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Poésie en prose
Lariviere : Fragment du crépuscule (morceau 14)
 Publié le 18/08/07  -  5 commentaires  -  639 caractères  -  113 lectures    Autres textes du même auteur

Fragment


Fragment du crépuscule (morceau 14)



Cette manifestation bancale, la vie, nous oblige et fige nos peurs, bourdonnent nos humeurs les malheurs de contrefaçon, passe la figure de la foule, passe la soif, comme une mouche qui tourbillonne dans la folie muée en ami. Brièveté. Vérité. Chocs des entreprises et des peines perdues.

Nous avons dans nos yeux des rêves et des pas de gazelles. La transe dans les couloirs nous donne des allures d’épileptiques. Ridicule condition. Passage sur des fils de poussières. Nos lignes de vie se noient en cherchant en vain le guet de l’au-delà. Inachevé. Inexistant. Nous ne pouvons pas mourir. Nous ne sommes pas au monde.


 
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   nico84   
2/11/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je pense avoir mieux compris ce passage que les autres, donc j'ai mieux aprécié ta facon de voir les choses, ton style complexe pour moi, ne m'a pas empéché d'aimer et de réflechir à tes pensées...

   Pat   
19/12/2007

   strega   
3/3/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Oui, l'obsession "de ce qui est après" et l'oubli du présent. La futilité de nos vies si elles ne sont pas ressenties, vécues en quelques sorte.

"Nous ne pouvons pas mourir" bien sûr puisque que nous ne vivons pas. Seul l'Autre, par sa mémoire nous fera vivre. Parce que l'éternité se loge bien là, dans l'altérité et son regard porté sur nous. Faut-il encore savoir d'où nous venons, et où nous allons pour pouvoir être. Sans cela, rien n'a d'importance puisque rien ne peut être construit... Les bases... Les racines...

Larivière voilà ce que j'ai cru saisir. Une fois de plus bravo car quoi qu'il en soit, la puissance des images est là...

   jaimme   
10/10/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Belle évocation d'un sentiment personnel certainement très fort.
Mais au niveau du ressenti je suis resté sur le banc.
Car ce n'est pas ma façon de voir la vie. Je veux me sentir acteur, même si je vis dans cette illusion, tant pis.
Le mot "passe" m'a accroché.

N'empêche, je reste impressionné. "pas au monde"? Si, puisque ces poèmes sont là. Par exemple.

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bon, moi ça m'a fait penser à une chanson de Queen, who wants to live forever...
chanson qu'on a choisi avec mon ptit frère pour passer aux funérailles...
Donc ce texte me touche.

Et puis le temps, l'envie de...

"Nos lignes de vie se noient en cherchant en vain le guet de l’au-delà. Inachevé. Inexistant. Nous ne pouvons pas mourir. Nous ne sommes pas au monde."

Merci.
Es(10/04/2009)


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