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Poésie classique
francissicard : Perce-neige en soie blanche
 Publié le 18/01/16  -  12 commentaires  -  698 caractères  -  359 lectures    Autres textes du même auteur

Sonnet.


Perce-neige en soie blanche



Un doigt touche le jour et le soleil se lève
Comme un cercle d’or pur se fondant sans douleur
Aux feuilles d’un cahier dont la douce couleur
Inonde le sommeil de son vitrail de rêve.

Des voiles de parfums nourrissent à leur sève
L’horizon maculé de taches de chaleur
En glissant dans le ciel la touche de pâleur
Qui fleurit le satin d’une fugace grève.

Une dernière étoile éteint le firmament
Puis gribouille des noms sur son long testament
En souvenir d’un temps écoulé sur la terre.

L’ange à l’aube de feu tresse alors un rayon
Et lance dans le ciel des confettis de verre
Effleurant une bulle ébauchée au crayon.


 
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   Anonyme   
3/1/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,
J'ai d'abord pensé que vous alliez nous parler d'une fleur.
Le titre était prometteur.
J'ai cherché la soie, n'ai trouvé que du satin.
Après plusieurs lecture, je n'ai pas compris de quoi vous nous parliez.
Du ciel ?

   Anonyme   
18/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
L'éveil du jour est toujours un émerveillement pour qui sait prendre le temps de le contempler, il fait naître des émotions différentes à chaque nouveau élément qui le compose, "Et lance dans le ciel des confettis de verre", c'est un beau tableau à contempler, j'aurais ajouter juste quelques petites touches légères de ponctuation, pour guider plus aisément.

   Vincendix   
18/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Un sonnet bien construit mais cette fois, le manque de ponctuation ne favorise pas la lecture. La description d’un lever du soleil doit s’effectuer plus lentement, une pause entre les vers est, à mon avis, une nécessité. (Je viens de vivre ce miracle en direct et j’ai encore des rayons dans les yeux).
Quelques belles images poétiques, le titre est un peu déroutant quoique je vois un décor de neige de ma fenêtre.

   PIZZICATO   
18/1/2016
Bonjour francissicard.
La grandiloquence de la poésie classique (avis tout à fait personnel) m'empêche souvent d'apprécier vraiment un poème.
De belles images dans ce sonnet, mais je n'ai rien éprouvé.
A vous lire une prochaine fois.
Cordialement.

   Anonyme   
18/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour francissicard... Aucune critique concernant la prosodie classique.
Pour le reste j'avoue avoir trouvé ce sonnet plutôt hermétique malgré plusieurs lectures. J'ai bien aimé les confettis de verre, un peu moins le gribouille du vers 8...
Tout ceci est finement ciselé mais peut-être un peu trop précieux ce qui le rend difficile d'accès.
Merci et bonne continuation...

   Anonyme   
18/1/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonsoir,

Vous avez fait un double choix, en écrivant ce sonnet : d'abord, celui d'une certaine préciosité ; ensuite, celui d'un anti-lyrisme absolu.
Ce choix, je le respecte sans être enthousiasmé.

De quoi nous parlez vous ? D'un simple lever du soleil ? De l'inspiration du poète qui, attelé aux premiers vers de son ébauche, sur les "feuilles d'un cahier", se trouve comme à l'aurore d'une nouvelle création ?
On ne sait plus trop, au fil de sa lecture, de quoi il s'agit, bien que les tercets semblent confirmer que la première hypothèse est la bonne, tandis que ma préférence irait plutôt à la seconde.
Cette hésitation a son charme.

Ce n'est pas mal fait (je note que la structure du sonnet est bien présente) bien que les rimes soient très banales et que le fil de chacun des quatrains soit peut-être un peu trop étiré, mais cette froideur du ton n'emporte pas mon adhésion.

On sent toutefois chez l'auteur des capacités techniques et un sens de la sublimation du banal permettant de nous livrer des vers plus rutilants.

Deux petites remarques pour finir :

Dans ce lexique choisi, le terme familier "gribouille" tombe comme un cheveu dans la soupe, et surprend.

"Confetti" est déjà un pluriel et ne nécessite donc pas de s final.

A.

   Ioledane   
19/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Les phrases sont longues, peu ponctuées, ce qui ne facilite pas la compréhension du propos.
Un certain nombre de passages me paraissent curieux : la sève des voiles de parfums, la grève fugace qui fleurit le satin …

Je me suis néanmoins laissé porter avec plaisir par la fluidité du texte et la grâce des images :

« Une dernière étoile éteint le firmament
Puis gribouille des noms sur son long testament »
« L’ange à l’aube de feu tresse alors un rayon
Et lance dans le ciel des confettis de verre »
Ces vers sont superbes.

Je vois dans ce poème un parallèle entre la course du ciel et la page d’écriture – mais quel rapport avec les perce-neige ? S’agit-il des premiers mots que le poète pose sur la page blanche ? Mais pourquoi la soie ?

Les rimes sont plutôt convenues, c’est dommage, un peu plus d’inventivité sur ce point n’aurait pas nui à l’ensemble.
Le mot « touche » est présent deux fois dans les quatrains, certes en tant que verbe puis nom, et à 6 vers de distance ; mais cela aurait sans doute pu être évité.

Plus je relis, plus la séduction de lecture ressentie au premier abord laisse place à la perplexité : la force poétique des mots et formules employées n’aurait-elle pas envahi excessivement cette composition, au détriment du sens ?

   Francis   
20/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai vu l'aube étoilée. J'ai vu poindre le jour comme le perce-neige qui annonce le printemps. J'ai songé à ces croyances qui affirmaient que l'âme du défunt devenait une étoile. J'ai vu la main d'une nature divine dessinant l'univers sur un grand parchemin. Merci pour ce partage.

   GilbertGossyen   
23/1/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
En lisant ce texte j'ai l'impression de voir un tableau d'un paysage, à l'aube. C'est remarquable.

   banni   
25/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Francissicard,

D’un point de vue technique, c’est du très beau travail !
Le puriste pourrait (mais il serait pénible :-) ) juste regretter le son « an » à l’hémistiche du 3ème vers du 1er tercet qui fait écho à la rime de ses deux premiers vers et la répétition du mot « touche » dans les quatrains.
NB : compte-tenu que « confetti »est le pluriel de l’italien « confetto », il me semblait également que le nom ne prenait pas de « s » au pluriel mais les deux orthographes sont acceptées.

Je n’ai pas saisi le lien entre le titre et le sonnet lui-même.
La ponctuation minimaliste (4 points seulement, aucun autre signe) ne facilite ni la lecture ni la compréhension.
J’ai buté sur l’hermétisme, probablement volontaire, de votre poème mais j’ai toutefois goûté quelques belles images.

Merci pour votre peinture,

Banni

   Nemo   
29/1/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Le poète habite en Rêve et ce pays est par essence irrationnel.
Ce sonnet en est un bel exemple et seuls les autochtones peuvent vous comprendre : la preuve ? Le peu d’enthousiasme qu’il a soulevé. Mais peu importe la quantité…
Quant à la prosodie, rien à dire sauf, peut-être, qu'il y a trop de substantifs à la rime.
Je vous découvre mais j’ai bien l’intention de remonter le temps pour vous lire.

   Anonyme   
18/2/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bien, très bien même!
Dimension poétique qui interpelle comme une musique, saupoudrée d'une légère mélancolie et, de belles images où pointe l'espoir d'une dimension autre, qui prolongerait la nôtre, pour celui qui la voit.
Encouragements pour la suite.
A vous lire.
Cordialement.


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