys"), de piment et d'étoffe venus d'ailleurs qui sauront réchauffer le cœur et réveiller les "vers endormis."
Ce plaisant sonnet dit tout cela bien mieux que moi et avec une belle poésie. Un petit e non élidé, piégeux mais corrigeable, fait dans l'état un croque en jambe au classique. Rien de grave pour altérer le plaisir que j'ai eu à lire ce magnifique poème. Merci. En EL Lebarde toujours heureux. |
| A2L9
28/9/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un poème qui semble attendre un geste d'ici plutôt que mille chose venues d'ailleurs.
J'aime ce vaisseau qui transporterait celle ou celui qui aime celle ou celui qui attend. lequel ou laquelle attend ? Qu'importe pourvu que... |
| Cyrill
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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La métaphore est filée de bout en bout, à se demander qui est ce navire pour le locuteur. Le «baiser de soie rose, humide et citronné», le «sucre d’ange», m’évoquent autant le baiser d’un enfant à son parent que celui d’une muse à son poète délaissé par l’inspiration. Celui de l’amante revenue n’est pas non plus à exclure.
Qu’importe, l’abondance est là, exotique et luxuriante, et l’on peut conjecturer et épiloguer sur la symbolique des biens et richesses, il reste qu’un don de soi, «chaudement tissé dans ta poitrine heureuse», les vaut toutes. Un beau poème au lexique généreux, réjouissant dans le ton et qui déploie son argument très élégamment. Merci pour le partage. édit : un petit up pour la note à la relecture. |
| Ornicar
29/9/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Qu'il me plaît ce vaisseau luxuriant aux allures de galion, qu'il m'embarque et me fait prendre la mer !
Je trouve ce poème, de facture classique, très beau, très imagé, très fluide. Les quatrains surtout, riches de leurs images et cargaisons exotiques venues "d'autres mondes" (perles, piment, étoffe) exacerbent les sens, captivent l'imaginaire et sont une véritable invitation au voyage quand les tercets abordent et abondent un registre plus intime et charnel. La forme interrogative en rajoute dans l'excitation, la curiosité et le mystère : de quels autres trésors mirifiques peuvent bien être porteuses ces "cales profondes" ou ce "coffre" ? Je suis aussi prompt à vouloir les découvrir que "l'enfant quand la cloche a sonné". Mention spéciale pour le "sucre d'ange en partage" qui m'évoque irrésistiblement un sucre d'orge... Faut-il y voir un message subliminal ? |
| Eskisse
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
Les interrogations des deux premiers quatrains marquent le doute, l'attente, l'espoir et le désir. Le locuteur se sait aimé(e) mais ne sait pas encore comment il/ elle le sera. Le baiser est mis sur le même plan que les richesses matérielles attendues. Les présents reçus dénotent la délicatesse du voyageur et son amour. Je lis l'action du voyageur comme le "réveil" de l'écriture par un acte d'amour . Grimm revisité viendrait mettre son nez dans ce beau sonnet qui convoque Baudelaire. Je précise que j'apprécie aussi le lexique assez simple de ce sonnet qui s'allie bien à l'évidence de l'amour. |
| Bodelere
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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On a tout dans ce poème
Le thème, la technique, de belles métaphores What else ? Bravo |
| papipoete
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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bonjour Million
Voilà que ton navire revenu de si loin, accoste à mon coeur, et de bonheur le fais chavirer ; je me demandais ce que les cales pouvaient receler ; un trésor de pierreries précieuses, des soies rares ? Tu viens de me l'offrir de ta bouche, un merveilleux baiser... NB il est des matins comme ce jour, où n'allumant les infos du poste, on ouvre des pages où sont écrits des bijoux, tel celui-ci p'tit nouveau ; et l'on sourit d'émoi, on oublie le sang des armes, le tragique des larmes. Un sonnet, et en plus en alexandrins qui pour dire à son autre - je t'ai apporté " un sucre d'ange " de contrées où chacun n'a que PAIX comme bagage. se contente de la forme néo-classique. le second tercet enchanteur, est mon passage préféré. Revenez cher poète, revenez bien vite nous régaler de vos douceurs ! |
| Laurent-Paul
12/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
quel magnifique sonnet ! On sent bien l'influence baudelairienne, l'inspiration au voyage et le besoin d'amour et d'émerveillement. Le jeu des sonorités, les rimes internes du premier quatrain, les accumulations de questions et de mots exprimant la profusion et la richesse créent une ambiance mystérieuse qui donne envie de continuer la lecture. Puis dans les tercets arrivent les affirmations et même une exclamation qui bouclent le poème en une apothéose sucrée et rêveuse. J'apprécie particulièrement le vers "Un baiser de soie rose, humide et citronné", où les sens du toucher, du goût et de la vue se mélangent parfaitement. En revanche, l'inversion du "en partage tu mis" me chagrine car je trouve qu'il tord ce qui jusque là coulait Au plaisir de vous lire à nouveau ! |
| Zeste
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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L'infinie sensualité d'un poème coffret synonyme de préciosité et de raffinement réveillant l'esthétisme des sens, une friandise ponctuée par la gourmandise d'un baiser fruité!
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| Robot
12/10/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Beau sonnet dont les vers nous parle d'attente, d'espoir, d'affection et d'amour.
De belles allusions poétiques comme: "sucre d'ange" "baiser de soie rose" qui apportent au texte une douceur sensuelle. |
| Provencao
21/10/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Million,
"Et chaudement tissé dans ta poitrine heureuse ! Ce soir un sucre d'ange en partage tu mis Sur ma bouche rêveuse et mes vers endormis." Belle évocation agreste d'une attente d'un être cher, aussi poétique que plaisante. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Ascar
28/10/2025
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Le 1er quatrain est superbe mais après, je tombe dans un lyrisme "mièvre"
Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi vous alignez parure d'or et lys à chrysanthème i ce n'est pour faire rimer diadème Avant dernière strophe : trop de rejets pour faire couler la rime |





