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Poésie libre
gemme25 : Harmonique 1
 Publié le 25/02/18  -  7 commentaires  -  1738 caractères  -  129 lectures    Autres textes du même auteur

L'inspiration galopante de ces derniers jours me fait partager ce tout dernier texte plein d'aventures mentales et émotionnelles réunies pour constituer une exploration des souvenirs implicites qui habitent mon regard...


Harmonique 1



Avant l'herbe,
Avant le feu,
Avant le cerveau,
Avant l'air,
Avant le jour,
Avant le sommeil,
Avant l'oiseau,
Avant la pluie,
Avant les sons,
Avant le rire :

Les moissons,
Le cri,
Le silence,
L'étoile
L'étole
L'étal
L'étape
L'état
L’épure,

Dressent
Ces ramures artificielles
Et tes songes
Dérivent
Au gré
Des cylindres
Du temps,

Ambiance de pierre,
Coulure de plasma,

Fêlure en diadème :
Plomb riche
De tes ors félins
Tourbillon mû
En syllabe intentionnelle,
Masure où l'exercice
De l'envol
S'inscrit
En rayons irisés de peur !

Tu files avec les météores,
Tu verdis avec les prairies
Tu brûles avec les novae instables,
Tu imagines avec les pensées des ancêtres
Et soulignes les ocelles des paons pharaoniques,
Tu vibres avec les orages digitaux qui s'immiscent dans tes gestes parallèles.

Tu t'esclaffes avec les zéphyrs qui dérivent en aurores pâles
Quand le matin tu découvres la lumière première.

Tu récoltes avec les paysans de Babylone
Et le bleu du ciel en majuscules de divin te questionne sur tes initiales.

Tu accompagnes la naissance des horizons
Et devines les chuchotements des alcyons au paradis des lunaisons matricaires :
Parfum d'ondes donnant aux ambres de tes organes la fragrance du vide...

Tu élèves au rang de la vérité l'algue bleue de tes origines...
Ça y est tu sens une présence...


5 et 7/02/2018


 
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   Donaldo75   
17/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément
(Lu et commenté en Espace Lecture)

Bonjour ami poète,

Je constate que l'incipit n'a pas été une promesse en l'air; l'inspiration est au rendez-vous sur ce poème et elle galope allègrement. J'avoue m'être assis deux fois avant de relire ce poème, tellement il m'a semblé stratosphérique, dans le bon sens du terme.

Quantique, dirais-je, en serrant dans mes bras Stephen Hawking et Hubert Reeves !
"Tu files avec les météores,
Tu verdis avec les prairies
Tu brûles avec les novae instables,"

Ce poème est surchargé, dans une sorte de Big Bang littéraire où les mots trouvent enfin leur espace dans un temps infini. C'est des fois "Too much" comme dit souvent ma belle-fille, quand elle ne torture pas son pauvre téléphone mobile parce qu'il ne lui répond pas. Personnellement, je préfère l'excès de style au vide sidéral. Ici, il n'y a pas de vide, uniquement de la matière, du temps et de la gravitation.

Il m'inspire tellement, ce poème que je pourrais en écrire des tartines, juste au cas où il manquerait cruellement de commentaires, en ces périodes où les skis fusionnent avec la neige et les lecteurs tâtent de la poudre.

Nul besoin d'être Hercule Poirot pour comprendre que j'ai beaucoup aimé. Reviens quand tu veux, ami poète, je te lirais.

Don

   eskisse   
25/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je me coule avec plaisir dans ce poème cosmos, dans ce rêve intersidéral parsemé d'éléments symboliques. Mon esprit ne peut tout embrasser en un seul regard mais l'impression première est celle de mystères cachés, celle d'un poème ésotérique qui suscite le plaisir du déchiffrement et y résiste en même temps. Il me parle de communion et de renaissance, de temps immémorial, et d'origine bien sûr , d'envol et surtout d'identité. J'aime aussi la " fêlure en diadème" comme si l'on était invité à transformer nos blessures en beauté ou en force. Un texte qui peut dérouter au premier abord mais dans lequel on peut trouver sa propre voie. Merci pour ce partage.

   kreivi   
25/2/2018
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Désolé, je reste.
Je ne trouve dans votre inspiration que vous proclamez grande qu'une suite de mots
comme des dés jetés au hasard. Des mots qu'on choisit qu'on attife des paillettes poétiques
Que ça clinque et que ça brille.
On les frotte un peu aux aurores boréales pour leur donner une dimension cosmique
et hop on jette tout ça à Oniris

   PIZZICATO   
25/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Cette " inspiration galopante " ne m'a pas incité à la suivre.

Une pléthore de noms (18 si j'ai bien compté), ainsi que des images dont j'ai trouvé le style un peu emphatique ne m'ont pas séduit.
Je ne suis pas parvenu, non plus, à percevoir le fond que vous souhaitez exprimer.

A vous lire une autre fois.

   Melusine   
25/2/2018
J'ai ressenti une belle énergie dans l'énoncé de ce texte sans toutefois réussir à en saisir les tenants et les aboutissants.
Cela m'a laissé "en marge" de toute compréhension.

Tant pis cela n'est que partie remise pour une autre fois.

   papipoete   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
bonjour gemme
Je lis toute forme de parutions dans ces colonnes, hormis les " nouvelles " dont je ne suis pas un commentateur pertinent ; je lis là votre " harmonique ", pensant trouver dans la forme une subtile partition, mais rien de tout cela ; plutôt un message en morse que même la " machine enigma " ne saurait crypter !
je reconnais que l'exercice de poésie libre est tâche ardue, mais le lecteur doit pouvoir au moins l'interpréter, quitte à s'éloigner à des années-lumière de l'idée de l'auteur .
Je n'accroche pas, voire je décroche ...
Désolé !

   Anonyme   
2/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Il n'est pas facile de suivre et de comprendre cette cascade de mots jaillis si spontanément.

Mon ressenti est mitigé, je suis venu vous lire et vous relire à plusieurs reprises parce qu'il y a un petit quelque chose qui m'interpelle. Alors je me cramponne autant que je peux pour ne pas perdre ce petit bout d'impression, aussi faible soit-il ...

Ce "Tu", engendre un questionnement, qui est-il !!!

Quelle est sa fonction, que veut-il me dire !!!

Ce texte n'est pas simple à décrypter. L'inspiration prolifique, a parfois ces revers, il n'est pas très clair de percevoir sa ligne de conduite de prime abord.


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