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Poésie libre
hersen : Le baiser
 Publié le 20/10/19  -  22 commentaires  -  335 caractères  -  443 lectures    Autres textes du même auteur


Le baiser



il se promène sur ta peau
comme une fleur
s'attarde et chipote

il s'étonne il se fond
se languit

en caresse maîtresse
louvoie
en songe soyeux

quand soudain
impératif
indomptable
il s'écrase au petit bonheur

se colle
quelque part sur ta peau


 
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   natile   
2/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Les textes courts pour dire l'essentiel d'une émotion, d'un ressenti ont souvent ma préférence . Ici , il y a de jolies images alliées à la douceur même du baiser que l'on donne . Mais il reste un gout d'inachevé. Quelques vers de plus (pas beaucoup) nous auraient encore permis de suivre le cours de ce baiser et de ses effets.

   embellie   
2/10/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Pour le fond, je trouve ce poème bien trop court. Il me semble que l'on peut trouver encore beaucoup à dire sur le sujet.
Pour la forme, la répétition "sur ta peau" ne me paraît pas justifiée et "se colle" n'est pas très heureux.
A mes yeux, seule la strophe "quand soudain..." par sa vivacité, est intéressante. Désolée pour cette appréciation plutôt négative.

   papipoete   
20/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour hersen
" il se promène sur ta peau... et se colle quelque part sur ta peau " ; douceur que ce baiser masculin, féminin ou bisou fillette, ou garçon que l'on devrait enseigner à l'école...
Là, je vois davantage deux lèvres adultes, qui cherchent leur chemin, le trouvent et s'y calent le temps d'un câlin. L'avant-dernière strophe fait sourire, et songer au chien truffier qui vient de dénicher son trésor !
NB pas besoin d'en écrire davantage pour ressentir un petit frisson, là oui là !
bémol infime pour " se colle " ; certes, c'est ce qu'il fait le bécot, mais un synonyme plus tendre, put rendre plus joli encore ce vers ?
Quand lira-t-on dans la presse " on apprend qu'un homme à été surpris en train de faire du bien à sa femme... "

   krish   
20/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Hersen,
Bien agréable ce poème qui personnifie les baisers, êtres imprévisibles, furtifs, fougueux, sauvages et...amoureux. Un baiser de la vie.

   Provencao   
20/10/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
"quand soudain
impératif
indomptable
il s'écrase au petit bonheur"

Ô combien il est difficile d'écrire les émotions. Parfois les mots manquent aux émotions.

Elles se prêtent malheureusement, dans votre poésie, en déséquilibre aux mots...c'est ainsi que je l'ai perçue. J'ai eu beaucoup de difficultés à ressentir le vertige du baiser.

Ce qui m'a manquée si je peux me permettre, c'est la mise en relation de l'émotion du baiser et le bonheur pour l'écrire .

Une prochaine fois....

Au plaisir de vous lire
Cordialement

   jfmoods   
20/10/2019
I) La promesse d'un festin sensuel

1) La douceur

La personnification (vers 1 et 3 : "il se promène sur ta peau [...] / s'attarde et chipote") et la comparaison (vers 2 : "comme une fleur") semblent ouvrir la voie à l'enchantement, aux tendres et délicieux préliminaires d'un couple.

2) L'éclosion d'un imaginaire érotique

La gradation à rythme ternaire (vers 4 et 5 : "il s'étonne il se fond / se languit"), le superlatif (vers 6 : "en caresse maîtresse"), le verbe (vers 7 : "louvoie") et la métaphore (vers 8 : "en songe soyeux") approfondissent cette perspective.

II) Un partenaire décevant

1) Une violence inattendue

L'adverbe (vers 9 : "soudain"), les adjectifs qualificatifs (vers 10 : "impératif", vers 11 : "indomptable") et les verbes pronominaux (vers 12 : "il s'écrase", vers 13 : "se colle") manifestent une brutalité, entraînant une désagréable perte des repères.

2) Le brouillage amoureux

Le partenaire a lâché le fil d'Ariane du désir. Il s'est égaré dans le labyrinthe, fermant la voie au feu d'artifice des sens (complément de manière du vers 12 : "au petit bonheur", complément de lieu bien trop approximatif du vers 14 : "quelque part sur ta peau").

Le poème met en exergue un point de fragilité (vers 9 : "quand"), ce raté qui traverse (et peut gangrener) la libido de bien des couples. "Le baiser", gage d'union sensuelle, fait ici long feu, achoppant dès l'entame des préliminaires. La concorde s'évanouit d'un coup. La montagne a accouché d'une souris. Le désir réciproque, obéissant à un mécanisme délicat, reposant sur des rouages subtils, est une horlogerie qui peut se montrer capricieuse. Cent fois sur le métier...

Merci pour ce partage !

   Corto   
20/10/2019
Mais où sont donc les 'baisers d'antan' ??

Ce baiser m’apparaît plutôt pauvre.
Où est le coquin ? le volé ? l'inattendu ? l'attendu ? le provoqué ? le surprenant ? le fougueux ? le plein d'espoir ? l'exagéré ? le refusé ? le partagé ? le bref ? le profond ?

Pas de doute il me manque un petit quelque chose.

Sans rancune.

A bientôt.

   apierre   
20/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Itinéraire d' un baiser gâterie ... En quelques mots et jolies images,ce baiser butine pour notre plus grand bonheur ...
Court et intense , il n' en faut pas plus !

   PIZZICATO   
20/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai suivi avec intérêt les pérégrinations de ce baiser.
" Il s'attarde et chipote, s'étonne, se fond, louvoie en songe soyeux ". Comme l'abeille qui butine.

" quand soudain
impératif
indomptable
il s'écrase au petit bonheur ".
Mieux vaut peut-être qu'il choisisse l'endroit ; après tout...

Une lecture agréable, un peu courte pourtant.

   grandin   
20/10/2019
Nous sommes loin de la beauté du "Chant de tulipes".
Privé d'un message, sans doute ("Mon amour je ne t'aime plus"), et la carence de conviction de la narratrice (on pourrait trouver explication dans la brièveté du texte) j'attendrai d'autres "fleurs" pour apprécier votre jardin.

   Castelmore   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonsoir Hersen

Ma lecture :
le baiser d’une allumeuse...
Il déploie tous ses charmes, ses douceurs, nous conte ses promesses... et subitement se transforme en smack...!

Un ange a chassé le démon...avec humour.

C’est léger, mignon et peut être mis entre toutes les mains...

Bisous

   STEPHANIE90   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Le titre "le baiser" me promettait tant !
J'avoue je suis un peu déçue. La première strophe est prometteuse, j'aime beaucoup :
"il se promène sur ta peau
comme une fleur
s'attarde et chipote" chipote me promet la surprise...
Mais ensuite ces répétitions dans un poème aussi court du pronom "il" alourdit ce baiser.
"Il s'écrase au petit bonheur" > La mort du baiser ?!? Lol, bon ben il n'aura fait que passer et puis comme en plus, il ne sait pas trop où il se colle... A moins qu'il ne soit trop chaste ?

Allez, je vous envoie un bisou flou hersen, merci pour cette lecture, au plaisir de vous lire,

Stéphanie

   Michel64   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est vrai que l'on en redemanderait ...

"louvoie ... en songe" m'a moins parlé que le reste. Mais je n'ai peut-être pas su lire ce passage. Peut-être qu'un minimum de ponctuation m'aurait aidé.

Bien qu'un peu court déjà, j'aurais enlevé "indomptable" et laissé juste "impératif", peut-être même "impérieux".

L'ensemble dégage une grande sensualité.

Merci pour ce partage

   Cat   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un baiser ailes de papillon froissant l'air un soir tendre..
Un baiser flou, au diapason de l'humeur du jour...
Un baiser léger, petit bonheur de la chance...

J'aime ce baiser qui s'attarde et chipote, et colle à la peau.

Merci hersen, pour cette bouffée douce comme un duvet


Cat
fondue de tendresse
et fan du baiser dans tous ses états

   Davide   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour hersen,

J'aime bien le rythme et la légèreté de ce poème, dont la forme semble s'effilocher en petits baisers tendres et joyeux.

Au vers 2, le mot "fleur" m'a surpris, mais j'y ai vu non sans plaisir un écho à ses acceptions figurées : lorsqu'il désigne le meilleur de quelque chose, la crème de la crème, et lorsqu'il dérive du verbe affleurer ("à fleur de quelque chose"), renvoyant ici à la sensation d'un effleurement, d'une caresse : "il se promène sur ta peau".

Je remarque d'ailleurs un certain nombre de jeux de mots : la caresse est "maîtresse" (amant/maîtresse ?), le baiser s'écrase au "petit bonheur" (...la chance ? ou au petit bonheur tout court ?)

J'ai bien aimé le "soudain", contrastant avec l'hésitation des trois premières strophes. Enfin, le baiser "se colle quelque part sur ta peau".

En fait, ce jeu de personnification du "baiser" est, je dois dire, assez astucieux, puisqu'il introduit une confusion tout du long entre le baiser lui-même et celui qui le donne.

Un poème bien écrit, délicieusement suggestif (dans tous les sens du terme) et dont j'ai tout aimé ! Mais un peu court, non ?

Allez, j'ose un bisou ! Et hop !

Davide

PS : https://www.youtube.com/watch?v=P5weqdVaChQ
C'est ma chanson préférée de Souchon, et de loin, même si j'aime beaucoup ce chanteur. Celle-ci, je l'ai toujours trouvée magnifique. Elle est fraîche, légère et mélancolique à la fois...

   hersen   
21/10/2019

   Cristale   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
D'abord délicat comme un souffle de brise
un frôler de plume
il va butinant de ci de là
c'est le baiser furtif
et puis le coquin décide de se poser là,
et puis là...
il se laisse aller puis devient le smack insistant,
le scrountch passionné
qui "se colle quelque part sur ta peau"

Ton baiser Hersen, me rappelle celui de Germain Nouveau, au goût de mangue. (oui oui...dans une vie antérieure:))

« Fruit doux où la lèvre s'amuse,
Beau fruit qui rit de s'écraser,
Qu'il se donne ou qu'il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser. « 

La version moderne de ton baiser Hersen me laisse un goût de fruit de la passion sur les lèvres

« quand soudain
impératif
indomptable
il s'écrase au petit bonheur

se colle
quelque part sur ta peau »


Un joli poème aux vers légers et musicalement délicats, j’aime assez bien beaucoup…même si j'ai une préférence inavouée pour les baisers fougueux et passionnés :) mais les baisers papillon c'est pas mal non plus...


Cristale
un p'ti P.S comme Davide mais pas du même registre : https://www.youtube.com/watch?v=Avp9aDdUgNA

   troupi   
22/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime bien moi quand un baiser se déguise en fleur pour se promener sur la peau, disparaît en songe soyeux pour soudain fondre sur sa peau, la sienne , là ! l'endroit qu'il a choisi, et pour le coup il ne fait plus le furtif il s'écrase et se colle !

Pas mal Hersen tu nous as raconté en peu de mots un bien agréable voyage.

"s'attarde et chipote, s'étonne, se fond
se languit, louvoie
s'écrase, se colle ; sans aucun doute c'est le choix des verbes qui fait l'intérêt de ce petit poème.

C'est souvent comme ça, quand les verbes sont bien choisis les adjectifs sont moins indispensables.

   LylianR   
23/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai l'impression que le poème "patine" un peu dans les deux premières strophes. Il a du mal à décoller à cause de l'accumulation des verbes pronominaux.
Il y a quelque chose d'un peu artificiel dans le vers " comme une fleur s'attarde". La fleur est personnifiée, certes, mais en quoi une fleur peut-elle s'attarder.
Par contre, j'ai beaucoup apprécié la suite du poème. J'ai suivi avec plaisir l'itinéraire erratique de ce baiser.
Un texte qui se lit avec plaisir dans son ensemble.

De jolis vers :

"en caresse maîtresse
louvoie
en songe soyeux"

   Louis   
23/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Ce poème met implicitement en question la signification et le sens même du baiser.
Qu’est-ce qu’un baiser ?
Le texte se comprend à partir de ces questions.
Et d’abord celle-ci : le poème montre-t-il un accomplissement du baiser ou son échec ?

Le début du texte apparente le baiser à la caresse, et le célèbre comme la « caresse maîtresse » :
« Il se promène sur ta peau »
Les lèvres s’approchent de la surface corporelle, au plus proche l’effleurent, passent « comme une fleur », et s’écoulent ; elles sont d’ « eau », dirait Vincente ( en référence à son poème : Flamme d’eau). Douceur tactile, les lèvres confirment la présence de l’être aimé, lui donnent chair.
Le baiser-caresse est tout de douceur. Pas une étreinte qui serre, empoigne, s’approprie. Il ne saisit rien. Il ne serre pas, il erre. Là, sur le paysage de la peau qu’il redessine par le fantasme du désir.
Il est en survol, lèvres ailées par-dessus l’épiderme, ou bien en flottaison, en léger frôlement.
Vagabond sensuel, mendiant de tendresse, sans domicile fixe, il flâne sur le territoire du corps en nomade, il cherche quelque chose et ne sait pas ce que c’est. Nulle quête méthodique, de sa part, vers un but connu à l’avance.
Tâtonnant à l’aveugle, le baiser- caresse s’avance dans l’obscurité, il ne sait pas où il va.

Il « s’attarde » parfois, dans son parcours d’une exploration épidermique, et « chipote » : il mordille, mâchouille, ne mord pas, ne croque pas, ne dévore pas l’autre. On a soutenu pourtant que le baiser et l’acte de manger sont liés de près. Ah ! Ces baisers que donne la mère à son enfant accompagnés des déclarations : « Je vais te croquer, je vais te manger ».
Éros, ou la libido, n’ont-ils pas été définis comme « appétits sexuels» ?
L’autre est-il caressé à défaut de pouvoir être mangé ?
Mais le baiser ne vise pas à absorber l’autre, à l’avaler, l’érotisme se distingue de la sexualité brute. L’altérité de l’être aimé est préservée par la caresse. Non, l’être aimé n’est pas appropriable. L’amour appelle sa simple présence et le reconnaît comme étant autre. Le baiser-caresse confirme à l’autre qu’il reste autre, irrémédiablement autre, tout en lui témoignant du désir.

Mais voilà que :
« il s’étonne, il se fond
se languit »
Il perd de l’assurance dans sa pérégrination épidermique, et le voilà près de se perdre, de s’évaporer, d’interrompre son élan de tendresse. Il ne sait pas où il va, mais « se languit », en attente de quelque chose qui ne vient pas.
Il « louvoie », temporise, se traîne, navigue de rêves en fantasmes, « en songe soyeux ».

Tout en douceur encore, en tendresse, subitement il « s’écrase ». Tout à coup, les lèvres n’ont plus d’ailes.
« Impératif / indomptable », il chute. Dans l’incapacité de s’opposer à la gravité corporelle, emporté par un magnétisme irrésistible ; ou poussé par une force interne irrépressible.

« Il s’écrase au petit bonheur » s’écrase au hasard, au petit bonheur la chance, en une zone imprévue du corps, mais non sans plaisir malgré tout, même s’il ne s’agit que d’une petite volupté, un « petit bonheur ».
Finalement, il « se colle / quelque part sur ta peau ». Il adhère à la peau, sans plus la survoler, sans plus la parcourir en douceur. Une union, une fusion se réalise. Les lèvres épousent le corps de l’autre.

S’agit-il d’une chute accidentelle, ou d’un mouvement essentiel à ce qu’est le baiser ?
Échec ou accomplissement ?
Le baiser-caresse a-t-il trouvé, après la période d’errance, son achèvement, son accomplissement dans cette adhésion à la peau de l’autre, dans une jonction, une union, peau conte peau. Était-ce là son destin de baiser ?
Le vocabulaire pourtant est celui de l’événement accidentel. Le baiser volant « s’écrase » comme l’on dit qu’un avion s’est «écrasé». La caresse n’a pas trouvé de réponse à son attente ; et s’est perdue l’énergie qui la maintenait en vol.
Le baiser, semble-t-il doit rester léger, aérien, pour se poursuivre, pour provoquer frissons et tremblements, les séismes épidermiques et ses répliques. Il se perd en « s’écrasant ».
La quête en aveugle de la caresse semble bien, en effet, être à elle-même sa propre fin. Comme dit le philosophe contemporain, Emmanuel Levinas : « Cette recherche de la caresse en constitue l’essence par le fait que la caresse ne sait pas ce qu’elle cherche ».
Une confirmation en serait trouvée dans le constat que la caresse et le baiser ne sont en rien des besoins vitaux ; la survie comme la sexualité pourraient tout à fait s’en passer, et s’en passent parfois.
La caresse vaut pour elle-même, ne trouve pas hors d’elle sa finalité.

Les lèvres déçues pourtant (mais le sont-elles vraiment ?), au lieu de se poser sur la peau impulsivement, auraient pu s’écarter, s’éloigner du corps, ne pas former un baiser. Ce n’est pas ce qu’elles font. Elles plongent irrésistiblement dans le corps de l’autre.

Le baiser est peut-être alors un balancement entre l’effleurement et la fusion, dans un plaisir toujours renouvelé, une effusion de tendresse et de volupté.

Merci hersen

   Absolue   
27/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Je vois deux parties dans ce court poème.
La première, où l'on ressent une lenteur, une hésitation...
La deuxième, qui précipite les choses, et hop, le baiser se dépose!
Je n'ai pas très bien compris la comparaison avec la fleur?
Merci pour ce moment furtif.

   ANIMAL   
27/10/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Un poème minimaliste qui en dit beaucoup. Chaque vers, chaque mot presque, illustre le titre et jamais le mot bouche ni lèvre (ni baiser d'ailleurs) n'est utilisé au long de ces quelques strophes. Juste la suggestion.

Quel tour de force de nous laisser tout imaginer en mettant nos propres images sur vos mots !

Cette poésie pleine de charme est un véritable ode à l'amour : tendresse, désir, passion, tout y est. L'auteur a su faire passer tant d'émotions en si peu de lignes, il joue avec les mots.

Je ne vois aucune suggestion à faire sur le fond ou la forme. C'est du grand art.


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