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Poésie libre
Gabrielle : Tristes vestiges
 Publié le 19/04/19  -  8 commentaires  -  517 caractères  -  144 lectures    Autres textes du même auteur

Telle est la guerre
Monstre froid
Qui s'abat sur nos villes...


Tristes vestiges



Décor morne


Le froid mord tout sur son passage

Pluie diluvienne

La nuit se fait jour


Au sol, des soldats blessés

Agonisent

Des veuves éplorées

Se jettent

Sous un train

Des enfants mendient

Un peu de pain


Telle est la guerre

Monstre froid

Qui s'abat sur nos villes


Triste constat

Horrible agonie

Tristes vestiges


 
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   Corto   
25/3/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
On peut bien sûr toujours être effrayé par les horreurs de la guerre, ici bien démontrées.

Mais je crains que ce poème ne soit qu'une suite de clichés compilés sans grande utilité.

Si ! j'y vois une unique utilité: celle de montrer à ceux qui veulent développer la violence sous des prétextes plus ou moins fallacieux, que l'humanité ou nos contemporains méritent mieux. Mais ceux-là sont-ils encore capables de lire un poème, surtout s'il ne vient pas conforter leur aveuglement ?

Hélas.

   papipoete   
19/4/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
bonjour Gabrielle
Tristes vestiges... quand il en reste ! Il arrive que la mort ou autre désastre dévore la vie, la nature et ses villes ! On se demande alors, où tout ce qui était, est advenu ? Il ne reste rien !
Aussi, vestiges de dévastation ne vont, à mon avis, qu'avec " tristes " ?
NB je ne vois pas un véritable poème ( même en totale liberté ) sous ce titre ; plutôt un fax, une info expresse ?

   Vincente   
19/4/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Lieux communs que ceux qu'engendre la guerre, mais quitte à les emprunter, pourquoi ne pas tenter de surprendre, de "déranger" le lecteur. Ici, à part peut-être le vers "La nuit se fait jour", je ne vois que le triste constat d'une évidence à nouveau affichée.
On sent chez l'auteur une volonté de dénoncer, de faire saillir une révolte face à l'incommensurable déversement cynique des hommes en guerre. Mais l'humilité toute dépouillée de ce poème ne me paraît pas convaincante.
Désolé car le sujet choisi n'est pas pauvre et encore moins innocent.

   Donaldo75   
19/4/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Gabrielle,

En lisant ce poème la première fois, je l'ai trouvé photographique, clinique.

"Triste constat
Horrible agonie
Tristes vestiges"

Ces trois vers de fin résument bien l'ensemble. C'est ce que j'aime, cette photographie, une ambiance froide, un ton détaché en apparence, parce qu'il n'y a pas lieu d'en faire des tonnes en poésie pour interpeller le lecteur.

Bravo !

Donaldo

   PIZZICATO   
19/4/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
" Des soldats blessés agonisent "
" Des veuves éplorées se jettent sous un train "
" Des enfants mendient un peu de pain "
"Telle est la guerre monstre froid "

Mais ce " triste constat " n'est que le sempiternel recommencement de ce que les guerres nous infligent.

Je ne trouve rien de bien nouveau dans ce texte.
Un plus toutefois pour le terme employé " vestiges ".

   senglar   
20/4/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Gabrielle,

ça c'est un tableau comme aurait pu en tracer au ciseau, Wllliam Blake, graveur et poète. J'ai eu la pénible impression que vous accordiez beaucoup de mérite aux soldats mais le tableau est touchant, froid, implacable. Le problème est qu'on pourrait en faire un thème académique, pour un premier prix de Rome pourquoi pas... Ce que dans votre esprit il n'est pas !...

Remarquable de concision... mais on sait que cette concision ne vaut que pour l'esprit de l'auteur, elle peut porter à interprétation par ailleurs C'est d'ailleurs le problème de toute concision.

Bravo pour l'audace ! Elle n'est pas donnée au tout venant !


Senglar

   Davide   
19/4/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Gabrielle,

C'est touchant bien sûr, mais ça manque à mon sens de personnalité.
Je ne ressens pas sous mes doigts la pâte poétique, celle qui fait frissonner, celle qui caresse, celle qui embaume, celle qui fait mal... ou que sais-je encore...

De plus, trop de répétitions en peu de mots, comme ce "agonisent" / "agonie" ("horrible agonie" fait un peu pléonasme d'ailleurs), "triste" / "tristes", le titre qui apparaît en dernier vers et l'exergue reprenant un tercet.

Trop peu, trop court et surtout, trop impersonnel.
C'est dommage, parce que je trouve l'écriture bien agréable, mais les belles images, telles (entre autres) cette "nuit [qui] se fait jour" n'ont pas suffisamment de souffle pour "porter" le poème, ni même pour lui donner cette lumière qui invite au saisissement, à l'émerveillement, à la surprise...

Au plaisir de vous relire,

Davide

   Queribus   
20/4/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

J'ai trouvé que votre texte faisait très succession de clichés par une concision à bon marché. Il est vrai que le thème de la guerre est un des plus difficiles à traiter et très peu de poètes s'y sont risqués (Le Dormeur du val de Rimbaud me semble le top dans ce domaine). le danger est de tomber dans une dramaturgie facile qui ne convainc pas le lecteur. Merci quand même pour votre courage d'avoir abordé le thème.

Bien à vous.


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