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Poésie néo-classique
gorgonzola : Dame Liberté
 Publié le 15/01/09  -  7 commentaires  -  742 caractères  -  330 lectures    Autres textes du même auteur

Un poème inspiré du célèbre tableau d'Eugène Delacroix : "La Liberté guidant le peuple".


Dame Liberté



Sur un trône de morts soutenant mille cieux,
Étouffés de fumée, embrasés par le feu,
C’est Dame Liberté qui guide la bataille,
Dans les cris et le sang des cœurs pris en tenaille.

L’oppression disparaît dans un ultime adieu.
La patrie a souffert et ce de son aveu :
« Tel est notre souhait ; du fond de nos entrailles
Car libres nous seront, ou morts sous la mitraille !»

Mais les morts sont bien là et c’est un triste prix,
Quand Dame Liberté, poussant le dernier cri,
Dans l’assaut décisif, fit payer à mille âmes

Le coût d’une passion qui engendra le drame,
Les vivants ahuris par l’ardeur du combat
Ne savaient à quel sein vouer leur désarroi.


 
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   marimay   
15/1/2009
Bonjour gorgonzola,
Au nom de Dame Liberté il y a eu bien des drames. Il y en a encore hélas!
Je ne connaissais pas cette façon d'écrire un sonnet en rimes suivies.
Je suis un peu gênée que le vers 11 ait sa suite dans le dernier tercet.
Ne devrait-on pas plutôt écrire:
"Car libres nous serons..."

   Anonyme   
16/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Pour le fond, on ne peut critiquer: la liberté se paie au prix fort...
Je laisse aux experts le soin de corriger les irrégularités de ce sonnet (disposition des rimes, et hiatus).
Certains passages me paraissent peu clairs: "mille cieux"(à quoi fait référence cette image?)

   Anonyme   
15/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Hugo, de Hérédia, gorgonzola... même combat !
J'ai trouvé dans ton poème, que j'aime beaucoup, des intonations poropres aux célébrités précitées, ceci dit sans flagornerie aucune !
Je ne sais pas si cette forme de sonnet est très conventionnelle mais elle n'enlève rien au plaisir de la lecture... à l'exception du second quatrain qui "coule" moins bien que le reste.
Reste la petite faute de- nous seront- mais cela arrive à tout le monde et ne change rien dans la compréhension du texte.
Merci à toi pour ce beau sonnet. Alexandre

   David   
16/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Gorgonzola,

Le jeu de rimes est original, surtout pour les quatrains, "cieux" rime avec "adieu", "feu" avec "aveu", je ne trouve pas que ça desserve le poème. J'ai pensé à l'illustration de l'ancien billet de cent francs : "Marianne au seins nus", pour le dernier vers. Mais elle a dû avoir bien des noms cette "Dame Liberté", la Camarde aussi sans doute, pour beaucoup.

   nico84   
16/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Belle écriture, j'ai apprecié le travail, j'ai pris du plaisir à te lire gorgonzola.

Les vers sont beaux, surtout les quatrains. Pour le détail, les mots cieux/feu puis adieu/aveu ne riment pas parfaitement à mon oreille.

Bravo.

   Flupke   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je souscris au fond (comment peut-on être vraiment libre à 100 % si l’on est dépendant d’un territoire, pour lequel on préfère mourir plutôt que de s’exiler) et je trouve la forme est très agréable. Le sein du dernier vers m’a fait aussi penser à Delacroix, la liberté guidant le peuple. (avant de lire les commentaires).

   Anonyme   
15/3/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
C'est très parlant, et malheureusement d'actualité, on se bat encore et plus que jamais pour "Dame Liberté. Le monde croule sous les attaques de toute sorte contre ce qui est vital "Dame Liberté. Comme le chantent si justement les Enfoirés, ce poème de Prévert, "j'écris ton nom liberté". Combien de morts encore ... faudra-t-il

Un poème très bien écrit, que j'ai lu et relu avec une grande attention.


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