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Poésie classique
Evylisa : Pélerinage
 Publié le 20/01/09  -  7 commentaires  -  1262 caractères  -  106 lectures    Autres textes du même auteur

(pseudo) Pantoum écrit au retour de la tombe de ma seconde Muse.


Pélerinage



Ô Muse, je suis là comme en pèlerinage
À genoux, repentant pour mes vers dissolus,
Vénérant ton esprit, ton verbe et ton image ;
Entends-tu ma douleur, mes enfers absolus ?

À genoux, repentant pour mes vers dissolus
Embrassant le tombeau où ton corps décompose
Entends-tu ma douleur, mes enfers absolus ?
Je trouble ton repos des larmes que j’y pose.

Embrassant le tombeau où ton corps décompose
En rêve, j’ai gravé mon nom tout près du tien
Je trouble ton repos des larmes que j’y pose
Alors que le chagrin ne me laisse plus rien

En rêve, j’ai gravé mon nom tout près du tien
Espérant réunir nos deux âmes trop tendres
Alors que le chagrin ne me laisse plus rien
Et que demain s’en va, que l’avenir est cendres.

Espérant réunir nos deux âmes trop tendres
Oubliant que la mort ne lâche pas son dû
Et que demain s’en va, que l’avenir est cendres.
Un amour qui se meurt est à jamais perdu !

Oubliant que la mort ne lâche pas son dû
Désirant plus que tout ton verbe et ton image
Un amour qui se meurt est à jamais perdu...
Ô Muse, je suis là comme en pèlerinage.


El Chirrel - à B. C.


 
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   Ephemere   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour, je ne voulais pas rester sur une mauvaise impression et j'ai eu raison. La technique utilisée est bien exploitée ; c'est p-ê un peu lassant à force.
Cependant, je n'aime pas le premier vers et en particulier le "comme en pèlerinage".
Les autres vers sont évocateurs et on note une vraie progression. Répéter un seul vers n'aurait-il pas été suffisant ?
FMR

   maminova   
21/1/2009
Le pantoun est un exercice difficile : deux sujets doivent se côtoyer pour s'entremêler aux derniers vers .
pour ma part, je trouve ce pélerinage très plaisant à lire et très fluide ( et fmr parfois un peu sévère ...)
cordialement

   David   
23/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Evylisa,

J'aime bien ce genre de poème, et il est chantant ici, faussement naif car c'est une architecture précise, bravo !

   FredericBruls   
27/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
J'aime l'ambiance triste du poème et son balancement grâce à la structure des reprises de vers propre au pantoum. La technique en est plutôt bien maîtrisée. Un regret tout de même. Ce vers, qui est totalement tautologique, et qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe :
Un amour qui se meurt est à jamais perdu...
EDIT :il me semble qu'il y a une légère faute de grammaire au vers 6. Le verbe décomposer au sens de pourrir n'existe qu'à la forme pronominale se décomposer.

   Evylisa   
22/2/2009
Merci pour vos appréciations.

Je savais pour décomposer.
Je ne voulais pas de "se" décompose car j'aime qu'on puisse y lire l'inverse de composer (dans le sens artistique) et non la pourriture des chairs.
Ceci dit, c'est tellement capillotracté...je comprends tout a fait qu'on prenne cela pour une faute de grammaire !^^

A la première intervention:merci d'être revenue me lire.
le pantoum exige la répétition de deux vers. Si l'ambiance du texte est plutôt sombre, ça devient vite lourd, je suis d'accord avec vous.
La forme Pantoum sert mieux les thèmes légers que les sujets graves.

   Pluriels1   
25/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une belle tristesse, rendue encore plus poignante par le choix du pantoum qui renforce les mots.

Un beau parcours décomposé...

Mes Pluriels (...d'un pas très loin).

   Anonyme   
18/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
La forme convient fort bien à ce poème, sorte de litanie qui s'épanche sur la tristesse d'un vécu peu ordinaire. Il semble qu'il soit nécessaire d'aller chercher un apaisement à ce tourment.

Très beau pantoum, fort bien écrit, sa lecture fluide en est plaisante. Il laisse une impression d'une grande mélancolie, qui peu à peu vous gagne, tant ce poème en est imprégné.


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