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| A2L9
25/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Une détresse palpable qui est taillée dans la chair molle.
Un poème court qui dit beaucoup. L'écrire vite car chaque mot porte en lui de nombreux chapitres. L'enfant est embarqué. |
| papipoete
26/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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libre
- tu t'agrippais au désespoir, moi je n'en pouvais plus ; je n'avais que 11 ans Sur cette route, tu trouvas la paix ; tu roulais pourtant doucement... NB en quelques lignes, un S.O.S post-mortem à mon avis, façon James Dean ou Gabriele Russier... mourir d'aimer ! papipoète |
| Vincent
28/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Eskisse
C'est cette autoroute, elle enterrée dans l'asphalte Qui fait tout basculer dans une une image surréaliste Que j'ai trouvée fantastique J'ai adoré votre texte |
| Robot
28/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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La réalité rapportée sur le mode surréalisme.
Deux combat, celui de l'adulte et celui de l'enfant. Peut-être l'espoir au bout de la longue quatre voies du désespoir. |
| Provencao
28/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Eskisse,
Plusieurs lectures pour mieux m'imprégner de votre poésie. En ma lecture, j'y ai lu un écrit éveillé, avec une forte racine de clarté, celui vers lequel je me tourne plus naturellement qui s'efforce de saisir l'inaccessible avec la brièveté nécessaire. Belle profondeur d'expression, avec une justesse dépassant le schème pour palper ce qui assourdi en moi et le mettre en vers. Spontanément, j’y reconnais une confession d’esprit et de coeur. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Polza
28/1/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Je suis désolé envers l’auteur de ce poème si je me trompe, mais j’ai retrouvé dans ce poème le même sentiment que j’ai eu en lisant mon ours ne sourit plus, de graves non-dits que l’on pense deviner. Ce poème pourrait en être la continuité ou la préquelle plutôt.
Le titre m’a interpellé, « Au fond de ta nuit » comme si le narrateur ou narratrice s’était volontairement détaché de ce qui s’était passé, il ou elle a subi, mais n’a pas été à proprement parlé acteur ou actrice de la scène. Ce n’est pas ma nuit, ni notre nuit, c’est toi qui a voulu, pas moi… Si je poursuis dans mon raisonnement de viol (encore désolé si je suis complètement hors sujet) il ne faut pas lire chaque mot stricto sensu, mais comme de multiples métaphores. En poursuivant sur le même postulat, « Un jour de grand combat » m’évoque aussi bien le combat que mène le « tu » contre ses démons intérieurs que le combat de « moi » pour garder à tout prix son innocence, sa virginité ? « pour essayer de ne pas la perdre » dans la continuité, l’innocence et la virginité… « au fond de l’asphalte d’une quatre-voies incroyablement longue » le temps semble distordu dans ces terribles drames. « tu roulais tout doucement en ce jour de grand combat » toujours dans l’esprit de distorsion du temps, il est en opposition par rapport à « moi » et à « tu » ils ne perçoivent pas cette nuit de la même façon, longue pour l’un et doucement pour l’autre. Après si je lis de manière plus terre à terre, je peux voir l’histoire d’un enfant qui se retrouve en voiture avec son père ou sa mère alcoolique… J’assume le fait d’avoir pu passer complètement à côté de ce que le narrateur (narratrice) a voulu exprimer, je trouve néanmoins intéressant pour un auteur de lire tout ce que son récit a pu susciter dans l’imagination des différents lecteurs ou lectrices… Il n’en reste pas moins que votre texte ne m’a pas laissé indifférent et que je l’aime beaucoup ! |





