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| Passant75
10/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
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Présenter ce texte dans la catégorie « Poésie classique » relève soit d’une méconnaissance des règles et de la métrique, soit d’une plaisanterie téméraire. On est en présence de vers libres qui ont plus ou moins cherché à se vêtir de certains habits de la versification classique. Par ailleurs, le choix de la langue est plutôt problématique, et ce que l’auteur considère peut-être comme des audaces poétiques m’ont souvent paru des formulations hasardeuses fabriqués pour leur sonorité. Dommage qu’on sente si souvent la rime arriver avec ses gros sabots !
Cela c’était pour la forme. Le fond use d’images censées baigner dans une atmosphère érotique qui consiste à montrer beaucoup, mais qui a suggéré assez peu. Je ne reproche pas à ce poème d’être érotique, je lui reprocherais plutôt de ne pas rendre son érotisme vraiment poétique. Puis arrive, comme un cheveu sur la soupe, un virage assez brutal vers une ambiance plutôt funèbre évoquant un « Fantôme », « le Livre de vie » sans oublier une « cage thoracique » chargée d’un destin. Au bout du compte, l’ensemble me laisse surtout l’impression d’un texte qui cherche davantage à produire des effets poétiques qu’à faire naître une véritable émotion. L’intention est sans doute de mêler sensualité, provocation et mystère, mais l’accumulation finit par peser, et les effets de manche prennent souvent le pas sur la justesse. Quelques images plus sobres, un langage moins soucieux de paraître poétique et surtout une versification réellement maîtrisée auraient, à mon sens, beaucoup mieux servi le propos. En l’état, je crains que « l’artisan de l’ombre » ne soit surtout l’artisan de ses propres artifices. |
| Pussicat
28/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Les vers sont irréguliers, le rythme manque de fluidité, les rimes sont peu riches.
Je ne suis pas adepte de la versification classique, aussi je reste prudente en ne m'engageant pas plus avant, mais l'exigence mériterait un travail de réécriture. J'ai rencontré quelques blocages comme : "Je caresserai ta peau, inspirant ton odeur, / t’imprégnant de parfums et d’envies qui te leurrent." "Bas de soie, porte-jarretelles, tu goûteras ma peau." "de laisser, turgescence, tes idées floralies !" "tout en privant tes sens, de souvenirs sevrages." Commentaires EL Edition : proposé en "classique le texte est publié en "poésie contemporaine", un choix plus cohérent / un oubli de lecture de ma part : le glissement du "vous" au "tu", le vouvoiement de l'invitation au tutoiement de la menace / contradiction entre la voie menaçante : "J'irai hanter tes rêves" et la position de soumission : "me mettrai à genoux" / concordance des temps : "Je caresserai ta peau [...] d’envies qui te leurrent" / emphase des majuscules : "Qui oublie [...] Livre de vie." / question sur les deux vers de fin au présent. |
| Lebarde
28/9/2026
trouve l'écriture
très perfectible
et
n'aime pas
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Une série de 12 poèmes qui "se terminent par le titre du suivant" dites vous en exergue ...il sera de ce fait bien difficile de conserver l'anonymat longtemps.
Par ailleurs peut être que cet ambitieux projet permettra sur la longueur d'améliorer la forme de l'écriture car ce premier poème est loin de respecter les règles du classique auquel il prétend: métrique très aléatoire, rimes incorrectes, hiatus et e non élidés, syntaxe incertaine desservie par un ponctuation à revoir ...etc. J'attends pour voir car ce premier texte est loin de me convaincre et je reste dubitatif et embarrassé pour juger cette missive d'invitation d'un érotisme un peu lourd à laquelle Monsieur, je le crains hésitera à donner suite. Désolé en EL Ed: L’exergue dont il est fait allusion dans mon commentaire a été supprimé avant parution, c’est déjà ça…ce qui permettra de conserver l’anonymat pour la suite. |
| jf2
28/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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L’idée est plutôt bonne, cette femme qui, délaissée, va hanter la vie d’un homme.
La deuxième strophe est ma préférée, pour la troisième on comprend l’esprit, une sorte de calme après l’amour. Malheureusement, trop de maladresses empêchent d’apprécier vraiment le poème : Des vers à rallonge ou au mètre hasardeux. Des rimes fabriquées supplie/floralies, sauvages/sevrage Des vers obscurs voire incompréhensibles : De laisser, turgescence, tes idées floralies Tout en privant les sens de souvenirs sevrages Des images plus médicales que poétiques : fluides charnels, cage thoracique Je pense que l’inspiration est là, reste à la versifier plus rigoureusement. |
| ka-lee
28/9/2026
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[Modéré : Commentaire de l'auteur sous son texte (si besoin, ouvrir un sujet dans "Discussions sur les publications").]
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| Provencao
28/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour Ka-lee,
Dans cet artisan de l'ombre, la forme de votre poésie n’est pas négligeable, elle donne accès à l'audace de pensée de la philosophie. Votre poésie, à mon sens, doit être réfléchie comme une mise en scène et sa reconnaissance comme une prouesse du réflexe philosophique, laquelle demande une habilité du lecteur et lectrice, et l'innovation d’une lecture qui sait relever sens à une poésie bien au-delà de sa teneur d'émersion. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| LeChevalier
28/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Ce texte, bien qu'il ne soit pas du tout conforme à la catégorie classique, telle que définie ici, a quand même des mérites que je me sens obligé d'énumérer.
Mais je veux d'abord savoir s'il s'agit d'une erreur et si le passage Mais si vous préférez, insolente malchance, m’ignorer et sombrer dans un noir silence ne doit pas être lu en deux vers, comme ceci : Mais si vous préférez, insolente malchance, m’ignorer et sombrer dans un noir silence. Alors, ce que j'ai aimé dans ce texte, c'est les divers changements qui s'y opèrent : le passage du vouvoiement au tutoiement, tout à fait significatif, voulu et signalé par la ligne brève « ... Alors...» ; la rupture avec les rimes plates après « ... Et là... » : on passe à une rime quadruple, ce qui est tout à fait intéressant et un procédé très rarement exploité par les oniriens. Ici l'intensification des rimes vient appuyer la reprise de contrôle de la part de la je, ce que je trouve assez intelligent. En dehors de ces deux moments pivots dans le texte, j'ai aimé le vocabulaire provocateur qui ne devient jamais vulgaire. Certes, il y a des mots qui semblent plutôt choisis pour la rime (comme « drèves » et « boudoir » dans la toute première section), mais je trouve bien que ces maladresses ne soient présentes qu'au début. Si elles venaient à la fin, c'eût été dramatique ! J'ai apprécié aussi le ton sincère, presque désespérement sincère, je dirais. Il se déploie surtout dans la section médiane, la plus longue et la plus intéressante pour moi. Mais cette section aurait été moins bonne sans celles qui l'encandrent. Cela prend du temps pour se repérer dans les catégories oniriennes mais le texte n'est en aucun cas « perfectible » à mes yeux, il fait preuve d'une intelligence du maniement du lien entre fond et forme. J'aime mieux ça qu'une forme fixe employée par défaut et sans aucune raison procédant du fond exprimé. |
| ka-lee
29/9/2026
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[Modéré : Commentaire de l'auteur sous son texte (si besoin, ouvrir un sujet dans "Discussions sur les publications").]
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