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| Passant75
2/10/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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Perplexe ! C’est bien ce que je suis. En effet, j’ai déjà commenté ce poème en espace lecture, mais il était présenté sous le titre « L’arbre de vie ». Son exergue était alors assez explicite et précisait quel est l’auteur, ou plutôt l’autrice si l’on en croit « la seule des monarques ». Je n’ai donc aucune raison de changer mon précédent commentaire.
Perplexe ! C’est bien le mot qui me caractérise du début à la fin de ma lecture. Conserver dans un livre tout ce qui se rapporte à une relation amoureuse est une idée qui peut présenter de l’intérêt, mais le traitement ne m’a guère semblé à la hauteur. Des images, il y en a, et même beaucoup, mais on passe si vite de la énième à la (n+1)unième que je cherche encore à saisir le sens de la énième, voire à trouver une continuité entre elles. À l’évidence, l’autrice apprécie les images ésotériques, cela donne un petit côté sorcière assumée à la personne tenant la plume. Pourquoi pas, après tout, encore faut-il que cet univers serve le propos plutôt qu’il ne le masque. Mais, comme je l’ai déjà dit, je suis resté perplexe devant cet habillage qui compose un décor tellement chargé que je peine à y trouver une véritable progression. En fin de compte, ma perplexité m’a laissé davantage spectateur de ce poème que véritablement touché par lui. Allez savoir, peut-être suis-je simplement passé à côté de la magie recherchée. Mais qui sait si l’autrice saura, de sa « baguette », balayer ma perplexité dans le poème qui suivra, à savoir « Recueil épistolaire » ? |
| Polza
9/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Votre poème me laisse perplexe.
En première lecture, j’ai trouvé ça pas mal du tout, mais en deuxième lecture, quand j’ai bien pris le temps de lire et comprendre chaque vers, chaque mot, je me suis un peu perdu dans les méandres de ces derniers… Un peu comme si je venais de goûter une pâtisserie individuelle au chocolat (par exemple) et qu’à la première cuillerée je m’étais dit, purée, qu’est-ce qu’il est bon ce gâteau ! Puis à la deuxième bouchée, en prenant le temps de mâcher et de laisser ma langue analyser la lippée, je me disais : « c’est quand même un peu trop sucré… c’est un peu mou, le pâtissier aurait pu ajouter du praliné pour la texture… c’est pas trop mauvais, mais ça manque tout de même un peu trop d’équilibre… » « J’écris sous les étoiles et sous la pleine lune, par le biais d’une baguette qui liera chaque rune, les sorts qui utilisent le plus ancien Futhark, les sorts qui font de moi la seule des monarques. » J’ai particulièrement apprécié cette introduction, même si dans « les sorts qui utilisent le plus ancien Futhark » le hiatus « qui/u » m’a un peu gêné, mais c’est mon côté poésie classique qui ressort sûrement, puisque vous êtes dans la catégorie libre ! Ça aurait pu être « les sorts qui font appel au plus ancien Futhark, », mais vous aviez également « font de moi » le vers suivant… « Noisetier tortueux par ma main tu dessines, la couverture du livre qu’aujourd’hui je destine, à celui qui voudra partager avec moi, ses secrets, ses plaisirs, ses envies et mes lois. » J’imagine que le noisetier tortueux représente le crayon (enfin je crois). J’ai bien aimé l’opposition entre celui qui voudra partager ses secrets, ses plaisirs, ses envies, cette notion de partage et en même temps le « pas si vite papillon » de la narratrice qui dit « oui, mais avec mes lois », je le perçois ainsi en tout cas, après, on impose plutôt des lois plus que l’on ne les partage je trouve, d'autant plus que la narratrice est la seule monarque… « Chaque page de cristal, plus fragile que la vie, prendra place en son centre, t’emprisonnant maudit. Tes pensées et tes mots, rempliront ce cercueil, de fines feuilles d’amour, de souvenirs sans deuil. » Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris à quoi, à qui renvoie le « tu ». Est-ce le livre, est-ce celui qui voudra partager ? Si c’est le livre, j’aurais plutôt vu : « Chaque page de cristal, plus fragile que la vie, prendra place en ton centre, t’emprisonnant maudit. » « Tant que confiance règne, indestructible livre, tu préserves les tiens des esprits qui sont ivres. Les mensonges, les traîtrises, les douleurs, homogènes, s’ils touchent ici mes pages, seront de toi les gènes. » J’ai eu un peu de mal avec « Tant que confiance règne » j’ai eu l’impression d’entendre Maître Yoda dans Star Wars ! Je m’attendais à lire « ta confiance ou la confiance ». Je n’ai pas très bien compris l’ensemble de ce quatrain non plus, désolé, peut-être la fatigue, c’est la fin de semaine à l’heure où je vous commente… « Gravons dans ce grimoire caresses et sentiments. Sur cet arbre de vie aux bourgeons indécents, laissons fleurir l’amour, que devienne limonaire, graffitis sur ce lit, recueil épistolaire. » « que la vie/arbre de vie » « feuilles d’amour/fleurir l’amour », après c’est de la poésie libre, mais peut-être aurait-il été judicieux d’employer des synonymes… « laissons fleurir l’amour, que devienne limonaire, graffitis sur ce lit, recueil épistolaire. » Je n’ai pas compris quel était le sujet de « que devienne », si c’est « graffitis sur le lit et recueil épistolaire ça devrait être accordé en « que deviennent », mais j’ai dû rater quelque chose… Je n’ai pas non plus compris (décidément) « que devienne limonaire », que vient foutre un orgue de Barbarie dans cette étrange histoire me suis-je dit ? Après il y a du bois et du papier dans un orgue de Barbarie… Il faut mettre une appréciation en EL, je vais donc me plier à cette règle, mais il est tout à fait possible que je n’aie pas été dans d’assez bonnes dispositions pour mieux appréhender votre poème. Je me réserve donc le droit de revenir sur cette appréciation en cas de publication par le CE… |
| jf2
16/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Les 2 premières strophes, je comprends l'idée :
La sorcière prépare un livre en runes qui est destiné à accueillir les états d'âme de celui qui voudra bien les partager avec elle. Troisième strophe, le livre sera en fait un tombeau pour les sentiments. Quatrième strophe, le livre protège des mauvaises pensées, mais en même temps il les absorbe et s'en nourrit (je ne vois pas trop ce qu'homogènes vient faire ici à part pour la rime). Cinquième strophe, là je décroche un peu, j’imagine que le limonaire signifie que les sentiments amoureux doivent éclater au grand jour comme s’ils étaient joués par le limonaire mais le mauvais accord de devienne ne permet pas de conclure vraiment. En résumé, une sorte d'atmosphère à la Harry Potter plutôt bien rendue avec la baguette de noisetier et le livre de Tom Jedusor mais qui bascule un peu artificiellement dans des considérations amoureuses à la dernière strophe. |
| Provencao
16/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour ka-lee.
Ce livre, cette écriture se retrouvent appauvris du grimoire factuel et d’un éclat de fiction suffisant pour en prendre le relais... en tant que lectrice, je me retrouve dans une posture difficile. Enjôlé par une écriture dont le support est nébuleux, il ne peut, à mon sens, qu’ajuster les reliefs de ces pages émergeant encore pour asservir sa propre sensation. Au plaisir de vous lire Cordialement |
| Donaldo75
17/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour ka-lee,
Je trouve que ce poème dépoussière bien la poésie classique en la modernisant - parce que j'en lis d'autres qui ne sentent pas la modernité - avec un flux de vers où tout s'enchaine comme dans la poésie en prose mais en format versifié, métrique, rimé. Et c'est ça, la force de ce poème, d'exposer de vrais images poétiques dans un format à la fois rectangulaire, vertical mais également horizontal, tonal, le ton étant alors une autre dimension comme l'odorat est un autre sens pour la vue. "Chaque page de cristal, plus fragile que la vie, prendra place en son centre, t’emprisonnant maudit. Tes pensées et tes mots rempliront ce cercueil de fines feuilles d’amour, de souvenirs sans deuil." Ce quatrain aurait sa place dans les meilleurs poèmes classiques publiés sur ce site, pas du fait de son orthodoxie à la prosodie - ça, c'est bien au collège - mais de la manière d'exposer le sujet. Bravo ! |




