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| Polza
4/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J’aime les poèmes qui commencent par des points de suspension !
Encore et toujours quelques petites fautes d’orthographe, mais elles seront toutes corrigées avant publication, et comme je l’ai dit, il y a une certaine urgence d’écriture dans vos Laboniris, l’orthographe n’est donc pas du tout pénalisant, j’imagine que pour la plupart des fautes, c’est plus de l’étourderie qu’autre chose… J’éprouve encore et toujours ce même plaisir de lecture (en dehors du sens, que j’aime bien aussi, rassurez-vous) avec ces mots qui s’imbriquent les uns dans les autres, qui se font écho, sans oublier ce mélange d’assonances et d’allitérations… « Minuit/Miroir/maudit/nu/perdu/Nuit/etc. » Dès le début, « Nuit et brouillard » donne le ton, on imagine à quelle sauce on va être mangé, les nazis rôdent ! D’ailleurs, vers la fin du poème, étroitement lié, on peut lire « nous promettant de nouveaux holocaustes »… il y a aussi « les solutions finales avouées à demi-mot »… Si nous étions dans le film « Rabbi Jacob », je vous demanderais sûrement : « Vous êtes juif, comment Lariviere vous êtes juif ? Lariviere est juif rhooooo » « Et mon oncle Jacob qui arrive de New York il est Rabin » « Mais il est pas juif ? Mais pas toute votre famille ? Écoutez, ça fait tien, je vous garde quand même. ! » Je me marre chaque fois autant, même si ce film coûta malheureusement la vie à Danielle Cravenne (sans parler de la guerre du Kippour !). Gamin, chaque fois que le film passait à la télé, je me levais et je dansais la danse de Rabbi Jacob ! (véridique) Mais revenons à nos moutons de Panurge ! Comme dans chacun de vos Laboniris, il y a énormément de références, tant qu’il est difficile de toutes les déceler et de les comprendre parfois (ce n’est pas une critique négative), je pense par exemple à « La mare au diable »… « sous les feuillets d’Hypnos où nous pataugeons irrémédiablement, dans la fange gluante des nations, au col de l’homme mort. » Hypnos qui peut endormir n’importe qui et qui est le frère de Thanatos… « siffle ses sons de serpents, » Comment ne pas penser à « Andromaque » du célèbre jardinier Jean Racine ? Enfin bref, je ne vais pas énumérer une à une toutes les références, mais vous lire demande un minimum de connaissances pour apprécier pleinement votre écriture, je pense… (ce n’est toujours pas un reproche ou une critique négative) « Dans le secret des urnes » Vous m’avez fait penser au titre « Contrat de conscience » du groupe marseillais IAM… « En Allemagne, comme dans les années trente Des nazis s’organisent et attaquent en bande Avec le soutien de la population Donnent libre cours à la violence et à l’exclusion Personne ne dit rien, où sont les mémoires De millions d’hommes et femmes balafrés par l’histoire Mais je te prie de croire si c’était demain J’en aurais tué mille et serais mort l’arme au poing Et ceux qui crient « Patrie ! Sécurité ! » Dénonçaient les résistants et se chiaient de lutter Comme a dit Shurik'n, en pensant à leurs émules Tout dans les urnes, rien dans les burnes… » « Les dés sont pipés à la source du mal » Changement de langue et de continent, cette fois, j’ai pensé à la fameuse chanson de Leonard Cohen « Everybody knows », vous me faites voyager gratis, merci ! « Everybody knows that the dice are loaded Everybody rolls with their fingers crossed Everybody knows the war is over Everybody knows the good guys lost Everybody knows the fight was fixed The poor stay poor, the rich get rich That's how it goes Everybody knows » « Coule, triste tigre » Déformation poétique oblige, chaque fois que je lis tigre dans un poème, je pense à William Blake et à son poème « The Tyger » « Tyger Tyger, burning bright, In the forests of the night; What immortal hand or eye, Could (frame retiré) thy fearful symmetry? In what distant deeps or skies. Burnt the fire of thine eyes? On what wings dare he aspire? What the hand, dare seize the fire? And what shoulder, & what art, Could twist the sinews of thy heart? And when thy heart began to beat. What dread hand? & what dread feet? What the hammer? what the chain, In what furnace was thy brain? What the anvil? what dread grasp. Dare its deadly terrors clasp? When the stars threw down their spears And water'd heaven with their tears: Did he smile his work to see? Did he who made the Lamb make thee? Tyger Tyger burning bright, In the forests of the night: What immortal hand or eye, Dare (frame retiré) thy fearful symmetry? » Désolé Robot, j’ai l’édition bilingue dans ma bibliothèque, mais j’ai vraiment la flemme de recopier. En plus, à l’heure où j’écris ce commentaire, j’ai la crève ! J’ai dû attraper un coup de froid (à cause de la différence de température soudaine, de 40 à 23 degrés la semaine dernière). Ce matin, ça allait beaucoup mieux grâce à un traitement à base de quelques gouttes de Ravintsara en inhalation et de pastilles pour la gorge plus infusions thym miel citron, mais aujourd’hui je suis allé voir ma mère dans sa résidence de retraite (je lui avais promis de venir, elle aurait été très déçue si j’avais annulé, mais j’avais mis un masque…) et ces… (autocensuré) de la SNCF avait mis la climatisation à fond dans le train, j’avais super froid ! C’est pas du tout écologique (je n’ai rien contre la clim, mais quand elle est 3 ou 4 degrés en dessous de la température extérieure) il devait faire 15 ou 16 degrés dans leur train à la… (autocensuré également)… alors qu’il faisait plus de 30 degrés à l’extérieur ! Fin de la parenthèse ! J’évoquais les échos à Nuit et brouillard au début de mon commentaire, il y a aussi « déportée aux confins de la mémoire » que je viens de lire… « où nous cherchons toujours un éternel bouc-émissaire » (perso, je ne mets pas de tiret) Référence biblique s’il en est… « afin de chasser les oiseaux de mauvaises augures « Allez, je vous signale tout de même une petite faute pour le principe :-) Dans cette expression, mauvais (sans E) augure est invariable… « Sous les soleils de juillet, soumis aux amours jaunes, nous voilà écrasés par les coups de mentons et de pilons des écrans cathodiques qui délivrent à nos tympans et rétines ses fausses évidences aux sources empoisonnées. Alors, sur le froid de janvier qui nous soude les lèvres, partout et tout le temps, nous reprenons en chœur et en canon le même désespoir, le même désir de revanche, regardant toujours la même lueur fascinante qui s’agite nerveusement, laissant dans nos orbites torves luire intensément le reflet brindille et feu soi-disant sacré, traduisant de terribles et effrayants sursauts… » J’avais évoqué Bourdieu, me semble-t-il, dans l’un de mes commentaires sur l’un de vos fragments, aussi, comment ne pas penser à « Sur la télévision suivi de l’emprise des journalistes » Un petit extrait au hasard… « Premier niveau : le rôle du présentateur. C’est ce qui frappe toujours les spectateurs. Ils voient bien que le présentateur fait des interventions contraignantes. C’est lui qui impose le sujet, qui impose la problématique (souvent si absurde, comme dans le débat de Durand — faut-il brûler les élites ? –, que toutes les réponses, oui ou non, le sont également). Il impose le respect de la règle du jeu. Règle du jeu à géométrie variable : elle n’est pas la même quand il s’agit d’un syndicaliste ou quand il s’agit de M. Peyreffîte de l’Académie française. Il distribue la parole, il distribue les signes d’importance. Certains sociologues se sont essayés à dégager l’implicite non verbal de la communication verbale : nous disons autant par les regards, par les silences, par les gestes, par les mimiques, les mouvements des yeux, etc., que par la parole elle-même. Et aussi par l’intonation, par toutes sortes de choses. On livre donc énormément plus qu’on ne peut contrôler (cela devrait inquiéter les fanatiques du miroir de Narcisse). Il y a tellement de niveaux dans l’expression, ne serait-ce qu’au niveau de la parole proprement dite — si on contrôle le niveau phonologique, on ne contrôle pas le niveau syntaxique et ainsi de suite —, que personne, même le plus maître de lui-même, à moins de jouer un rôle ou de pratiquer la langue de bois, ne peut tout maîtriser. » ‘soupirs de nos constitutions d’argile » L’argile qui revient une fois de plus… « nos yeux écarquillés de limailles bleutées imprégnés de belladone » Il y aurait beaucoup à dire sur la Belladona et ses dangers, mais j’aimerais bien en avoir quelques granules homéopathiques sous la main afin de soigner ce qui s’apparente à un début d’angine ! (j’espère que ça ne vous dérange pas mon mi-commentaire, mi je raconte ma life !) « tocsin mal entendu sonnant le glas » Hemingway n’est pas très loin… ça me fait penser que tout à l’heure, quand j’ai lu trompettes, j’ai pensé à Jéricho ! Ça n’a sûrement aucun rapport, mais comme j’ai cru m’apercevoir que vous glissiez souvent des références bibliques dans vos Laboniris… « Le marchand de sable s’est étouffé, atteint de silicose, et le marchand d’armes a esquissé un sourire carnassier, transformant l’ivresse molle de nos esprits belliqueux en acier rutilant, en fusils d’assaut, en avions de chasse supersoniques, en bombes à fragmentation… » À voir l’excellent film « Lord of war » avec Nicolas Cage, Ethan Hawke et Jared Leto notamment… « Un constat, des comètes éphémères, des poètes oubliés, écoutes(sic) si on allume les étoiles, nos illuminations ne sont plus que des guirlandes de supermarché » L’image est saisissante, poétique et glaciale à la fois ! (j’ai pensé à Rimbaud forcément) « exacerbées par l’hardiesse » Vous devriez écrire plus souvent en classique même si ce n’est pas votre préférence, vous deviendriez fort en H muets et H aspirés ;-) « Car dans le feu de nos tempéraments soumis aux passions de l’instant, tissant sauvagement de couleurs fauves le canevas de nos froides palettes de sensations, nous n’apprenons rien de nos erreurs passées. » En tant qu’individu peut-être, mais en tant qu’humains au sens général du terme, je suis malheureusement assez d’accord avec vous, sauf que ça ne dépend malheureusement pas de nous, cachées dans l’ombre des sociétés secrètes agissent (certains diront que je suis partisan de la théorie du complot, mais n’est-ce pas, par exemple, la CIA qui a orchestré le premier coup d’État en Iran avant de s’occuper des pays d’Amérique latine ?) Et puis, pour revenir sur la télévision, on nous aide bien à devenir débiles (pour ceux qui la regardent). Par exemple, cet article sur les journaux télévisés glané sur la grande toile : « La nouvelle censure Le principe de base de la censure moderne consiste à noyer les informations essentielles dans un déluge d’informations insignifiantes diffusées par une multitude de médias au contenu semblable. Cela permet à la nouvelle censure d’avoir toutes les apparences de la pluralité et de la démocratie. Cette stratégie de la diversion s’applique en premier lieu au journal télévisé, principale source d’information du public. De l’info sans infos… Depuis le début des années 90, les journaux télévisés ne contiennent quasiment plus d’information. On continue d’appeler “journal télévisé” ce qui devrait en réalité être appelé un “magazine”. Un J.T. moyen contient au maximum 2 à 3 minutes d’information. Le reste est constitué de reportages anecdotiques, de faits divers, de micros-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne. … et une censure sans censeurs Toute la subtilité de la censure moderne réside dans l’absence de censeurs. Ceux-ci ont été efficacement remplacés par la “loi du marché” et la “loi de l’audience”. Par le simple jeu de conditions économiques habilement créées, les chaînes n’ont plus les moyens de financer. Le travail d’enquête du vrai journalisme, alors que dans le même temps, le reality-show et les micros-trottoirs font plus d’audience avec un coût de production réduit. Même les évènements importants sont traités sous un angle “magazine”, par le petit bout de la lorgnette. Ainsi, un sommet international donnera lieu à une interview du chef cuistot chargé du repas, à des images de limousines officielles et de salutations devant un bâtiment, mais aucune information ni analyse à propos des sujets débattus par les chefs d’État. De même, un attentat sera traité par des micros-trottoirs sur les lieux du drame, avec les impressions et témoignages des passants, ou une interview d’un secouriste ou d’un policier. À ces insignifiances s’ajouteront le sport, les faits-divers, les reportages pittoresques sur les villages de la France profonde, sans oublier les pubs déguisées pour les produits culturels faisant l’objet d’une campagne de promotion (spectacles, films, livres, disques…). Information déstructurée pour mémorisation minimale Tous les psychologues et spécialistes des neurosciences savent que la mémorisation des informations par le cerveau se fait d’autant mieux que ces informations sont présentées de façon structurée et hiérarchisée. La structuration et la hiérarchisation de l’information sont aussi des principes de base enseignés à tous les étudiants en journalisme. Or depuis 10 ans, les journaux télévisés font exactement le contraire, en enchaînant dans le désordre des sujets hétéroclites et d’importance inégale (un fait divers, un peu de politique, du sport, un sujet social, un autre fait divers, puis à nouveau de la politique, etc.), comme si le but recherché était d’obtenir la plus mauvaise mémorisation possible des informations par le public. Une population amnésique est en effet beaucoup plus facile à manipuler… » « à des clapotis d’images, publicités terribles » Ne sommes-nous pas « du temps de cerveau humain disponible » ? « four crématoire en prévision, » La boucle est bouclée, entre temps, Jean-Marie Le Pen est passé par là et a fait l’un des pires jeux de mots de la part d’un homme politique ! « puis se repentir, machinalement, avant de reprendre le cercle des incendies terribles, indéfiniment. » « Communication aux yeux vitreux siffle ses sons de serpents, » Le fameux serpent qui se mord la queue ou l’Éternel Retour comme dirait Nietzsche… « — Que serait-ce si, de jour ou de nuit, un démon te suivait une fois dans la plus solitaire de tes solitudes et te disait : « Cette vie, telle que tu la vis actuellement, telle que tu l’as vécue, il faudra que tu la revives encore une fois, et une quantité innombrable de fois ; et il n’y aura en elle rien de nouveau, au contraire ! […] » J’espère que vous avez bien noté qu’à cause de la SNCF, ma crève s’était empirée même si je ne me suis pas rendu dans un pyrée… Aussi, me pardonnerez-vous peut-être d’être parti un peu dans tous les sens ! Pour l’histoire de Rabbi Jacob, c’était de l’humour, je n’ai absolument rien contre les juifs, ni les musulmans ni les chrétiens, ni les autres, de toute façon je suis athée, ou plutôt, je ne crois qu’en moi-même… |
| Myndie
12/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Quel texte ! Quelle force ! Il m'a évidemment demandé plusieurs lectures ; déjà il est très long mais il est surtout très dense, à la limite de la saturation. Ce dernier point est pour moi le gage qu'il est profondément viscéral.
Cette écriture à flux tendu, quasi logorrhéique, semble vouloir étouffer le lecteur, pour mieux lui faire ressentir l'indignation et l'immense dégoût qu'elle exprime. Ce choix assumé par l'auteur porte ses fruits. Néanmoins, certaines phrases particulièrement longues, au troisième paragraphe notamment, deviennent vite un peu trop denses et laborieuses, malgré d'indéniables fulgurances poétiques (« Coule, triste tigre, comme l'œuf brisé, »). Le style est souvent très proche de la littérature surréaliste (par exemple ici : « dans nos nuits désenvoutées ployant sous le poids des éléphants ») Breton est d'ailleurs clairement mentionné. Mais c'est surtout d'autres auteurs que l'ensemble m'évoque, par son horreur viscérale des dirigeants et la certitude que l'homme est incapable d'apprendre de ses erreurs. Je pense à Brecht, son indignation lucide et mordante contre les profiteurs de guerre et les dirigeants fascistes ou militaristes, ou encore à Thomas Bernhard et sa poésie apocalyptique, froide et sans aucun espoir de salut. Et surtout, comment ne pas penser à Céline et à son pessimisme total ? Voilà ce que m'a inspiré ce « Minuit perfide », peinture sombre et lucide d'une humanité qui court à sa perte en toute connaissance de cause. Même si je pense qu'en l'épurant légèrement, cette prose poétique gagnerait encore en force de frappe, j'ai trouvé le texte très puissant par le poids de ses mots et le choc de ses images saisissantes. |
| Cyrill
24/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Salut Lari. Toujours aussi inspiré, à ce que je constate ! Et encore assez loin des petites fleurs :-D
Un morceau encore plus rêche que les précédents, définitivement sans concession. Plus radical dans ses positions clairement dénonciatrices des petitesses et des lâchetés humaines. Plus désespéré, il brosse le tableau d’une Histoire qui repasse les plats (contrairement à l’adage) quasiment tels quels. « Nous n’apprenons rien de nos erreurs passées » et nous nous fourvoyons encore et toujours dans les mêmes impasses qui mèneront certainement aux mêmes catastrophes. À la manœuvre les dirigeants de tout poil, les détenteurs voyous du pouvoir, « Politiciens véreux ou prophètes ». En face, des victimes consentantes, hypnotisées par les lueurs cathodiques. C’est un crépuscule à venir qui nous est conté, dans un temps qui nous est compté. La posture est celle de l’observateur lucide. Le ton celui de la passion désabusée, oxymorique s’il en est. Le vocabulaire souligne une vision tragique du temps, où l’humanité est condamnée à « se repentir machinalement avant de reprendre le cercle des incendie terribles, indéfiniment ». Dans ce déluge verbal et lexical, je retiens (entre autres choses) ce jeu d’échecs ou j’ai l’impression de voir chuter une à une des pièces toutes plus fantasmagoriques les unes que les autres. C'est un style très travaillé, presque baroque dans sa noirceur, qui refuse la neutralité. S’il peut paraître exigeant par sa densité, il est d’une grande efficacité pour transmettre une émotion de dégoût, de peur et de révolte impuissante. C’est l’expression d’un haut-le-cœur particulièrement maîtrisée, où l’utilisation de l’allitération et de l’assonance est omniprésente (« Minuit perfide. Miroir maudit. Le nu perdu. », « sons de serpents », « crocs de crocodiles »). Le rythme est souvent scandé par des phrases nominales courtes au début, avant de se dilater dans de longues périodes qui miment le mouvement d'un « bourbier » ou d'une « vague d'écume ». C’est une écriture qui se déclame plus qu’elle se lit, qui s’interprète un peu comme une partition. Merci de la part de mon cerveau en surchauffe... |





