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Poésie libre
Gabrielle :  L'espérance, la foi, l'amour
 Publié le 20/05/19  -  9 commentaires  -  1475 caractères  -  208 lectures    Autres textes du même auteur

Extraits de "Captivité Illusoire" :
L'espérance, la foi, l'amour...


L'espérance, la foi, l'amour



L'espérance...

Espérance :

"Le ciel, lumineux,
magnifique témoignage de la Toute-Puissance de Dieu,
est une fenêtre entrouverte qui entraîne nos âmes et nos cœurs
vers un espace infini."

Aux heures fugitives, naît la douce plénitude.
Émerveillement profond et joie céleste
S'invitent au voyage de la psyché
Qui s'envole vers l'infini.
L'infiniment grand rejoint l'infiniment petit
Dans une étreinte
Permettant la libération de l'âme.

La foi...

De nos déserts de solitude...

De nos déserts de solitude, je ne garde que la trace
De la pâle opalescence du temps qui s'écoule lentement,
Cette trace indélébile laissée qui fleurit nos matins
Et qui efface nos mots.

De nos vies démontées, écartelées, je ne retiens
Que les jours heureux orchestrés
Par des sourires et des éclats de rire.

De ma jeunesse qui s'envole, je ne garde que l'innocence.

De ma plume, je ne prends que les mots habités par l'espérance,
Mon insatiable envie de décrire les émotions
Comme l'exaltation de la vie riche, pleine, féconde
Face aux turpitudes de ce monde abrupt.

L'amour...

Soleils verts

Envol vers ces paradis figés,
Soleils verts
D'une étrange intensité

Espace ouvert,
L'horizon meurt puis renaît

En un éclair,
Un ange apparaît.


 
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   papipoete   
20/5/2019
bonjour Gabrielle
" l'espérance, la foi, l'amour " qui ne peut venir des cieux et faire vivre les pieuses gens !
Maman aurait aimé ce texte, mais depuis que le " très-haut " lui fit cet immense joie de la rappeler, via cancer du pancréas et autres tortures, j'ai encore l'occasion de m'adresser à Dieu, en ne le félicitant pas... ( Papa mort à 67 ans, Maman à 67 ans...)
Moi, je crois que " l'espérance, la foi, l'amour " se trouvent au ras du sol, dans le corps d'êtres humains... lors de maraudes le soir de Noël, d'un frère qui donne à sa soeur un rein, dans les yeux de celui qui se jette dans les flammes pour sauver une vie !
Mais je n'ai jamais moqué Maman, même lorsque mourante, elle égrenait son chapelet ou embrassait sa médaille de Lourdes...
Pardonnez-moi de ne pas goûter votre poème, mais il trouvera bien un écho auprès d'autres lecteurs ?
Je ne note pas car votre écriture ne manque pas d'allure !

   Robot   
20/5/2019
Je ne partage pas (plus depuis l'adolescence) l'aspect religieux de ce qu'on enseignait dans le catéchisme, les actes qu'il fallait savoir par coeur pour pouvoir "faire" la communion solennelle, même si à 12 ans il était difficile d'en comprendre la portée.

Reste que l'espérance, la foi et l'amour sont des sentiments intimement humain et que tout dépend de ce que l'on intègre dans ces trois mots.

Je trouve belle la manière dont en parle la narratrice mais je me sens trop éloigné de cette vision éthérée ou l'on perçoit l'influence d'une conviction religieuse par ailleurs tout à fait respectable.

Personnellement, je ne ressens point la nécessité de faire entrer dans l'expression de ces trois mots la nécessité d'un démiurge tout-puissant, ou d'un ange.
Je trouve trop souvent un grand écart entre ce que le religieux promet et ce qu'il entraîne dans la pratique.
La foi et l'espérance en ce que l'homme a de meilleur, croire en sa capacité d'amour me suffisent convaincu que la morale et la moralité ne sont pas l'apanage des croyants sincères ou non.

Gabrielle, votre beau texte à toute sa place sur ce site. Vous me permettrez seulement de ne pas mettre d'appréciation car je ne me sens pas en mesure de séparer ce que je ressens de l'expression et du fond car ce n'est pas de cette manière que je vis la traduction de ces trois sentiments.

   Corto   
20/5/2019
J'ai remarqué il y a déjà quelque temps que le terme "Espérance" avait été confisqué par les croyants (en Dieu) pour sublimer leur démarche et leur espoir. Depuis longtemps "Le ciel" est utilisé dans cette même ambiguïté ce qui est confirmé ici par "magnifique témoignage de la Toute-Puissance de Dieu".

"La foi": certains s'y trouvent bien, d'autres la pratiquent par habitude, d'autres encore l'ont fuie au contact du monde, de la raison, de l'histoire de l'humanité. Ces derniers s'en trouvent souvent très bien et vivent sans foi parfois plus généreusement (ne généralisons pas...) que ceux qui répètent "foi" à chaque événement.

"L'amour": c'est l'aventure d'une vie. Le contraire de la facilité; la rencontre, l'échange, la confiance, le projet commun, l'élan souvent incompréhensible. En tout cas jamais: "En un éclair,
Un ange apparaît".

En résumé "L'espérance, la foi, l'amour" est une construction volontariste, respectable si elle respecte les autres démarches de vie basées sur la fraternité, l'épanouissement, l'échange, la mise en valeur du potentiel de chacun.

Mes meilleures pensées philosophiques et non croyantes à l'auteur.

   senglar   
20/5/2019
Bonjour Gabrielle,


De ce poème je note que avez choisi de ne retenir que le Bon d'une existence... et l'espérance. Vous renaîtriez sans problèmes à surmonter ainsi les embûches... Demande-t-on à naître ? Abîmes de l'existence terrestre !

Le final est extatique avec l'apparition d'un ange. L'Ange ? Pourquoi est-il seul ? Quelle est sa tâche ? S'agit-il de votre ange gardien ? S'agit-il de l'Archange ? Chef ou légion ?

Certes l'ici-bas est abrupt.
Mais comme le poète vous décrétez que :
"Les guêpes fleurissent vert"
Vive donc cette terre-là sous un soleil et un ciel espérants.


senglar béat :)

   PIZZICATO   
20/5/2019
Une poésie sensiblement orientée vers la religion. L'écriture est intéressante.

" L'espérance, la foi, l'amour ". Je pense que chaque être a sa façon d'analyser ces sentiments, et chacune doit être respectée même si le désaccord s'installe.

A mon avis, un texte tel que celui-ci donnerait lieu plus à un débat que de simples commentaires.

Je m'abstiens donc.

   wancyrs   
21/5/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Salut Gabrielle,

Vous avez une belle approche/vision de l'espérance, foi et amour, et vous la transmettez si bien en ces quelques mots doux, sobres et humbles. On trouve que vous êtes apaisée et rassasiée de grâce, ce qui ne veut pas dire que vous ne vivez pas de tourments ; vous êtes juste résiliente, comme la plupart des croyants. La foi a ce pouvoir de nous transformer à un tel point que tout est lumineux, tout est agréable, tout est acceptable, car tout a un dessein.
Merci pour le partage de votre si grande espérance : j'adhère à votre vision

Wan

   Provencao   
21/5/2019
"La
foi...

De nos déserts de solitude..."



Qu’est-ce en effet qu’une espérance , sinon une force qui rebondit ?

Et qu'est-ce espérer dans la vie? sinon savoir rebondir.

Je vous sens dans une impasse, et pourtant , par la force de vos mots, de votre foi, vous savez nous faire rebondir ou pas.

Texte tres fluide, presque sous la forme d'une réflexion ininterrompue de la pensee, de l'âme avec lui-même.

   Davide   
21/5/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Gabrielle,

Spiritualité, physique quantique, amour de Dieu, foi, éveil...
Je ne sais que choisir, alors je prends tout.

Pour ce parti pris faramineux de ne retenir que la beauté de ce qui nous traverse tout au long d'une vie, pour cette folie, juste pour ça, j'ai beaucoup aimé ce poème !
Pris dans les tourments de ce monde brumeux que nous connaissons tous, seul l'amour (quel qu'il soit), murmuré au creux de mon oreille, me rappelle chaque jour que je suis humain, profondément humain.

De très belles images, qui m'ont touché :
"L'infiniment grand rejoint l'infiniment petit
Dans une étreinte..."

"Que les jours heureux orchestrés
Par des sourires et des éclats de rire."

Et celle-ci, juste magnifique :
"De ma jeunesse qui s'envole, je ne garde que l'innocence."

Merci Gabrielle,

Davide,
ému

   INGOA   
24/5/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce texte doit être dérangeant, puisque six commentaires s'affranchissent du complément d'appréciation. La bienveillance a du bon, certes, surtout lorsqu'il s'agit d'analyser une ouverture sur la foi.
Je ne retiens personnellement dans ce texte que le désir de positiver et rendre angélique ce qui peut apparaître comme démoniaque.
Je n'ai pas apprécié la structure poétique qui fragilise plus qu'elle ne renforce l'ensemble.


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