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Poésie libre
irisdenuit : Au bord du « Nous »
 Publié le 11/04/10  -  20 commentaires  -  625 caractères  -  366 lectures    Autres textes du même auteur

... Rumeurs.


Au bord du « Nous »



Sous un ciel de vie encombré de rumeurs,
ton regard aux reflets d’ennui
file sous les masques ;
tu souris aux mirages d’argile
qui hantent la cime de tes nuits.

Tes paumes ont oublié les étreintes.

Je lis l’épilogue de notre histoire, tracée de rides,
derrière le mur de tes yeux
avant le pire des aveux !

Pourquoi cette faille dans ta voix ?
Du bout de tes lèvres cernées d’ombres,
tu cherches des mots humains à dire
mais…

Ta main, une parure sur mon épaule.


Un silence tiède se blottit au creux
de nos restes.


 
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   Garance   
26/3/2010
 a aimé ce texte 
Bien
J'aimais tant le précédent poème !
Je le reconnais ici et il me reste sympathique, mais comme il est regrettable de l'avoir modifié !
Il parle d'une rupture avec des intonations plus ordinaires.
Visuellement, la ponctuation découpe les vers de façon plus convenue.
Un poème qui reste bon, mais a perdu en élégance.

   kamel   
28/3/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour ……

Cette poésie traduit un passage de la vie ou tout se joue dans le silence. Des traits physiologiques se dressent souvent pour montrer une finalité sillonnée par des rides.

Un fond fondé sur la découverte du sens est mis en place, un texte codé par des métaphores donne plus ou moins une opacité à son interprétation.

Le charme se perd dans le titre qui manifeste l'instant d'une subjectivité partielle de son auteur.

Bonne continuation

   shanne   
29/3/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,
Au bord du Nous...ou la fin de du nous: un passage difficile où le verbal n'a plus sa place, les mots deviennent inutiles ou ne passent plus
J'aime bien " l'épilogue de notre histoire, tracée de rides, Pourquoi cette faille dans tes yeux? " pas facile d'exprimer le mot Fin, il ne reste plus que le silence aux creux de nos restes
Tes paumes ont oublié le silence- Ta main, une parure sur mon épaule: le toucher n'existe plus
Une lecture agréable, merci à vous

   bulle   
29/3/2010
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup l'atmosphère pesante que délivrent ces mots-là, en douceur et délicatesse.


J'aime particulièrement ces deux images :
"Tes paumes ont oublié les étreintes".
"Ta main, une parure sur mon épaule."


J'ai eu du mal par contre avec "des mots humains", que j'ai trouvé un peu lourd, mais inconsciemment je les ai détournés en "mots charitables".

Le final est bien marqué et appuie l'ensemble

De jolies sensations pour ce qui me concerne.

   LEVENARD   
29/3/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Désolé, je n'arrive pas à participer à l'émotion de ce narrateur bien trop encombré de grands mots... et de tournures alambiquées...

Il manque une sincérité qui justifierait le poème ( auquel cas celui-ci, c'est à peu près certain reviendrait à une plus grande simplicité), on a vraiment le sentiment d'un prétexte à faire "de la phrase".
(ex : les mirages d'argile qui hantent la cime de tes nuits...
on comprend mieux du les "reflets d'ennui".

Je crois qu'il faut reprendre ce texte en s'attachant au sens que les mots peuvent éventuellement avoir.

   ristretto   
2/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
le Nous si fragile

en deuxième lecture , je regrette toujours " les mots humains" .. il y en aurait il d'autres ?


"tu souris aux mirages d’argile
qui hantent la cime de tes nuits." ......;j'aime

le silence final , aussi

   Leo   
5/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Très belle alternance entre une ponctuation symbolique bien placée et une ponctuation-respiration par l'espace utilisée avec beaucoup de discernement aux bons moments. Le souci de bien ponctuer vous a peut-être amenée à sur-ponctuer en un endroit (la fin du premier vers, cette virgule pouvait se dire en un souffle), mais tout le reste est parfait, et permet une "entrée" dans le poème fluide et entière.

Les mots restent superbes, l'intention poétique est claire, et la troisième strophe un oxymore très fort et symbolique entre l'ouverture sur l'âme que forment les yeux et le "mur" qu'ils montrent.

   belaid63   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
j'aime ce poème et ce qui en transpire de "tendresse mélancolique".
ces deux vers me plaise particulièrement:
"derrière le mur de tes yeux
avant le pire des aveux !"
merci pour cette poésie tendre
belaid

   Damy   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
"Le pire des aveux": je ne t'aime plus? ou je vais mourir?
Une séparation ou le bout de la vie, la veille de la mort?

Ou tout simplement les états de l'âme à la vieillesse...

J'ai beaucoup aimé les derniers vers:

"Un silence tiède se blottit au creux
de nos restes."...encore tiède...presque froid.

J'ai apprécié la ponctuation qui se fait de plus en plus rare dans la poésie libre (et c'est dommage). J'ai apprécié aussi l'aération dans la disposition des strophes.

Mais la nostalgie, le regret ne m'ont pas pénétré. L'angoisse n'y est pas et c'est tant mieux. L'acceptation stoïque de la fin, celle-là, je l'ai bien ressentie grâce aux deux derniers vers.

   Anonyme   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Passionnément
D'une beauté, d'une élégance, d'une vérité, d'une humilité rare. irisdenuit écrit avec une modernité discrète des failles, une usure, elle écrit la vie, sans larmoiement, sans épanchement, le sourire est discret, pas un mot fort, pas de vacarme et c'est ça qui est scandaleux, qui est exceptionnellement scandaleux. Et j'aime qu'un écrit soit scandaleux, qu'il dise "le creux de nos restes". Toutes proportions gardées, ça ressemble délicieusement à la poésie d'Eluard.

   Anonyme   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien
à part: tu cherches des mots humains à dire, qui ne me parle pas trop me renvoie à du non humain du coup (un alien? un chien?euh...) j'ai trouvé ce poème très triste...

Les mots sont bien choisis.. (bon y a cet humain, mais bon...)

Bonne continuation et merci Iris

   pieralun   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Iris,

La fin d'un amour que l'on est incapable de dire....est-ce que c'est cela? Oui certainement!
Mais je pense que tu décris un comportement masculin. Si j'étais incapable d'avouer ce qui pourrait faire souffrir, c'est exactement comme cela que je laisserai transpirer mon trouble:
- une main en parure sur l'épaule
- l'oubli des étreintes
- un mur derrière les yeux
- les mots dérisoires
- et pour finir, le silence tiède
Vois-tu, tu mets en évidence la lâcheté des hommes, notre lâcheté, et pour cette analyse aux mots on ne peux plus justes, j'apprécie ton texte.

   Anonyme   
11/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir iris ! Un très beau poème sans effets de manche, avec des mots justes, sobres, douloureux et réalistes à la fois. Le regard sans concessions d'une femme face à la fin d'un amour...
Vieillesse, maladie, autre raison ? je crois qu'il s'agît ici tout simplement des outrages du temps que certains hommes n'admettent pas ! Peu importe... J'ai beaucoup aimé ces quelques vers que tu nous as offerts avec beaucoup de sensibilité. Merci. Alex

   Anonyme   
12/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Je vais retenir, "Ta main, une parure sur mon épaule".

Une poésie qui me plaît bien.
Un poil de "rythme" en plus peut-être?

Agréable.

   Anonyme   
12/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien
rien que pour :
Un silence tiède se blottit au creux
de nos restes.
il mérite d'être sauvé.

   Lhirondelle   
14/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Iris

La première strophe installe le malaise qui demeurera latent tout comme ce questionnement "Pourquoi cette faille dans ta voix ?" qui ne s'exprime pas.

Pourtant il y a des questions, des réponses en attente mais rien ne se dit vraiment, tout restera aux rives séparées de ce Nous, juste "Ta main, en parure sur mon épaule"… un pont bien fragile qui mène à ce vers final "Un silence tiède se blottit au creux de nos restes" traduisant bien cet entre-deux qui jalonne tout le poème et laisse au bord du "Nous".

Un poème qui ne m'a pas laissée indifférente car il exprime tout en finesse, pour moi, la pire définition d'une relation et tu as su, en quelques vers, définir ce que ce "tiède" pouvait amener de frustrations...

"des mots humains" l'expression ne m'a pas choquée, exprimant ainsi le côté « secourable » qu’attendait ce « Nous » pour retrouver de vraies valeurs.

Amicalement

L’hirondelle

   jaimme   
14/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Cette "faille dans la voix". Il y a tant de pourquoi...
Comme pour la passion... le couvre-feu de l'amour n'a plus de "mots humains". La poésie offre d'autres langages. Une main sur une épaule en offre un autre. Le silence un autre...
Touché. En plein passé.

Irisdenuit. Merci de donner des mots.

   Chene   
16/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Iris

Toute la déliquescence d'une relation qui s'étiole au fil des jours, des mois, des ans, est présente poétiquement dans ces vers libres.
Il y a de la force dans tes mots qui disent la frustration, l'attente de ce qui ne vient plus, de ce qui ne sait plus se dire.
Il y a de l'émotion à parler ainsi de la dégénérescence des sentiments qui s'effacent dans "cette faille dans ta voix" et dans l'expression "Un silence tiède se blottit au creux de nos restes".

Belle lecture

Chene

   wancyrs   
19/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
lorsque l'amour s'en va et qu'il faut rompre, on cherche des "mots humains" mais juste le silence nous répond...

Merci Iris d'évoquer cet instant transitionnel entre dernier soupir d'amoureux et rupture de relation amoureuse

Pas longtemps que je vis au Québec et c'est un phénomène de société, ces couples qui rompent du jour au lendemain, au milieu de l'espoir, et des fois sans explications plausibles.

   Anonyme   
24/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
ce poème est réaliste et perdurant j'aime bien votre façon de faire valoir ces sentiment qui vous sont propre a vous deux!!!


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