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Poésie libre
EtienneNorvins : To be and not to be (2.0)
 Publié le 12/02/26  -  10 commentaires  -  1153 caractères  -  193 lectures    Autres textes du même auteur


To be and not to be (2.0)



Comment te vivre,
Époque ?

Partout, par deux,
des yeux
braqués

Slogan Slogan Slogan Slogan Slogan
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Slogan Sl
[Mute]

Aux murs convulsent les bandeaux de mots en images.

[Off]

Et puis ?

Combien
de temps un
cœur
peut-il battre
humain
sans
l’écho

profond

d’un autre ?

Debout vont l’œil
grand ouvert aussi
les zombies.

_______________________________________________________________________________________________________________
Remerciements aux commentateurs de la version 1.0 ! En espérant, quoi qu'il arrive, qu'ils jugeront plus aboutie cette version retravaillée…


 
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   papipoete   
12/2/2026
bonjour EtienneNorvins
Il faut bien qu'un volontaire se décide, et dise son sentiment sous votre texte ?
Je ne vous cacherai pas que votre essai me surprend, mais s'il parait ici c'est qu'il eut quelque attrait.
A moins que son sens ne saute aux yeux, j'écris ce qui me vient à l'esprit :
épiés, nous le sommes partout ; en banque, au magasin, au sein d'une atelier sensible
et ces yeux que je vois d'une caméra, ne loupent rien de nos faits et gestes.
Et sur les murs, sont vantés les bienfaits d'un petit gros coréen, d'un blond US, d'un fumeur de havane à Cuba...
La vie est déshumanisée, et tout coeur est seul tel Robinson Crusoé, sans le moindre écho humain...
Je ne sais comment noter ce tableau, aussi m'abstiens-je

   Robot   
12/2/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
Aucun charme, aucun effet poétique.
Rien ne m'attire.
Question: Pourquoi 46 répétitions de Slogan. Pourquoi pas 45 ou 47.
partout, PAR DEUX, des yeux braqués; Et les borgnes alors ?
Vont l'œil ouvert les zombies : N'y a-t-il pas confusion avec les cyclopes. car les zombies ont deux yeux (en général)

Je pense donc je ne suis pas (du verbe suivre)

Pour moi, je ne lis pas ici de la poésie, mais des jeux de mots.

   Provencao   
12/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Bonjour EtienneNorvins,

Une invite à saisir l'écho, dans un coeur, un ressenti, une impression et une intention.
Avec, je saisis une appréhension certaine comme pour figer cet écho.

Au plaisir de vous lire,
Cordialement

   Cristale   
12/2/2026
Bonjour,

Dans la rue des smartphones hypnotisent des yeux humains, sur les murs des villes les flash des panneaux publicitaires : yeux rivés et yeux éblouis. L'autre et soi, quoi d'autres que des zombies ?

L'écho d'un autre coeur... à part celui, souvent double ou triple des ordinateurs, ne sera plus qu'un souvenir des nostalgiques du romantisme en voie d'extinction.

Bon, sans ce placard de "slogan" j'aurais peut-être déniché la poésie de l'ensemble.
Je ne peux pas dire que j'apprécie la forme même si j'entends ou crois entendre le message.

   Polza   
12/2/2026
Ce texte m’a fait penser à cette célèbre phrase devenue culte de Patrick Le Lay : « « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » « 

J’ai également pensé à 1984 et ses fameux slogans « La guerre, c’est la paix », « La liberté, c’est l’esclavage », « L’ignorance, c’est la force »…

Si je n’ai pas spécialement accroché poétiquement parlant, j’ai beaucoup aimé la question centrale de ce texte, « Combien de temps un cœur peut-il battre humain sans l’écho profond d’un autre ? ».

Peut-être faudrait-il aller chercher du côté de sociologues tels que Pierre Bourdieu et consorts pour approfondir la compréhension de ce récit ou bien se remémorer cette citation de Gilles Deleuze :


« Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu’il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu’elle n’abandonne pas.
La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais. »

Je ne note pas pour cette poésie que je n’ai pas trouvée en moi, mais tout cela ne m’a néanmoins pas laissé indifférent…

   LeChevalier   
12/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime un peu
Je trouve que ce poème est fait un peu à la manière d'une publicité. Non, non dans le sens de vendre ! Je veux dire qu'en dépit de l'extrême brièveté, chaque détail est soigné. En effet, on commence avec une phrase d'accroche qui me semble réussie : « Comment te vivre, Epoque ? » Personnellement, cela m'interpelle. Une fois qu'on a capté mon attention, une phrase de transition et on passe dans l'élément essentiel du texte, le panneau de « slogan ». Le carré allait être parfait (dix lignes de dix syllabes) quand vient ce « /[Mute] » qui réactive mon attention. Après on passe à la délibération (« Combien de temps un coeur peut-il battre humain sans écho profond d'un autre ? ». Celle-ci me prépare à la réponse, qui, à mon avis, est le seul élément de sens dans tout le texte : « Debout vont l'oeil grand ouvert aussi les zombies. »

Je juge donc la forme très aboutie, il y a une homogénéité de vocabulaire et d'expression.

Pour le fond, je le trouve tout simplement trop pauvre. A peine de quoi faire une épigramme, et pas des plus inspirées, avec cette histoire de zombies ! Cela peut intéresser des personnes un peu trop enfoncées dans le moment présent mais ce n'est pas ma tasse de thé.

   Lebarde   
13/2/2026
Le principal mérite que je reconnais à ce texte c’est d’avoir su être là et il n’est pas mince…et en tant que poésie …je suffoque un peu.
Les « slogan(s) » me pèsent terriblement.
Pour le reste je ne trouve rien à dire sauf à admettre qu’il a sans doute exigé un certain travail de réflexion, et de mise en page.
Je suis dans l’incapacité de noter,
Désolé

   Laurent-Paul   
12/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
Bonjour,
auriez-vous fait une référence aux Persiennes persiennes... d'Aragon ?
Pour ma part, j'ai bien aimé votre poème aux influences surréalistes ; c'est un genre que j'ai toujours trouvé difficile à aborder tant la suspicion de grand n'importe quoi est forte. Mais ce n'est pas le cas ici. Je sens le travail, l'intention, peut-être un peu trop.
Le placard de Slogan est ce que je préfère dans votre texte : c'est percutant, provocateur, donc réussi.
En revanche, vous commencez votre texte avec vos yeux qui vont "par deux" et concluez par un singulier, sans doute en référence à l'écho ?
Bref, j'ai passé un bon moment de lecture, rafraîchissant, comme quand je découvrais le mouvement perpétuel.

   Louis   
17/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
Ce texte semble poursuivre une méditation sur le « double », déjà présente dans un précédent poème, intitulé : « Ivresse ».
On s’y confronte, en effet, aux "avatars" du double et de la dualité.

Le titre substitue à l’alternative de Hamlet, si souvent reprise, répétée à satiété, une conjonction : « and ».
« Et » au lieu de « ou ».
Ce détournement de la formule shakespearienne pose une dualité, la coexistence de l’être et du non-être, l’affirmation de deux opposés que la logique exclut radicalement (affirmer à la fois être et ne pas être revient à une absurdité logique)
La suite bien connue de la formule : « that is the question » ne s’applique pas à l’alternative disparue, pas même apparemment à la conjonction qui la remplace : « comment à la fois être et ne pas être ? », mais, ainsi formulée dès le départ du poème, à l’« Époque » :

Comment te vivre,
Époque ?

Peut-être alors faut-il comprendre : « comment être et ne pas être » dans notre époque ou à notre époque ( car il ne semble pas faire de doute que l’époque en question est la nôtre). L’ « être » cependant a connu une mutation en « vivre ».
La question concerne alors le seul être vivant, non tout être vivant, mais celui seul en mesure de poser la question, c’est-à-dire l’être pensant et parlant qui définit l’humain.
Comment, pour nous humains d’aujourd’hui, vivre notre époque?
Non pas même comment vivre dans notre époque, qui supposerait une autonomie et une extériorité de la vie par rapport à notre temps, mais comment vivre l’époque en ce que nous lui appartenons, et ne sommes pas, comme disait Spinoza à propos de l’homme dans la nature « un empire dans un empire ».
Comment vivre donc cette époque à laquelle nous appartenons, et dont nous partageons les déterminations.

Si la question est posée, c’est que vivre notre époque ne va pas de soi, c’est que vivre notre temps, cette période historico-sociale dans le devenir du monde, présente des difficultés. Nous possédons une mémoire et une Histoire, nous pouvons effectuer des comparaisons avec ce qu’était la vie à l’époque de la Renaissance ou à celle du Grand Siècle, ou bien encore avec celle des Lumières, etc. Mais on ne peut « vivre » qu’au présent, et jamais dans le passé. On ne peut qu’imaginer le passé. Impossible de vivre une époque autre que celle qui nous est présente.
La question ne serait-elle pas alors : comment y être dans ce présent, y vivre, puisque l’on ne peut pas faire autrement, et ne pas y être ? Comment s’en extraire en quelque sorte, s’en libérer, tout en restant lié à l'indépassable présent ?

Quelles difficultés offre le présent ?
Ce qui le caractérise, c’est encore une dualité :

Partout, par deux,
Des yeux
Braqués.

« partout, par deux » : comment mieux affirmer une dualité partout présente, une dualité universelle, qui pourrait même caractériser le tout de l’être ?
Mais c’est une dualité de regards : dualité des yeux.
Des yeux et des points de vue.
Des yeux « braqués »
Le mot est un participe passé du verbe « braquer », or ce verbe n’est pas utilisé de façon transitive comme on le fait couramment.
Ce sont des yeux de "braqueurs", en quelque sorte. Des points de vue hostiles, opposés, en affrontement. L’époque s’avère pleine de désaccords et de polémiques. La dualité prend la forme d’un ensemble de "duels".

L’Époque est envahie de « slogans »
Le terme « braqué », dont l’étymologie indique une arme, une courte épée, et celui de « slogan », qui a lui pour étymologie le cri de guerre d'un clan écossais, connotent un état d’affrontement, de combats et de violences, dans une opposition conflictuelle des points de vue.
Ceux-ci s’arrêtent à des slogans. Se limitent à des formules lapidaires.
Le poème présente un mur de slogans.
L’espace de la page d’écriture du poème figure l’espace socio-historique envahi de slogans, qui tiennent lieu de pensée ; non seulement l’espace "physique" qui comprend les villes, les maisons, les corps, mais aussi l’espace "virtuel" au sens de l’espace numérique, en sont saturés.
Des slogans, dans cet espace double, se répètent, ce qui correspond à l’une de leurs propriétés essentielles. On passe d’un slogan itératif à la répétition d’un autre, sans en sortir. Ils se répètent et se multiplient. La dualité se fait porte d’entrée dans la multiplicité.
Il n’y a plus donc à lire qu’une multitude de slogans, quand la dualité s’est faite pluralité des poinst de vue.

Or le slogan, qu’il soit publicitaire, politique ou moral dit comment vivre, et quoi faire, et comment agir. Il répond de façon multiple, opposée et contradictoire à la question posée.
Cris de guerre, de ralliement, d’action remplissent l’espace envahi par les slogans :
«Make America Great Again / Des millions à gagner / Les immigrés dehors / Venez comme vous êtes / La vie, la vraie /La vie change avec Orange… »
Et partout des mots d’ordre.
Interdisant tout examen, le slogan entend clore le débat, avant mêle qu’il ait eu lieu. Il interrompt le dialogue ; avec lui, plus d’échange. Seule riposte possible : un contre-slogan.
Il empêche son destinataire, par son caractère impérieux et tranchant, de faire penser sur son contenu. Il veut empêcher le doute, l’incertitude, la pesée critique, s’affirme péremptoire et sans réplique.
Le foisonnement des slogans, dans leur apparente diversité et opposition, semble pourtant cacher une unité : un immense bloc où la répétition domine sans différence autre que le prescriptif, le catégorique et l’impératif.

Si la multitude des slogans empêchent de penser, et ne se confondent pas avec des aphorismes, comme ceux de Nietzsche, par exemple, ou ceux des grands moralistes français ( Vauvenargues, Chamfort, La Rochefoucauld ou La Bruyère ), ils ne se ramènent pas non plus à des formules poétiques, malgré la séduction que veulent exercer les slogans publicitaires en particulier. « Open Happiness » de Coca-Cola, ou « Et si on se levait de bonheur ? » (« Spread the Happy ») de Nutella n’ont, en dehors de leur brièveté, rien en commun avec le vers de Ronsard : « Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie. »
Sur le mur des slogans, agité de façon très "convulsive" : ni pensée, ni art poétique ; ni réflexion, ni sensibilité.

Comment alors ne pas en être ? Comment échapper à ce monde sans pensée et sans poésie ?
Quel dehors ? Quelle ligne de fuite ?
Comment se libérer de toutes ces injonctions contradictoires, si productrices de préjugés et de ce prosaïsme si répétitif, si plat, qu’il en tue toute émotion ?
Par une déconnection, semble répondre la suite du texte
Se mettre en « off ».
Du mode "Repeat", en venir à « OFF »
Se mettre à l’arrêt… en suspension.
Éteindre le mode d’être en virtuel et sortir en priorité de son espace. Ne plus en être, dans ce lieu numérique, dans ces réseaux sociaux, dans l’immersion informatique où, en guise de conversation, ne règnent plus que les « slogans ».

On a quitté l’espace multiple et plein du social, numérique et "physique".
Et un nouveau double apparaît.
Non plus dans le domaine de la vision, celui de l’écrit ou de l’image : « bandeaux de mots en images », mais dans celui de l’écoute : un « écho ».
Pénétrer dans ce domaine désormais de l’entente : écho d’un autre cœur.
Là, où des cœurs se répondent en écho. Se comprennent. S’entendent.
La dualité persiste, non plus dans le duel, mais prend place dans le duo.
Là, on réalise dans le "réel" qu’il n’y a pas de vie, pas de cœur battant sans l’autre.
Il faut bien une dualité, un double, des doubles, une multiplicité pour « être ». La vie humaine n’est rien sans l’interrelation, sans le duo des cœurs et des esprits.
Pour vivre vraiment, pour bien vivre, le double s’avère une nécessité, avec l’autre en résonnance, l’autre en miroir, et la reconnaissance, la complicité, la connivence qu’il permet.
« Nous vivons endormis dans un Monde en sommeil, écrivait Bachelard dans la belle préface à ‘Je et Tu’, le livre de Martin Buber. Mais qu'un tu murmure à notre oreille, ajoutait-il, et c'est la saccade qui lance les personnes : le moi s'éveille par la grâce du toi. L'efficacité spirituelle de deux consciences simultanées, réunies dans la conscience de leur rencontre, échappe soudain à la causalité visqueuse et continue des choses. La rencontre nous crée : nous n'étions rien - ou rien que des choses - avant d'être réunis. »

Pas de vie humaine donc sans "double", sans la présence des « deux yeux », sans la relation duelle.
L’opposition au double, l’unité d’un isolement, celle d'un monotype, n’était pas la solution.
Les « zombies » n’ont qu’un œil.
Un seul regard, et c’est le regard mort, c’est le regard d’une unité morte.
Une unité sans autre, dans un isolement solipsiste, inhumain et invivable.

S’il y a un enfer du double et du multiple, le paradis ne se trouve pas dans l’isolement de l’ "un", dans une vie sans relation à l’autre. L’enfer, ce n’est pas les autres.
L’enfer serait plutôt dans l’enfermement dans un virtuel séparé de ce dont il est un double, comme "Second Life", sans ouverture et intégration dans le réel en devenir vers l’établissement des conditions d’une vie authentiquement humaine.
Être et ne pas être de notre époque, être « intempestif » comme dirait Nietzsche, ne semble guère possible autrement que par le devenir auquel contribuer, et du virtuel, et du réel social. Un avenir, si cela est possible, qui efface et réconcilie leur "dualité".

Ce texte ne manque pas de poésie ; dans l’histoire récente s’est manifesté une négation de l’art, mais c’était une négation artistique de l’art ; et ce poème peut aussi être vu, avec un "deuxième œil", comme négation poétique de la poésie, quand celle-ci se perd dans les « slogans ».
La poésie n'a pas le lyrisme pour unique et seul ressort.

Merci Etienne

   Lariviere   
17/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
J'aime beaucoup ce texte. Je ne comprends pas qu'on y trouve pas du sens, il y en a bigrement, mais je ne comprends pas non plus qu'on vienne chercher du sens à tous prix en poétique. La poésie est au delà du sens, elle se trouve dans le ressenti.

Ici du ressenti, de l'impression, il y en a, parce que ce texte est impactant. Il est réussi pour moi. Il fait réfléchir à la société de consommation qui nous conditionne et qui nous empêtre, il fait réfléchir à comment doit être un message brut, un cri, un coup de gueule sans fioriture. C'est une très bonne chose. La singularité primitive et minimaliste de la forme par rapport au thème qu'il aborde, qui finalement est celui d'une époque vidée de charme qui délaisse le liant humain au profit du profit et de la marchandisation des rapports humains, me fait dire que le rapport fond/forme de ce poème est excellent.

C'est un texte qui pourrait par sa forme, son thème et son axe de traitement avoir sa filiation dans le courant dadaïste, et plus généralement un peu imprégné de surréalisme, mais je ne sais pas si l'auteur se reconnait là dedans.

En tous cas, je le remercie pour ce texte et je lui souhaite une bonne continuation !


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