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| Provencao
30/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Vincent,
"Tu as la foi en toi Et te sens t’applaudir, Ce sentier de traverse Est ton itinéraire, Tout en haut dans le vent Les nuages te dispersent, Des monstres te côtoient, Tu ne vois plus l’espoir" J'ai bien aimé cette écriture, ce relief de votre poésie pour rendre perceptible les monstres qui tournoient dans notre profondeur sociale. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Polza
30/1/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Depuis qu’il est sorti au cinéma, quand je lis passage, j’ai malheureusement toujours en tête ce nanar de film qu’est Le passage avec Alain Delon et cette affreuse chanson de Francis Lalanne (avis purement personnel).
J’ai trouvé votre passage plutôt terne pour tout vous avouer, sans vouloir vous offusquer. « À vélo sur un fil » je n’ai pas trouvé que ça commençait de la plus belle façon, mais avec « Sur les parkings du temps, » c’est « pire » je n’ai vraiment pas apprécié ce passage. « Sur les parkings du temps/Dans les couloirs d’images » déformation due à mes peu glorieuses références cinématographiques, j’ai fait une association d’idées et j’ai pensé au film les visiteurs 2 les couloirs du temps, désolé… « Tu as la foi en toi/Et te sens t’applaudir, » je n’ai pas bien compris le sens de « Et tes sens t’applaudir », il m’a paru isolé parmi le reste sans que je n’arrive à créer un lien. « On t’a frôlé sur la bordure » pareil, je n’ai pas bien compris le sens du verbe frôler dans ce passage. Qui l’a frôlé et pourquoi ? « Sur celui électrique » j’imagine que celui est mis pour fil, mais je n’ai pas trop aimé cette sorte d’ellipse. « Oscille ta tension » électrique/tension, j’ai trouvé cela un peu convenu. « Encore du bruit dans ta toiture » je m’attendais plutôt à sur ta toiture, mais peut-être il y a-t-il un sens caché qui m’a échappé. « Dans un battement d’aile » à vérifier, mais je pense qu’il y a une petite coquille, les ailes vont par deux en général… Je pense que le passage de la vie à trépas aurait pu être mieux traité, je suis sincèrement désolé de ce commentaire négatif, il n’a pas pour but de froisser l’auteur. J’espère que d’autres commentateurs ou commentatrices seront plus sensibles que moi à votre texte. |
| Million
31/1/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Je suis assez d'accord avec l'appréciation de Polza, plus haut. Dans les détails, il a raison.
J'ajoute un petit truc On peut enlever des syllabes. Mais en ajouter... pas bien... dur aux oreilles. Au début de sa carrière Brassens faisait très attention aux nombres de pieds, dans un registre très classique (Le petit joueur de fluteau, par exemple), puis n'en a plus rien à faire par la suite ("Qu'je me démène ou que j'reste coi", la mauvaise réputation). Or, vous ajoutez un pied à "stress" qu'on entend "stres-se", puisque vous êtes en hexasyllabers tout le long du poème. Bref, j'étais emporté par le poème, malgré les justes remarques de Polza, mais d'un coup vous mangez un temps. Bonne continuation |
| LeChevalier
31/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Texte intéressant et qui se distingue par la clarté du propos et de l'expression. En effet, la diction est la plus ordinaire possible, sans aucune violence faite à la syntaxe de tous les jours.
Au niveau de l'organisation matérielle, tout est très clair aussi : des couplets de huit hexasyllabes, des refrains de deux octosyllabes avec une reprise « ce fil de vie » : c'est parfait pour une chanson, avec un beau contraste entre les parties, ce qui donne plus de force au refrain, conclusion de chaque couplet. Sur le fond, j'ai bien aimé hormis l'esthétisation de la mort (« une si belle fée »). Je note l'emprunt à la mythologie avec le fil de la vie, dévidé, mesuré et coupé par les Parques. Concernant « stress » que vous comptez comme deux syllabes : je pense que cela va bien dans le sens d'une diction quotidienne. Si vous prononcez « stresse », vous n'êtes pas le seul. C'est que les verbes « baisser », « casser », « détrousser » sont toujours associés à des noms en -e : « baisse », « casse », « trousse » -- alors pourquoi pas « stresse » à partir de « stresser » ? |
| ANIMAL
4/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai bien aimé ces acrobaties "à vélo sur un fil" qui semblent résumer toute une vie.
Des images de l'enfance à la première strophe, l'assurance et les doutes de l'adolescence à la seconde, l'âge adulte et ses problèmes quotidiens pour la troisième et enfin le dénouement avec la mort dans la dernière. Quatre âges reliés par ce fil d'univers, qu'on peu nommer le destin, qui bouge, oscille, parfois maîtrisé, le plus souvent incontrôlé. Un joli voiyage, une errance qui est notre lot à tous. La lecture est sans souci, le vocabulaire est simple et de belles images s'insèrent. Le poème est facile à lire y compris à haute voix. Suivre ce fil jusque dans les bras de la "belle fée" qu'est la mort, pour une fois acceptée, fut un agréable voyage. |




