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Poésie néo-classique
FIACRE : L'envergure de mon zèle
 Publié le 24/06/09  -  8 commentaires  -  667 caractères  -  122 lectures    Autres textes du même auteur

Cela commence par un défi enfantin pour s'achever dans les rapports tant humains...


L'envergure de mon zèle




Quand je serai grand, je serai riche
Quand je serai riche je vivrai sur ton tas
De désirs avalés, rentrés dans cette rage
Thoracique

Je te salue de ma terrasse
Obscur sous mes ors
Durs.

Quand je serai grand je m'envolerai en toile de jute
Cirée.

Tu ne me verras plus qu'en orbite

Au-dessus des circonstances.

Je serai l'ombre éternelle qui pose Icare
Au compteur des ratées

Si haut que je m'étourdis
D'être moi-même
Hors de portée

J'écorchierai le sens de ta vie :

Me regarder dévorer l'horizon
Dans le non-sens de ta faim.


 
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   Anonyme   
24/6/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Qu'est-ce qu'un "raté"? Déjà.
Assez opaque, une "réflexion" sur le rond-point de l'existence.
La richesse intérieure. "La rollex à moins de cinquante piges" Bon, oui. Assez convenu.
Pas plus convaincu que cela.
J'aime tout de même assez l'écriture.
Le "jeu de mots" avec ordure me semble dispensable.
Sentiment mitigé.

   cris   
24/6/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bjr
" de désirs avalés rentrés dans cette rage thoracique" je propose dans "ma" rage. Cela induirait une implication plus totale du "je" cité 4 fois en 2 vers.
" tu ne me verras plus qu'en orbite au dessus des circonstances"
bravo
"j'écorchierai le sens de ta vie " le verbe est voulu ainsi?
le texte est pour moi " a vif" sans embellie littéraire et ce genre d'écriture me parle vraiment.

   FIACRE   
25/6/2009
Bien entendu Chris la répétition du Je égotique, égocentrique centre lumineux de cette espèce d'individus, est volontaire.
Le mépris, sans méprise, est total pour celui que le sol retient.

   Anonyme   
25/6/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Mais oui, le "Je" est totalement justifié (D'ailleurs pourquoi justifier un "Je" dans un texte ?).
La France d'en bas (?) Les pauvres (?) les handicapés de la vie (?) et j'en passe. Tous les autres qui n'ont pas eut le "privilège" d'atteindre les sommets où d'autres dominent d'en haut et d'un air méprisant ce qui se passe en bas.

J'aime beaucoup ce cynisme, cette écriture assez acérée.

   BAMBE   
29/6/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très fort, des mots qui bousculent, l'écrit d'un vertigineux auteur.

   David   
4/7/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Fiacre,

Je saisis pas tout j'ai l'impression, mais le jeu des rejets m'a bien plus, c'est assez noir mais léger, réussis.

   ANIMAL   
9/8/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
C'est bien observé, toute cette méchanceté hautaine, ce mépris écrasant de ceux qui se croient au-dessus des autres du fait de leur naissance ou de leur fortune...

J'aime bien aussi la forme du poème, les oppositions je/tu comme par exemple je dévore/tu as faim. Ca illustre toute cette distance voulue entre deux mondes.

Bravo.

   Anonyme   
2/12/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Là, encore il faut longuement se pencher sur ce texte, c'est frappant comme vous avez une écriture déroutante. Votre vocabulaire me fait penser à celui d'un écorché vif, il est incisif. Vous lire, est perturbant.

Je n'aime pas vraiment ce genre d'écrit, il vous faut faire du déchiffrage. Mais l'écriture curieuse n'est pas inintéressante. Seulement elle n'éveille pas d'émotion, elle est trop tortueuse.


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