Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
jensairien : Réminiscence
 Publié le 02/03/08  -  10 commentaires  -  479 caractères  -  113 lectures    Autres textes du même auteur

Égaré.


Réminiscence



Pense à l’enfant
Qui est resté là-bas
Assis sur un banc
Perdu
Dans la brume du temps

Pense à l’enfant
Multicolore
Au rire énorme
Au sourire vrai
Au regard juste
Que tu as oublié
D’emporter

Pense à l’enfant
Qui parfois la nuit
Trouble ton sommeil
Et murmure doucement :

Pense, pense à l’enfant
Qui est resté là-bas
Assis sur un banc
Perdu
Dans la brume du temps


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   clementine   
3/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Simple, court, juste comme j'aime , un peu court peut-être car délicieux.
Ces vers faciles chantent à mon coeur et à mon oreille.
Cet enfant oublié sur un banc, c'est toi, n'est ce pas Jensairien?

   Anonyme   
2/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime les miniatures poétiques : c'est ainsi que JE les désigne !
Ribaud a fait des poèmes d'un seul Quatrain, alors quoi !

Bon ici y a pas les alexandrins mais le refrain gère la musique et puis c'est suffisamment évanescent pour laisser la pensée aller où elle le souhaite...

   Anonyme   
3/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Abandon, décès?

Tout en esquisse, à peine murmuré...

Un court et beau moment de poésie.

   Bidis   
3/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Triste, émouvant, simple et un peu culpabilisant...

   Anonyme   
4/3/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Euh...on emporte des choses, on emmène des gens ! c'est bête, ça casse tout le joli poème ! Enfin, ça reste triste quand même ! Ghislain

   Anonyme   
5/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Oublier d' emporter ! C' est d' une cruelle insouciance. Justement, Ghislainha, d' habitude, ni on oublie, ni on emporte un enfant.
C' est exactement ce qui fait la différence.
Moi j' aime. A qui parles-tu, Jensairien ? J' en sais rien ! Que s' est-il passé ? Mystère ! C' est bien.

   TITEFEE   
5/3/2008
comment ne pas aimer ces bulles de souvenirs des enfants que nous avons été et qui s'éloignent sur un banc dans la brume du temps...
notre enfant intérieur pourtant attend qu'on lui donne la main pour lui faire comprendre, nous qui sommes adultes, ce qui l'a blessé "avant, dans la brume du temps ! "

et quand j'aime... j'aime !
http://www.archive-host2.com/membres/up/1086141494/ONIRIS/pensealenfant.mp3

   Flupke   
2/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Vraiment très joli et efficace. Voilà qui me mets en appétit pour d’autres poème de Jensairien. Bravo.

   Marite   
24/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je découvre et j'adore! La poésie comme j'aime avec en fond un "quelque chose" qui touche si juste. Merci Jensairien (qui, je pense, en sait beaucoup ...)

   Anonyme   
26/3/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Tout simplement magnifique celui-là Jensairien.
Juste et émouvant.
Bravo


Oniris Copyright © 2007-2019