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Poésie libre
gedirard : Le jardinier amoureux
 Publié le 24/01/18  -  10 commentaires  -  804 caractères  -  186 lectures    Autres textes du même auteur


Le jardinier amoureux



À travers la vitre fermée,
J'aperçois le jardin nu, mélancolique.
Des odeurs de fleurs défuntes
Hantent encore les fantômes de l'été.
C'est pour elles que je suis venu,
Je cherche leur ombre,
Évanouie entre ciel et terre.
Dans les tremblantes gouttes d'eau,
Posées telles des perles sur la nature éteinte,
J'entrevois le reflet des roses disparues.

L'étonnement de l'aube qui se lève,
Immortelle harmonie.

Je rêverai encore, paisible,
À l'ombre des rameaux,
Et le bruit léger de la brise bercera mon sommeil,
Dans le silence, la fraîcheur
Et les ombres molles des arbres.

Alors, je m'enfoncerai dans la terre
Et mon âme apaisée s'envolera au plus haut des cimes,
Retenant ses sanglots.


 
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   Gouelan   
10/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Immortelle harmonie.
Le jardin se renouvelle à chaque saison.
Le jardinier amoureux, au crépuscule de sa vie, rêve de se mêler à cette éternité.

Une douce mélancolie.

   hersen   
15/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je trouve ce texte très poétique, avec de belles expressions; (j'entrevois le reflet des roses disparues, par ex;) l'ambiance qui s'en dégage est une nostalgie prégnante, tout est est nostalgie. Il y a aussi une acceptation de quelque chose.
J'aime vraiment beaucoup ce texte,
Merci de cette lecture

hersen

   Anje   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
De très belles images comme "le reflet des roses disparues" dans "les tremblantes gouttes d'eau". Moins séduit par "l'aube qui se lève" et la répétition d'ombres. L'ensemble reste fluide, apaisé et l'on s'envole facilement dans ce morne jardin.
Merci, à vous relire.

   papipoete   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour gedirard
j'espère que vous ne vous ferez " pasrare " sur Oniris, et que nous pourrons encore souvent lire votre poésie, qui sous ces vers annonce une jolie couleur !
Le jardinier aime son domaine, le voit toujours sous un autre angle mais agréable toutefois ; il l'aime tant qu'il s'imagine s'enfoncer en lui, au moment de son dernier voyage !
NB l'auteur amène le sujet de la mort, très délicatement et l'on s'endort avec lui " l'âme apaisée envolée au plus haut des cimes, retenant ses sanglots " .
continuez ainsi cher poète !

   Louison   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

"Je cherche leur ombre,
Évanouie entre ciel et terre.
Dans les tremblantes gouttes d'eau,
Posées telles des perles sur la nature éteinte,"

J'aime beaucoup la poésie de vos mots, ce jardinier qui fait corps avec son jardin, votre façon de nous montrer la port, peut-être qui viendra doucement prendre ce jardinier en son njardin.

C'est très beau.

   Francois   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Texte à l'écriture agréable, rempli d'une douce mélancolie.
On imagine fort bien ce jardin nu et désolé, où rôdent des ombres et des fantômes de fleurs...
J'aime beaucoup :
"Des odeurs de fleurs défuntes
Hantent encore les fantômes de l'été."

Ou les allitérations en b de :
"Et le bruit léger de la brise bercera mon sommeil"

Belle strophe finale !

J'aime un peu moins :
"Immortelle harmonie".

   PIZZICATO   
24/1/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai trouvé la première strophe plutôt sombre que mélancolique : "fleurs défuntes " " Hantent encore les fantômes de l'été " " nature éteinte " "roses disparues ". C'est bien-sûr le ressenti de ce " jardinier amoureux ".

La deuxième partie m'a beaucoup séduit. L'ensemble demeure très poétique.

   Anonyme   
25/1/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Le titre m'a interpellé "Le jardinier amoureux", j'étais très enthousiaste, peut-être un peu trop sans doute.

Je suis un peu perplexe, il est bien question de la nature,
mais que de tristesse pour exprimer cet "amour",
en n'importe quelles saisons, le jardin garde toujours son charme,
et surtout le jardinier, ne se désole jamais, il y voit tant et tant de petits détails réjouissants, il en est de même pour un jardin à l'abandon. Mais ici, dans cet écrit que de désolation ... vous semblez inconsolable.

Une phrase a particulièrement attiré mon attention, faisant suite à tout ce langage, qui évoque la disparition de vie :

" Alors, je m'enfoncerai dans la terre ..."

De plus vous parlez de " fleurs défuntes, hantent encore les fantômes, leur ombre, évanouie entre ciel et terre, la nature éteinte, les roses disparues" etc ...
Vous insistez aussi beaucoup sur le mot "ombre"

Je n'ai pas vraiment réussi à me trouver en accord avec ce "jardinier amoureux", le titre et le texte, pour moi, ne sont pas tout à fait sur le même ton pour me parler de ce sentiment qu'inspire le mot "amoureux".

J'aurais aimé un peu plus de joie et moins de tristesse.

   MioModus   
15/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"L'étonnement de l'aube qui se lève" ! J'aime évidemment ! La poésie éveille cette belle nature et à la pluie résiste l'écriture...

   jlouisgillis   
22/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
Je trouve que vos évocations sont belles...

Par contre, j'ai du mal à suivre lorsque je lis à voie haute....
A l'instinct, je trouve qu'il manque une musicalité des mots qui pourraient mieux sous-tendre votre vision/perception/ressentis et donnerait une touche fleurie de lumière de toutes les couleurs...à votre poésie.
Ponctuation(s) ?

Je me sens maladroit, car je suis débutant souhaitant apprendre pour arriver à une qualité semblable...

Bonne continuation et bien cordialement
jlg


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