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| Passant75
6/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Le premier vers m'a fait penser à Cyrano évoquant un baiser, cet "instant d'infini qui fait un bruit d'abeille". Si le thème de ce poème n'a rien d'original, certaines images ont parlé à mon imaginaire, j'ai notamment apprécié ces moments où et "les badauds se tiennent par les yeux" et "l'histoire de ma vie dessinée sur ta bouche" ; l'image de ce dernier vers m'a, de nouveau, rappelé Cyrano déclamant à voix basse qu'un baiser "est un secret qui prend la bouche pour oreille".
On pourrait encore longtemps chanté le baiser, celui-ci semble chargé d'une histoire prenant fin, mais qu'importe, un baiser reste un baiser, à savoir "une façon d'un peu se respirer le cœur". |
| Polza
12/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Dans sa construction, votre poème m’a fait penser à « La mort des pauvres » de Baudelaire :
« C’est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ; C’est le but de la vie, et c’est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cœur de marcher jusqu’au soir ; À travers la tempête, et la neige, et le givre, C’est la clarté vibrante à notre horizon noir ; C’est l’auberge fameuse inscrite sur le livre, Où l’on pourra manger, et dormir, et s’asseoir ; C’est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques Le sommeil et le don des rêves extatiques, Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ; C’est la gloire des Dieux, c’est le grenier mystique, C’est la bourse du pauvre et sa patrie antique, C’est le portique ouvert sur les Cieux inconnus ! » Ce n’est pas un mal en soi, rassurez-vous ! En parlant de construction, la vôtre est assez étrange, les mêmes rimes masculines dans le premier quatrain, les mêmes rimes féminines dans le second, puis des rimes plates dans le troisième et enfin un tercet avec un vers isolé et 2 rimes plates pour conclure avec une rime encore isolée… Quelques répétitions qui pour certaines pourraient être évitées, je pense, « baiser volé/baiser qui passe » « un amour qui passe/un baiser qui passe » « tiennent par les yeux/chauffer les yeux » « par le vent/souffle de vent » « C’est la vie/de ma vie » « sur le quai d’une gare, destination Lointain, » Ce passage m’a fait penser à ce manga de Jirô Taniguchi, « Quartier lointain » « Quartier lointain est un manga d’une grande profondeur émotionnelle. Taniguchi y explore de manière subtile les relations familiales et le passage du temps. Le mangaka disparu en 2017 traite ainsi avec sensibilité des thèmes universels tels que le regret, le pardon et la nostalgie, offrant une méditation captivante sur la nature humaine. L’intrigue s’y déploie avec calme et réflexion, permettant aux lecteurs de s’immerger dans le monde intérieur du protagoniste. Fort d’une narration riche en émotion et en réflexion, l’œuvre phare du Japonais offre une lecture profonde sur la vie et nous tend un miroir. Si nous étions à la place de Hiroshi, traversant le temps, que ferions-nous ? Que changerions-nous et serait-ce la meilleure chose à faire ? Chaque personne peut ainsi se projeter dans le costume de l’homme d’affaires et imaginer ses propres choix. » J’ai trouvé ça malin de mettre une majuscule à Lointain, comme si c’était une ville ou un pays à part entière. J’ai vraiment trouvé cette histoire nostalgique, poétique et touchante, elle m'a ému. L'écriture est peut-être perfectible à certains endroits, mais ce n’est pas ce que je retiens de ce poème qui m’a séduit au plus haut degré… |
| Provencao
25/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour framato,
"C’est un souffle de vent qui demande au soleil de te chauffer les yeux et le ventre et les seins de t’échauffer le cou, les jambes et les reins." Délicat et délicieux ce tercet en votre poésie où vous utilisez une belle empreinte inspiratrice renforçant notre imagination. Belle dimension poétique en vos vers, simples mais si proches de la réalite. Au plaisir de vous lire Cordialement |
| rendu
25/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Il est joli ce baiser mais je retiens surtout la magnifique dernier vers qui vient clore ce poème.
L'ensemble est-t-il une référence au fameux baiser de Robert Doisneau ? Dans tous les cas une poésie qui se lit avec plaisir et envie. |
| Boutet
25/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Le baiser dans toutes ses déclinaisons. Mais avec un baiser, il faut une moustache. Je ne sais plus qui disait
un baiser sans moustache est comme de manger un fromage sans vin. Ah les baisers de quai de gare, ce sont sûrement les plus insistants ou ceux qui laissent un goût le plus amer, c'est selon. Il est vrai que cette énumération pourrait être roborative si elle ne s'achevait pas sur un superbe vers ultime. |
| Cristale
25/6/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Sans moustache, ni barbe, l'haleine fraîche et le sourire éclatant ^^
Bonjour framato, Un joli désordre organisé de rythme, de rimes, de vers chantant l'amour, un infini où s'évade toutes les couleurs des sentiments sous les ailes d'un baiser dans une divagation de pensées. Même la tristesse des séparations est charmantement exprimée. Bien sûr que soleil rime avec bouche, ce n'est pas moi qui dirais le contraire ^^ Le bouquet du vers final vaut à lui seul tout le poème. C'est lui qui m'a dit de poser mon regard pour mieux écouter la voix poétique venue à moi sur votre page. |
| LeChevalier
25/6/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
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Joli texte qui se lit très facilement, se chantonne même, grâce aux très nombreuses répétitions qui jouent ici un rôle structurant. La syntaxe est simple et claire (mais pas le sens). Le rythme est sympathique mais j'ai néanmoins regretté qu'on lui ait autant sacrifié le sens, notamment dans la première strophe qui me paraît particulièrement opaque. Par la suite, cela devient considérablement plus parlant !
Une fois qu'on a décidé de faire des quatrains monorimes, il aurait fallu s'y tenir, or on a des rimes suivies au troisième quatrains et un dernier vers qui ne rime pas du tout à la fin du poème. Si on veut de la variété, je crois qu'il aurait été préférable de commencer par des rimes rares et de terminer avec des rimes denses. Au final, c'est un texte que j'ai bien apprécié et que je n'aurais pas été fâché de voir dans la section des chansons |
| Pussicat
25/6/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Bonjour framato,
je n'ai pas réussi à entrer dans votre texte pour une raison : son titre. Je n'arrive toujours pas (j'ai hésité avant de commenter me donnant le temps de relectures) à saisir le sens d'un « baiser qui passe ». Je saisis les déclinaisons du « baiser », je saisis la déclinaison du titre « C’est un amour qui passe... », mais j'ai trouvé l'écriture trop faible, pas assez enlevée pour le sujet traité : j'attends du souffle, de l'élan, de la vigueur, une certaine folie, une passion qui enflamme et dévore, un chagrin qui ravage, un passé qui annihile tous projets... mais un « baiser qui passe », je ne saisis pas. Le texte est traversé de formes convenues : « C’est la couleur des choses / C’est un souffle de vent » / l'ensemble de 3e strophe « de t’échauffer le cou » : je trouve la forme maladroite dans sa lecture et dans le sens Je retiens : « C’est une éternité qui se perd en marchant » « C’est l’histoire de ma vie dessinée sur ta bouche » Un texte charmant dans sa forme que j'aurais aimé plus "furieux" (là, c'est mon double écorchée qui parle) |




