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Laboniris
karminator : Chaos
 Publié le 08/03/11  -  15 commentaires  -  1226 caractères  -  644 lectures    Autres textes du même auteur

Travail littéraire sur le chaos.

Le premier Laboniris, "texte" controversé sur Oniris.
Extrapolation de la démarche du poète québécois Claude Gauvreau.


Chaos



I










II


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!!!!!!
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!

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!!!!!

!

III


Amour !
Malade !
Chaos !


IV

D
C
D

,

G

M
É

I
R


V

Ceci est un poème.

VI

Voici une phrase POINT

Un poème rimé VIRGULE une symbiotique folie à amouracher POINT (ou nataq héhé)
Et des sons POINT-VIRGULE à s'en farfouiller les sens POINT
Et des POINT des phalanges grecques et leurs histoires VIRGULE à tomber DEUX-POINTS à dormir debout VIRGULE <.../>
Et cette redondance à s'emboîter POINT POINT TILDE à s'en vouloir VIRGULE POINT PARENTHÈSE OUVRANTE et à CROCHET OUVRANT
et à ACCOLADE FERMANTE ACCOLADE FERMANTE et l'hirsute message du MIROIR
POINT VIRGULE SALOMON PARENTHÈSE FERMANTE <>
et GYROPHARE HALLUCINÉ ça MASSAGE MESSAGE COURRIEL SEMÉ continue MATANTE POINT KNOPS HURE CIEL GAZELLE <<.;k0l>>


 
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   Pascal31   
25/2/2011
 a aimé ce texte 
Pas
Pfff... J'imagine donc que c'est au lecteur de se taper tout le boulot ?
Même si j'ai compris, plus ou moins, le but de votre 'travail', je n'en saisis pas du tout l'intérêt (en plus, je ne connais pas l'auteur cité en préambule, donc difficile de me faire une idée ou de comparer).
Mais comme ce texte est classé dans "Laborinis" et que j'ignore ce que cela veut dire, c'est peut-être une rubrique réservée aux essais de ce genre ! En tout cas, très peu pour moi, merci...

   Lunastrelle   
27/2/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Assez singulier... J'ai fini par comprendre le but de l'écrit, et j'avoue que ça m'a fait sourire et donné des idées... En fait, est-ce une manière de réinventer l'écriture, de la décomposer pour la réassembler?
D'abord, les symboles, ensuite, la phonétique, et après, la syntaxe? Enfin, je me trompe peut-être d'ordre, aussi... Ou associer des sons à des lettres, aussi? La fin est une sorte de protocole informatique "littéraire"...
Pas mal de questions, du coup j'attendrai des explications, je crois...
Le début me fait penser à du morse aussi, mais à mon avis ce n'est pas ça...

   jamesbebeart   
8/3/2011
 a aimé ce texte 
Un peu
Je salue la tentative de faire bouger les lignes. L'essai est-il réussi ? Pas complètement à mon sens. Plus une curiosité -salutaire- qu'un texte bouleversifiant.

   Lunar-K   
8/3/2011
 a aimé ce texte 
Un peu
Après avoir relu les différents objectifs du laboniris afin de pouvoir évaluer ce texte en connaissance de cause, et après avoir maintes fois relu ces six "poèmes", je pense avoir enfin saisi un semblant de cohérence, suffisamment du moins pour me permettre de le commenter.
Je crois comprendre la démarche de l'auteur qui cherche ici à illustrer le chaos à travers six "poèmes" interdépendants dont la succession n'est pas indifférentes à l'entendement du tout. C'est d'ailleurs cette évolution qui m'a mis la puce à l'oreille.
J'y vois quelque chose comme la constitution d'un langage ou d'un poème, constitution qui émergerait du chaos (ou néant : I) originel et passerait par de multiple étapes avant sa réalisation finale et articulée ; étapes qui seraient :
- II (et III ?) : L'émotion pure, superficielle et insignifiante ; le mot.
- IV : La signification et l'articulation encore embryonnaire des étapes II et III ; la parole.
- V : La mise en phrase ; l'écriture.
- VI : Le texte en devenir.
Selon cette lecture (lacunaire, je l'avoue), il manquerait un septième "poème" qui serait, celui-ci, vraiment poétique et qui illustrerait l'aboutissement de tout le processus. Mais peut-être cette absence figure-t-elle le caractère toujours inachevé du langage et du texte, toujours soumis à l'évolution et à la réinterprétation... (?)
Un texte qui ne laisse pas indifférent, c'est certain. A mon sens plutôt aboutit en tant que laboniris, mais certainement pas en tant que poème, d'où mon évaluation mi-figue mi-raisin. Mais je salue l'audace et le culot de l'auteur, en attendant une éventuelle explication de sa part.

   nombrilc   
8/3/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
1-au début rien.

2-après cela télécharge comme les anciennes barres de téléchargement d'internet qui faisaient leur bruit "crichhee" signe distinctif de réflexion interne du pc ce connectant au net.

Le grand 3, l'imagination d'une percée tant retenu démontrant un monde régurgitant sa propre force indignée de sa précision. Et puis mettre le chaos en dessous de la maladie c'est comme si tu disais que le temps est un microbe c'est légèrement absurde. Bien que vous puissiez vous enrhumez.

4-pensée suicidaire? à ce stade un boom aurait suffit à l'autodestruction déjà planté dans le décor depuis le début.

5-aucune utilité. Jusque là tout est normal.

6-Et enfin l'ascension, dans un balbutiement extrême, un gribouillis, serait-ce l'aiguille dans la botte de foin? ou le kinder surprise?

sincèrement, sa rime à rien, sa manque de tout sauf du rien et en cela vous avez touché une réticence.

   Anonyme   
8/3/2011
 a aimé ce texte 
Pas
Le grand souci de ce texte pour moi n'est pas spécialement sa construction un peu bizarre. Finalement le labo sert à ça et on a un bon exemple de ce qui peut s'y trouver.

Non mon souci tient plus à la présentation du chaos...du grand rien qui devient un grand tout ...Je ne vois pas de création dans ce texte. Parce que partir du vide est une erreur je pense. Le vide n'est pas. Voir Lavoisier set son rien ne se perd.
J'aurais vu un grand chamboulement au départ donc et pas un blanc.

Et de là j'aurai vu plus de structure ensuite...Malheureusement c'est raté donc.

   David   
8/3/2011
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Karminator,

C'est la seconde partie qui me pose question en fait, bien qu'il me semble qu'elle a à voir avec la dernière, tout en ne la reprenant pas exactement non plus (est-ce que "POINT" plutôt que "point" serait un "!", les majuscules faisant exclamation ?). Si un signe "!" ou"?" pourrait se comprendre sans mots, c'est utilisé assez couramment dans le langage des forum, un peu comme des smiley, c'est quand même différent des virgules, points-virgules ou deux-points, qui ne m'évoquent rien de spécial comme langage possible, peut-être un pseudo-morse ?

Vu le blanc précédent, ça devrait correspondre à une image primitive du langage, bien que les signes de ponctuation justement n'ont pas trop de liens avec quelque chose de primitif, ça sert plutôt à organiser des idées, des propos, à marquer des nuances.

Comment la troisième et quatrième partie justifieraient leur place respective vers ce "chaos" ? La première a des mots mieux orthodoxement formés que la seconde, phonétique, verticale.

J'aime bien la cinquième partie, qui me fait écho à "Ceci n'est pas une pipe" de René Magritte, l'image n'est pas ce qu'elle désigne mais un poème est bien une prétention, pas une image ou un objet en tout cas.

La fin ressemblerait presque à une page de programmation, il manque les tirets, il faut oublier les lettres accentués, mais ça m'évoque quand même un langage destiné à une machine, ou un programme, ou encore un tas de mots-clés réunis par un agrégateur.

Ou bien la dernière réplique de HAL, l'ordinateur fou des odyssées de l'espace d'Arthur C. Clarke... le chaos serait l'avenir ?

   framato   
9/3/2011
 a aimé ce texte 
Bien
Le chaos du départ est le vide, puis il se construit et enfle, jusqu'à se trouver un espace, tout en se déconstruisant sans jamais cesser de croître...

J'ai apprécié cette construction graphique, sonore, la place prise par les signes qui se construisent en lettre, cette idée de réinventer le message pour qu'il se suffise à lui-même, hors de toute interprétation...

Il reste au final autant de place au lecteur qu'à celui qui a écrit, et si je ne comprend pas tout de la démarche, je trouve le texte parfaitement littéraire et correspondant à sa catégorie. Cette démarche est intéressante et mérite au minimum un peu de respect.

Merci pour ce texte.

   Lhirondelle   
10/3/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
La poésie, quelque que soit sa forme, doit se revêtir pour que je puisse la qualifier de telle d'une certaine musicalité à défaut de sens.
Force est de constater qu'une lecture à voix haute est un exercice périlleux qui devient vite casse-gueule.
J'ai fait l'effort, suite à la découverte de ce texte, de lire le post s'y référant ainsi que celui sur le Laboniris. Cela ne change en rien ma vision (je ne peux même plus parler "d'écoute" sur ce tube qui met l'éprouvette à rude épreuve)
Non c'est définitivement non, à l'heure où beaucoup s'écrient à l'encontre du "beau" en poésie, moi j'ai envie à mon tour de dire : Stop à l'antipoétique... sur une rubrique où l'on vient chercher, à priori, de la poésie.

   Anonyme   
29/7/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↓
et bien on ne peut pas dire que l'émotion transpire ici. Je n'ai rien contre les nouvelles expériences, car qui ne tente rien à rien, mais là ce n'est que de l'encre. Les devinettes, les signes, les symboles c'est bien pour les jeux de société, moi j'ai besoin d'être transporté, de ressentir... Que faut-il dire? Que c'est joli? Je ne le considère même pas comme un texte, c'est du morse? Pas du tout ma tasse de thé.

   RB   
1/4/2014
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
L'équivalent en art "moderne" du tableau blanc ou noir, avec, sur la toile, quelques épaisseurs pour tenter une forme expressive. La négation de l'art que l'on pratique au profit d'un exercice inexpressif. Etrange de la part de l'auteur de "Révoltaire".

   Anonyme   
12/8/2014
 a aimé ce texte 
Bien
Habituellement le neant se symbolise par le zero, et pas par le 1 qui evoque le germe de l'existence, l'essence des choses, né du zero par l'intervention "divine". L'existence n'est concevable qu'avec le chiffre deux, car l'existence nécessite une copulation du dionysiaque (chaos) avec l'apollinien (forme). Mais c'est une construction interressante, et le thème me plait.

   Uranie76   
12/8/2014
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
On m'a tant raconté sur la beauté du chaos, on m'aurait menti.

ce texte s'apparente davantage à mes yeux, à l'expression d'un néant où flottent quelques inclusions de pets typographiques fossilisés d'un auteur farceur (un peu flemmard sur les bords? car il pourrait être plus créatif même dans un Laboniris..surtout dans un Laboniris) qui a du s'amuser en l'envoyant. S'il y'a une quelconque forme d'art dedans, c'est juste que je n'en suis pas réceptive. D'autres le seront mieux que moi.

J'en tire néanmoins un précieux enseignement (faut bien que j'en tire quelque chose) :

Le chaos n'est pas comme le vin, il ne se bonifie pas avec le temps.

PS : Le + joint à mon très faible est pour avoir réussi à me surprendre. Bravo..pour ça.

   Marie-Ange   
28/11/2015
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↓
Je trouve cela d'une très grande absurdité, aucun ressenti malgré plusieurs relecture, (je suis de nature persévérante), j'ai vraiment trouvé cela très vide de sens et trop éloigné de la compréhension.

   HadrienM   
20/11/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Ceci est un poème. L'écriture (peut-on parler d'écriture ?) traduit l'angoisse du chaos.

Le procédé littéraire est du moins intéressant, plutôt innovateur. Le lecteur est perdu, néanmoins.

La démarche est louable.

Bien à toi,


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