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Poésie contemporaine
Isidore : Annette
 Publié le 15/10/10  -  6 commentaires  -  779 caractères  -  132 lectures    Autres textes du même auteur

Annette, c'est la plus chouette !


Annette



C’était un jour en goguette
Tout empli d’éternité
Lorsque rien ne compte plus
Que la gaze bleue ouverte
Sur ce coin ensoleillé
Comme un paradis perdu

Assoupi dans l’herbe verte
Tandis que midi tintait
J’avais mis mon âme nue
Entre les beaux seins d’Annette
Songeant : "Ainsi, c’est donc vrai…
La vie vaut d’être vécue !"

Et quoique sans queue, ni tête
C’était un quartier d’été
Un joli jour bienvenu
Qui vaut bien qu’on s’y arrête
L’espace d’une pensée
Défunte aussitôt conçue

Allongé mon corps inerte
Étant ainsi reposé
Dans les doux bras d’une élue
Qui avait pour nom Annette
Je songeais : "Oh oui, c’est vrai…
Vivre là n’est pas perdu !"


 
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   bulle   
3/10/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
C'est très très dansant !

Les heptas y sont pour beaucoup. Ils sont parfaitement ajustés.
Ils conviennent pertinemment au fond un brin coquin, très frais, frivole.
L'avancée de l'histoire est très bien tenue, jusqu'au final heureux.
Les reprises et décalages de rimes (même floues), rajoutent un bonus à cette chansonnette.

Un bon rythme sur tout l'ensemble, très entraînant, et qui s'écoute avec beaucoup de plaisir.

   wancyrs   
5/10/2010
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien ce texte à la douce musicalité. Belle histoire contée en vers, qui lui donnent un charme particulier. J'ai aimé :

L’espace d’une pensée
Défunte aussitôt conçue

Je n'ai pas aimé la dernière strophe (que j'ai trouvé forcée), que je perçoit comme une répétition de la seconde strophe.

   Lunastrelle   
7/10/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Je trouve que ce poème a des airs de chanson, une mélodie bien sympathique se dégage derrière ces vers là... Il ne manque plus qu'un refrain ou deux!
Et l'histoire est entraînante à sa manière, je me suis laissée prendre par la main sans problème particulier...

   Leo   
10/10/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'impair."

Voilà une belle illustration d ce principe de l'art poétique de Verlaine. Le choix d'un rythme impair donne beaucoup de musicalité, un aspect "chantant" qu'accentue encore la métrique sur sept syllabes qui donne ce côté "ritournelle" légère, qui fait immédiatement penser à Trenet.

Un joli texte, léger, sans prétentions, mais qui s'appuie sur une technique très bien maîtrisée et qui rend exactement l'impression que l'auteur a voulu y mettre, celle d'un dimanche à la campagne, d'un "Déjeuner sur l'herbe", des bords de Marne...

   Niels   
15/10/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Oui, c'est très dansant ; très chantant, aussi. On a envie de fredonner, à la lecture, je trouve.

J'ai pas aimé "qui avait pour nom Annette", que je trouve parfaitement lourd. Le reste est agréable. Pas transcendant non plus, mais j'aime bien le côté "fraîcheur et abandon".


(Bon, après, je sais pas s'il vaut mieux pas ne pas chercher à faire des rimes que de choisir certaines des rimes de cette "chansannette"...)

   Anonyme   
26/12/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément ↑
Tout est plaisant dans cet écrit, l'histoire amusante qui l'air de rien, fait son petit effet, car elle est bien menée.

Au fil de ma lecture, les mots se mettent à chanter joliment, bien musical cet ensemble. Les rimes sont rondement posées, cela caracole dans ma tête, très agréable fracas, très sympathique. Après lecture il en reste un petit air malin qui s'incruste sans peine.

Un poème fort bien écrit, qui n'en fait pas trop, une belle écriture dotée d'un léger soupçon de subtilité.
C'est très très chouette de tomber sur ce genre de texte au détour de mon périple.


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