Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Joss : Roulottes russes
 Publié le 27/10/16  -  8 commentaires  -  1098 caractères  -  142 lectures    Autres textes du même auteur

Chemin de traverse…


Roulottes russes



À cinq O'clock déjà debout,
Dans la lumière qui délivre
Un clown marin a ouvert
La caravane des livres

Le jour pince le pli des nuages,
La boîte à musique abandonne l'aurore
Et le tigre dans sa cage tranquillement s'endort,
Une fraise des bois console ses joues

L'alligator promène un rêve, qui fuit,
La jongleuse de mots crache une allumette flambée
Dans l'été,
Les constellations, le ciel électrique,
Les routes de demain qui dessinent les vivants,
Tout est là caché sous le blanc
De sa robe à volants.

Quand le spectacle remue l'humour des fous
Et que leurs cornes de brume klaxonnent
Et embrasent tout,
Le clown vend ses oreilles
Et cherche un banc

Au milieu de tout ce cirque
Je nage, je nage
Mais un mystère est bleu
Puisqu'il arrose les livres d'images

Ce soir le palais des monstres transpire en couleur,
Le chapiteau est en sueur
Et rien ne le dérange,
Il y a même un botaniste qui promène son jus d'orange.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Proseuse   
3/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir !

Et moi, j' adore avec toute la déraison qu' il faut pour lire un poème qui chante sa p'tite folie !:-)
Parfois, les poèmes n' ont pas de raison et j' y peux rien .. j' aime ça !
Merci pour le partage de ce moment de lecture !

   Donaldo75   
4/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour,

Psychédélique, ce poème !

J'ai bien aimé:
* Le clown.
* les images du monde du cirque.
* Les constellations, le ciel électrique.
* Le vers de fin.

C'est coloré, imagé, un univers à lui-tout seul.

Bravo et merci pour la lecture,

Donald

   MissNeko   
27/10/2016
De nombreuses belles images, une plume inspirée et belle mais je n aime pas le monde du cirque. ( les animaux..), des clowns. Je suis donc restée à côté de cette roulotte. J espère que vous ne m en voudrez pas !
Avous remire

   PIZZICATO   
27/10/2016
Etant un radical contestataire des cirques traditionnels, ce texte n'a pas suscité un intérêt quelconque pour moi.
Je m'abstiens donc.

   Pimpette   
27/10/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Fameux cette fantaisie de mots et d'images qui reflète si bien le monde du cirque...et les rêves de cirque!!un chahut inspiré...

Quelques belles trouvailles

Tout est là caché sous le blanc
De sa robe à volants.
et surtout:

"rien ne le dérange,
Il y a même un botaniste qui promène son jus d'orange"

je jalouse cette finale...La poésie est là

   fugu   
27/10/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Autant j'aime le style, autant le thème ne m'intéresse pas.
Je déteste les cirques.
Ceci étant il y a des images surprenantes chez vous (on est clairement dans le surréalisme) mais aussi des images tendres :
"Et le tigre dans sa cage tranquillement s'endort,
Une fraise des bois console ses joues"
Je trouve par ex ce passage magnifique. J'imagine un pauvre tigre miteux ayant presque perdu ses rayures et qui venant de se faire fouetter une fois de plus sur la gueule rentre dans sa cage fatigué par une énième séance de dressage...
Et vous nous sortez de votre chapeau cette fraise des bois incongrue et qui pourtant "fonctionne".

J'aime le coté lunaire et naïf de ce poème.

   Pouet   
28/10/2016
 a aimé ce texte 
Passionnément
Bjr,

Une écriture jubilatoire. J'aime tout. Un réel univers. C'est original, sensible.

Un grand bravo, rien de constructif à dire si ce n'est que j'ai passé un super moment à vous lire.

Pour pinailler, répétition de "clown" peut-être évitable.

Au plaisir

   Vincendix   
29/10/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Une poésie qui se veut libre mais que je trouve bridée, si elle évoque le cirque, elle manque de couleurs et de sons.
Et puis que de vers étranges pour ne pas dire baroques, que vient faire la fraise des bois dans la cage du tigre ? « le clown vend ses oreilles et cherche un banc » quelle trouvaille !
Je retiens tout de même « le jour pince le pli des nuages », dommage que le reste du texte ou presque est loin d’être aussi imaginatif.


Oniris Copyright © 2007-2018